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mercredi 28 juin 2017

Les congolais s'entretuent !!!

Partout à travers le pays, à Beni, au Kasaï... les congolais se battent entre eux. A Paris, Bruxelles, Londres, pareil. Quelques uns vendent , trahissent et tuent pour un lopin de terre leurs propres frères. D'autres, corrompus par les uns, véhiculent la haine au profit des tiers, toujours congolais, paradoxe!. C'est le sauve- qui-peut ! Ressaisissons-nous congolais ! Oh, calme ! Mettons de côté tous nos démons. Prenons nos responsabilités afin d'avoir un projet de société pour les générations futures. C'est ensemble que nous allons bâtir ce Congo de paix, de justice et de travail. Nos intentions à nous tous vont dans le sens du bien de notre peuple. N'hésitons pas à revoir nos positions, nos engagements d'avant. Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.
Il faut que les gouvernants se souviennent à jamais de leur mission principale, la seule, qui est d'assurer le bien-être de leur population. Et cette dernière, avec les maigres moyens que l,Etat met à sa disposition doit essayer de se montrer créative et non attendre sa providence. .La corruption et le détournement des fonds publics doivent être punis avec la plus grande sévérité qui soit. Un dirigeant qui s'adonne à ces pratiques, est un voleur et n'est pas digne. Il n'est que de la merde. Autant que ce boxeur, judoka ou( kilo)maître, au lieu de chercher à exceller dans son domaine, qui est capable de franchir des frontières, de Boston à Bruxelles pour aller empêcher que les artistes musiciens ,une part majeure de notre culture(ce qui définit un peuple), ne puissent exercer leur métier. Dans ce chapitre aussi, on voit des congolais se taper dessus. Si le Congo est occupé, c'est là que doit se faire la libération. On a l'impression aujourd'hui que c'est Schengen qui est protégé de l'Occupation. Logique congolaise.
Le congolais doit savoir qu'un État se construit avec de l'argent. Nous, nous avons de la richesse sous terre, mais personne ne veut nous en acheter. Tout le monde veut prendre gratis et se servir. Voilà notre problème. La solution c'est d'arriver à vendre. Ce n'est pas gagné. Mais il y a moyen de discuter avec les autres pour y arriver. Mais aussi et surtout de mettre nos têtes et nos bras à contribution pour produire nous-mêmes et avoir moins besoin de cet argent qui doive venir d'ailleurs. Commençons pour cela  par laisser la politique aux politiciens; même si notre devoir de citoyen implique de nous en intéresser. Cherchons l'excellence, chacun dans son domaine. Parlons un peu moins des rwandais, On leur donne la grosse tête.La vision de la politique est que nous ne pourrions pas toujours vivre avec des rwandais comme nos ennemis. On est voisins, ce sont des clients potentiels et nos  partenaires, comme le Burundi, l'Angola et tous les pays avec lesquels nous partageons les frontières.
.En son temps, Lumumba avait fait le sacrifice de sa vie. Et il y a peu, Laurent Désiré Kabila. Ces deux-là avaient compris ce que voulaient dire indépendance et souveraineté.Aujourd'hui notre problème est congolo-congolais. Vive la République. Vive la République Démocratique du Congo.
Debout congolais, UNIS par le sort,UNIS dans l'effort. POUR L.INDEPENDANCE.
Dieu nous bénisse

lundi 5 juin 2017

Samy Badibanga ressuscite les mercedes 207,esprit de mort.

   Certains ont applaudi comme cadeau d'au revoir, cette décision de Samy Badibanga de remettre au goût du jour , l'importation des véhicules de plus de dix ans d'âge. Mon souhait est que le gouvernement Tshibala revienne sur cette décision populiste, démagogique et irresponsable. Matata Ponyo avait pensé que pour faire face aux défis des transports publics qui se posent à notre pays, il fallait assainir le parc automobile et développer les transports en commun, avec l'arrivée des bus de la Transco par exemple. Il avait raison. Le ministre des transports actuel, qui défend ou justifie cette décision, parle même de coup de pouce à l'économie du pays. Il brandit comme principal argument, la traçabilité d'un contrôle technique fiable. Nous savons tous que même en France, les résultats après une visite au contrôle technique sont négociables. Cette seule affirmation permet de balayer tout l'argumentaire qui peut être proposé. Déjà, à l'époque de l'interdiction, des failles ont pu être constatées: falsification des documents et l'incontournable corruption. Donc il valait mieux rester dans l'interdiction plutôt que de chercher à ouvrir à nouveau la boîte de Pandore en autorisant l'importation des véhicules , vieux de jusqu'à vingt ans. Avec eux les pneus usagés et toutes sortes de pourritures d'occasion qui ne nous aident pas; au contraire.
  Si évidemment, c'est vrai que l'impression peut-être de résoudre le problème des transports, dans l'immédiat, les conséquences elles, sont désastreuses, dans un avenir très proche. Le congolais achètera la voiture la moins chère pour faire un certain équilibre avec le coût de la douane qui est incompréhensiblement trop élevé. Vous ne me direz pas qu'une voiture dont dans la date de la première mise en circulation remonte à 1997, vivra longtemps dans un environnement comme le Congo. Manque de routes , de pièces de rechange et de façon générale d'entretien. Il paraît même que les voitures plus récentes, avec toute l’électronique utilisée, ne peuvent pas rouler sur les routes en terre, donc s'adapter aux conditions telles qu'elles se présentent au Congo. Alors, la solution est-elle de revenir comme au Cuba, aux voitures des années 1930 ou de réfléchir à d'autres alternatives. C'est une question de choix.Que les experts en la matière s'y penchent. Même au Cuba, maintenant que Raoul a choisi de progresser, ces voitures deviendront de collection .
   En France, même dans les fins fonds de campagne les routes son asphaltées. Au Congo,nous voulons garder nos routes en terre et importer des voitures des années 1990.C'est une question de choix, disais-je. Améliorer notre quotidien n'a jamais vraiment fait partie de nos (gouvernants et peuple compris)préoccupations.
   Pour revenir à nos moutons, on autorise les voitures de plus de dix ans, on signe en même temps la reprise des accidents, des morts comme on a connu avec les Mercedes 207. Comme elles ne seront plus les plus importées, elles laisseront peut-être la place aux vieilles Ford ou Combi. Non ce n'est pas une bonne idée.Résoudre le problème des transports publics au Congo, impose de s'adapter aux moyens actuels comme dans les pays développés. A l'heure de l'écologie et donc des transports propres, pourquoi ne pas penser à développer  les trains, les tramways qui rouleront à l’énergie solaire ? Je suis en train de parler des choses dont ce n'est pas ma spécialité mais quand on vit en Europe, cela saute aux yeux. Évidemment avant tout ça, la construction des routes. On peut se demander aussi en ce qui nous concerne, comment est-il possible encore, qu'en 2017, les congolais ne soient pas capables de construire eux mêmes leurs routes.
  Importer à nouveau les vieux véhicules veut dire simplement, plus d'épaves qui s'accumulent dans les parcelles et sur les voies publiques, défigurant ainsi les paysages. Plus de pollution, donc de maladies; plus d'accidents, donc des morts . Cela in fine, coûterait beaucoup plus cher aux contribuables et à l'Etat que ce que ça peut prétendre ramener dans les caisses. Cette solution là ne m'a pas convaincu. C'est aussi question de mentalité : chez nous rouler à vélo ou en moto, n'est pas assez valorisant pour l'usager. Il faut avoir une 4x4 rutilante, comme ça la société voit que vous avez réussi ! Nous sommes encore loin de vraies valeurs et de lucidité. Face aux routes dégradées, il faut privilégier les engins qui les surmontent. Voilà comment au Congo nous faisons face aux problèmes !

dimanche 5 février 2017

Tshisekedi est-il entré dans l'histoire après sa mort.?


     Sans aucun doute il entre dans l'histoire de la République Démocratique du Congo. De son vivant ,il était déjà une icône,une légende . Moi je dis toujours que ce monsieur a affranchi le Congolais de la peur de s'exprimer contre le pouvoir. C'était quelqu'un qui a appris aux compatriotes de Lumumba à résister. Il a pu le faire face au Léopard du Zaïre, Mobutu. A l'époque, il fallait le faire.! Mais ça,c'était avant .Je crois qu'à cette époque là, c’était  sa conscience de juriste de formation qui lui en donnait le courage. Je dirai, la motivation. Insidieusement donc, au fil du temps, le congolais, croupissant dans la misère, s'est libéré et s'est mis à braver l'autoritarisme du régime. Récupéré par celui-ci, qui en fit un politicien, il perdit son âme d'homme de loi. Il signera alors des actes abominables.  Je crois aussi, que ce revirement n'a pu  être possible que sous une certaine contrainte.Ça ne pouvait pas l'être  autrement !Tant il était profondément convaincu de la quintessence du droit dans l'exercice du pouvoir.
    Tout au long de sa vie politique, il se battra contre deux convictions. Celle d'homme de loi, de droit et celle de politicien corrompu et avili, dans un environnement qui ne lui facilitera pas la tâche non plus. Car il fallait bien avoir les moyens de vivre. Le temps donc de fermer sa bouche, car l'Etat l'aide et le fait vivre. Puis le temps de démissionner parce que le bafouement des libertés individuelles et la mauvaise gouvernance le révoltaient. Il n'aura jamais le courage de se convaincre du bon cap. Celui que le peuple attendait désespérément de lui, c'est-à-dire de prendre le pouvoir, d'installer la démocratie et donc le développement. C'est ainsi qu'il décevra la plupart, qui continuera, malgré tout, de  toujours compter sur lui. Jusqu'aux derniers instants de sa vie, je pense au dialogue, avant que d'autres acteurs ne viennent lui ravir la vedette. Edem Kodjo ou la Cenco .Constat qui ne manquera pas de le convaincre de la page qui se tourne. Et qui lui fera comprendre qu'il  n'est plus le Moïse qu' il aurait pu être. Et que le peuple a trouvé d'autres saints à qui se vouer. Et qui désormais décideront à sa place. Ce qui précipitera peut-être aussi sa mort.
   Chacun parlera de Tshisekedi avec sa sensibilité. Moi je ne vois plus que cet homme qui a choisi d'être opposant mais qui au final, n'a rien empêché. Et donc n'a pas rendu à la nation le service que celle-ci pouvait attendre d'un homme de son envergure. Faire avancer la démocratie.L'histoire retiendra surtout de lui ce qualificatif d'opposant historique qui pour moi ne le grandissait pas. Mais qui le définit si bien et le fera toujours compter parmi les plus importants politiciens congolais. Il restera un homme courageux qui avait les moyens d'arracher le pouvoir et de l'exercer. Mais son action se limitait trop à sa personne.  Il n'avait pas de vision pour la postérité. Il aurait pu enseigner le droit ou écrire ses mémoires. Il ne l'a pas fait. Le confort de son statut d'opposant historique, à qui il fallait tout apporter sur un plateau, de quasi intouchable ,le contentait trop. Et il ne s'en est que trop contenté.

mardi 24 janvier 2017

Un congolais déçu après les déclarations de Trump et par la course au pouvoir en marge du dialogue


     Ce congolais s'était réjoui de l’élection de Donald Trump.Il a écrit dans les réseaux sociaux qu'après avoir tant espéré en lui, il a été déçu par ses déclarations sur les noirs et les africains en général. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé dans sa tête mais il s'est imaginé que le nouveau président des Etats-Unis exigerait que Kabila quitte le pouvoir. Ce qui pour huit congolais sur dix signifierait le développement du pays.  Parce que il faut le dire, les congolais ne savent plus à quel Saint se vouer pour obtenir le départ du raïs. Leurs champions ne se soucient nullement de leur sort . Ils ne pensent qu'à se positionner. Qu'à être casés.Actuellement , après le wumela et yebela, c'est le welela qui a le vent en poupe  "Moto nionso alingi kiti ya bokonzi. Ba peuple bamoni pasi....Ba peuples bamoni pasi nakolia na kolata... po ya lelo oyo premier ministre ya Congo  Léonard Mulamba..". Ndlr : "Tout le monde court derrière un poste (ministériel), pendant que le peuple crève de faim et manque de quoi se vêtir...Léonard Mulamba, nouveau promu nous ramène de l'espoir". Ceci est un extrait d'une vieille chanson congolaise. Quand on sait que Léonard Mulamba a été brièvement premier ministre dans les années qui ont suivi la prise de pouvoir par Mobutu. En 1965.!! Et là nous pouvons faire le constat que l'histoire se répète. Elle se répètera toujours pour celles et ceux qui ne veulent pas changer le cours des événements. Nous nous rappelons tous aussi la chanson:  "1967 eh mbula oyo tokanga mabumu. ..Na mbula ekoya nde tozui oyo tokoluka ". En 1967 déjà, 7 ans après l'indépendance, le pays avait besoin d'instaurer l'austérité  Ndlr: "En cette année 1967, serrons-nous la ceinture.. afin que nous puissions mieux profiter des années qui suivront"...
     Dans le premier chapitre j'ai recouru à des très anciens morceaux qui exprimaient déjà la souffrance du peuple. Ceci pour répondre à tous les nostalgiques des premières années après l'indépendance, quand en réalité, les congolais jouissaient encore des bénéfices du travail des colons. Qu'ont-ils fait après, tous ces gens qui ont gouverné le pays depuis l'indépendance ? Rien. Ils ont détruit ce qui a été réalisé, ce qu'ils ont trouvé, au lieu de continuer le travail. Ceci pour répondre à un autre pote qui a longuement écrit sur cette période où l'on vivait de la manne coloniale. Que dire de la zaïrianisation. Opération qui a fini d'achever le pays. Alors que dans le monde entier, tous les pays, même les plus riches, courent derrière les investisseurs,nous au Congo, alors même que nous n'étions pas capables de produire des aiguilles, nous  trouvions  les moyens de les mettre dehors.!Tout ça fait partie de notre passé. Où notre pays n'a pas changé. Si nous voulons le changer, nous devons mettre le cap vers l'avenir et y rester. Garder le cap à la François Hollande; lol.
    Arrêter de regarder vers les Etats-Unis. Tu es congolais et tu rêves ton avenir par rapport à ce qu'il se passe aux Etats-Unis. Donald Trump a été élu par rapport à ce qu'il a promis aux américains. Toi il ne te connaît pas et il se fout royalement de ta gueule. Il ne te promet rien, même s'il pense ramener en Amérique les matières premières de ton pays. Il a véhément critiqué les noirs. Oui. Nous devrions dès lors savoir quoi faire pour ne plus continuer à être pris  pour des moins que rien.
    Commences par exemple déjà à exiger de ton champion, ton favori à la présidentielle de nous fournir son projet électoral et comment il compte s'y prendre pour le réaliser. Au lieu de continuer à ne jamais savoir sur quel pied danser. Aujourd'hui c'est Tshisekedi, demain c'est Kamhere, puis Katumbi , puis Diomi.Puis ...Diongo, puis même Roger Lumbala ou ..Mbusa Namwisi. Puis Tout le monde et n'importe qui.
   Sachons que l'on se présente à une élection, quelle qu'elle soit, présidentielle, provinciale,ou communale,pour défendre un projet. Nous au Congo, nous n'en sommes pas encore là. Nous ne sommes prêts qu'à voter systématiquement pour un oncle, un ami, un homme riche et influent qui combat un candidat dont je ne souhaite pas la victoire, et ainsi de suite.
Pour notre Congo, donnons notre confiance à la personne qui nous témoigne de son amour pour le pays et donc pour le bien de tous les congolais. Concentrons-nous à dénicher de tel types au Congo, et nous n'aurons pas le temps d'espérer aveuglément  en des gens qui légitimement ne voient et défendent que leurs intérêts et pas les nôtres. Ce sont les congolais eux-mêmes qui construiront leur pays. Avec l'aide de bons partenaires .Les enjeux aujourd'hui, pour notre pays, sont tels qu'il nous faut nous poser la question de savoir si nous devons revenir encore dans le giron belge et Alliés ou nous tourner vers d'autres partenaires, Chinois et africains  pour une coopération Gagnant Gagnant.Le monde entier a applaudi l'élection de Obama qui in fine n'a pas changé le monde. Moi Donald Trump ne me décevra jamais. Je ne suis pas américain !

jeudi 15 décembre 2016

Le 19 décembre2016, en RDC, on prépare Noël et le nouvel an.


       Le 19/12/2016, on fait quoi ? On prépare Noël et le nouvel An. On ne descend pas dans la rue. Pas de trouble; pas  d'effusion de sang, on ne pense qu'à une chose, aux fêtes de fin d'année.. On attendra le 29 avril 2018 pour les élections. Il ne faut pas que nous autres en Europe, puissions faire la fête alors qu'au pays, les familles soient endeuillées . Posons-nous la question de savoir si cela en vaut vraiment la peine de faire le choix de mourir en cette fin d'année. Cela veut dire quoi ? On manifeste le 19/12/2016 et cela se passe mal .Nul ne peut prédire ni prévoir ce qu'il va réellement arriver. Kabila peut partir comme il peut rester ! Et après ?
         Des dégâts, il y en aura. Ça  c'est sûr. En vies humaines comme en divers matériels. Et ces dommages ainsi causés ne pourront jamais être réparés en date du 29/04/2018. Ça aussi c'est sûr.  Quel que soit le scénario, le peuple congolais ne pourra être que perdant. Alors, est-il vraiment impossible d'attendre la date des prochaines élections tel que cela a été décidé par des gens qui se sont mis au préalable autour d'une table de négociation ? Nous autres n'avons pas tellement la culture d'évaluation des dégâts alors que nous en avons déjà connus pas mal par le passé dans notre pays. Nous n'avons fait que le détruire . RAPPELONS NOUS TOUS LES DIFFERENTS PILLAGES qui n'ont pas suffi pour renverser Mobutu. Des erreurs dans lesquelles nous voulons persévérer pour être vus comme des durs. Nous ne sommes pas de durs loin de là. Car si nous avions été des durs, Kabila n'aurait pas passé un seul mandat. Alors, faisons lui confiance, il  a la charge de conduire le pays, il ne veut pas le laisser  dans l'inconnu comme nous avons déjà connu aussi par le passé. Mobutu avait lâché Kinshasa et s'était réfugié à Gbadolite, on n'a jamais vu Tshitshi prendre ses responsabilités. A croire qu'il n'a jamais vraiment voulu devenir président du Congo.
       Le temps des révolutions est révolu. Ça veut dire que changer de régime par des actions violentes est dépassé. Regardons toutes les guerres à travers le monde. Du printemps arabe à la guerre de Syrie, en passant par toutes les guerres de religion qui n'en finissent pas. Toujours d'innombrables morts pour des résultats nuls.  La politique est une affaire de vie en société. De gestion de VIE EN COMMUN et donc il faut des compromis. La grandeur est du côté de Kabila qui a proposé le dialogue et de tous ceux qui s'y sont rendus pour discuter. Ceux-ci font la politique alors qu'en face on propose de renverser les montagnes et on revêt de facto le comportement du plus fort qui veut toujours avoir raison. Le pouvoir ça s'arrache(aucune connotation de violence physique,contrairement à ce que 8 congolais sur dix pensent), ça se prend. Il (le pouvoir) ne se donne pas, encore faut-il s'être préparé à l'assumer.
         Qu'on ne gâte pas les Noël et Nouvel an des congolais ! Du petit congolais qui ne vit que d'espoir sans rien comprendre à ses contours. L'an 2018 n'est pas une éternité. Ces congolais qui ne savent plus à quel saint se vouer. Dans leurs attentes on entend plus que des références aux différents appels des uns et des autres étrangers. Ah l'Amérique a dit que Kabila doit partir, la Russie; La Chine aussi. la France, la Belgique, l'Angleterre, le Rwanda , le Congo Brazza, la Gambie...le Shaba.. Oh ..Tout ceci révèle notre impréparation à nous prendre en charge. Je préfère la médiation de la Cenco à la venue de Edem Kodjo par exemple, un grand monsieur que je respecte cependant.
           Dans notre position actuelle,de faiblesse il faut le dire , vu l'état de notre pays nous n'avons qu'un seul choix. Celui de discuter. Pas de casser. Fin décembre, c'est la période des fêtes dans toutes les démocraties du monde. Alors faisons la fête. Le 19/12/2016, nous ferions mieux d'aller à l'église et de discuter de ce que nous allons faire le jour de noël et du nouvel an.

dimanche 11 décembre 2016

HUIT POLITICIENS CONGOLAIS SUR DIX MEURENT D'EMPOISONNEMENT (semble-t-il)

    Huit politiciens congolais sur dix meurent d'empoisonnement. Ce n'est pas moi qui le dis. Mais ce sont bien huit congolais sur dix qui l'affirment. Ce constat, c'est ce qui se fait aujourd'hui. Parce qu'avant, bien avant, on mourrait , parce qu'on était mangé par des sorciers. Dans ma jeunesse, j'ai assisté à des tabassages des oncles, des tantes et des grands pères, qui étaient taxés d'être sorciers; et qui mangeaient celles et ceux qui mourraient. Quand Koffi Olomidé chante : (Bosopela tata muasi pétrole te, chérie moto a barrer ngai ah) :"Ne brûlez pas ma tante car ce n'est pas elle qui m'a mangé, mais ma chérie bien aimée qui me tue de plaisir", on parle bien  de la même chose.
   Chez nous en effet, au Congo, en Afrique noire en général, on ne meurt pas comme ça, pour rien, de maladie. La mort naturelle n'existe pas. Il y a toujours quelqu'un derrière qui vous en veut et fait du mal. Avouons que c'est pitoyable. Et c'est notre culture. Nous en sommes fiers. Nous, on est des africains, ces choses-là marchent chez nous et pour nous. Aimons-nous revendiquer souvent. C'est on ne peut plus nul !J'espère seulement qu'un jour, le congolais et l'africain noir en général se franchira de ce genre de réflexion des temps immémoriaux .
    Après , à une certaine époque, légère évolution, les sorciers ne mangeaient plus. Le sida est passé par là et il a fait ses ravages. Obligé d'y croire au vu des morts en cascade. A tel point que plus aucune autre maladie n'existait et ne pouvait tuer. Tout le monde qui décédait, était mort du sida.  Toutes les maladies existantes et connues avaient disparu, ou du moins ne tuaient plus. Quand on mourrait, c'était du sida. ! Il ne fallait pas maigrir avant de mourir, le verdict devenait formel: sida . Car quand on restait corpulent, ça laissait encore de la place au doute. Mourir en étant resté bien portant, vous épargnait des moqueries, de la honte du sida. Les musiciens ont alors chanté :"kolanda santé té oh, baza na niama".  Traduction, ne vous fiez pas à l'apparence (de corpulence), ils ont le virus.
    Le sida a tellement fait ses ravages, que Dieu aidant, la population s'est retourné vers lui. Et une certaine accalmie a pu être constatée. Les hommes sont devenus fidèles. Les femmes aussi. Faute de capotes fiables, le changement de comportement a contribué à calmer la recrudescence de la maladie. Ces temps-là sont révolus aussi, parce qu'aujourd'hui, il faut bien manger, les amants et maîtresses ,"bureaux" sont de retour. Pour ne pas nous éloigner de notre sujet, entre temps, tous ces riches politiciens qui avaient dix,  voire plus,  de bureaux(maîtresses) décédaient. Ces morts d'alors étaient mises sur le compte de l'empoisonnement par des jaloux. Trop facile.
     Les pasteurs qui commençaient à trouver leur terrain de jeu, profiteront de la situation. Les églises de réveil connaîtront un essor inattendu. Et le sida, et la misère, le terrain ne pouvait être plus propice. Des prophéties seront prêchées et le tout, sur le compte de la malveillance soit familiale, soit au niveau professionnel. Des explications évidemment d'apparence logique, expliquaient ces décès en nombre. Mais non, pour leurs familles, ces messieurs étaient ciblés, et on leur voulait du mal  - en tous les cas, il fallait trouver l'explication dans le circuit ,soit de l'empoisonnement, soit du paranormal-.  Remarquons qu'à l'époque de Mobutu, c'était surtout du côté du fétichisme qu'il fallait chercher. Le poison, c'est l'époque Kabila. Le fétichisme et le maraboutage à l'époque de Mobutu, car lui-même était un demi dieu. Il jouissait d'une telle réputation dans cette logique que des partisans de ces croyances le redoutaient. Mais bon après, comme toujours, le féticheur de Mobutu était mort et ses fétiches avaient pourri. Des vandales ont cassé sa résidence et n'ont même pas eu peur d'aller voler ses statues de décoration, qui avaient cessé d'être des gris-gris maléfiques!
    Mobutu combattait, savons-nous, ou pas, ces croyances bidons. En ce qui le concerne, le régime de terreur, symbolisé par la pendaison au stade des martyrs, a largement  contribué à asseoir sa réputation de grand adepte de l'occultisme et à faire de lui, un homme craint et redouté en Afrique. Le tout aidé par son intelligence et son charisme qu'on ne peut pas lui enlever.. Donc Mobutu et les fétiches, à mon avis , restera du ressort de la croyance. Rien de scientifique et qui puisse être prouvé.
  A chaque époque ses habitudes. Mobutu, c'étaient les assassinats. Kabila , c'est l'empoisonnement. Les pauvres congolais, depuis l'arrivée des Kabila, se sont retrouvés, traumatisés, terrorisés par l'idée d'être empoisonnés par les rwandais.Ces derniers ont contribué à l'installation de M'zee Laurent Désiré Kabila. Les congolais au pouvoir à l'époque, battus, se sont retrouvés sans défense. Sans aucun moyen pour faire face à cette mort qu'on leur administrait, notamment par empoisonnement !.Comme toujours, il fallait expliquer la débandade par des raccourcis. Dans les cafés, les verres sont bannis. Ils boivent à la bouteille. Ou ils vident le verre quand  ils reviennent des  toilettes. Comme si le poison rwandais ne pouvait être versé que dans les verres, mais pas dans les bouteilles. Çà je ne le savais pas.
   Cette pratique avait commencé à l'époque où il fallait éviter d'attraper le sida par verres interposés. Et cela s'est poursuivi dans la lutte contre le poison. Mais à quelle parade recourir, quand le poison se transmet par le serrement des mains. Par le bonjour, quand on se serre les mains.? j'ai entendu ce genre des conneries  même de la bouche des congolais intelligents. Comment est-ce possible que mon assassin porte dans ses mains le poison qui va me tuer, mais qui ne soit d'aucun effet sur lui-même. Tout cela pour moi reste à prouver.
   Je vais m'arrêter là car la culture de la lecture n'est pas encore dans nos veines où circule le poison rwandais. Alors faisons court. Qui a dit que le poison était une spécificité rwandaise ? Quels sont ces poisons dont se servent les rwandais qui auraient envahi le Congo ? Une fois j'ai posé la question à un bon ami à moi. Un gars du Kivu et par surcroît très intelligent. Il m' a répondu que ce poison s'appelait ANKORO. De notoriété publique, le ankoro , dont moi j'ai entendu parler serait un aphrodisiaque. Les morts par empoisonnement, à mon avis, ne seraient qu'un mythe. Les congolais, comme tous les africains en-dessous du Sahara, ne meurent jamais de mort naturelle.
  L'empoisonnement, dont les assassinats politiques existent. C'est sûr et certain. Je confirme. Mais ne mettons pas tout sur le compte du poison.Les congolais aussi sont capables de s'entretuer en y recourant. Ne mettons pas tout sur le compte des rwandais.Des légendes ont même circulé sur des cas des personnes qui ont été empoisonnées plus de dix fois mais qui s'en sont sorties ou d'autres qui sont sont mortes au bout de onze tentatives. Kabila les tue tous en les empoisonnant. Il aurait même empoisonné sa propre femme.Quand on en arrive à ce point d'insanités, il nous faudra des douches pour laver nos cerveaux! Ça tourne à la mythomanie. Comment soutenir en effet des niaiseries du style, à chaque fois qu'un politicien meure, c'est qu'il aura été empoisonné. La malaria, le diabète, le sida, les avc, les cancers, les infarctus, l'hypertension, et j'en passe , ne tuent plus. Les politiciens au Congo meurent d’empoisonnement. Peut-être pas tous , mais en tous cas , huit sur dix.


    

vendredi 25 novembre 2016

Huit congolais sur dix ignorent l'action de Kabila



         Huit congolais sur dix ignorent l'action de Kabila depuis 15 ans. Je ne suis pas en train de faire son bilan.  Sauf que, au cours de nos discussions, de parlementaires debout, ils me posent toujours la même question :  "qu'est ce qu'il a fait depuis 15 ans qu'il est là" ? Avant de leur répondre, aussitôt que je veuille faire une petite marche en arrière pour comparer, ils m'arrêtent . -Non, il ne faut pas toujours revenir en arrière, 15 ans quand même depuis qu'il est là. D'accord ! Mais comment comprendre SANS COMPARAISON.? Ne pas vouloir le faire veut tout simplement dire refuser de juger. Dès lors comment discuter ?  La moindre des démarches, c'est quand même de pouvoir dire qu'avant c'était comme ceci et que maintenant, c'est comme cela !Mais bon, ils ne s'empêchent pas de comparer la croissance congolaise avec la croissance française par exemple. Simplement parce qu'ils refusent d'accepter que depuis l'avènement de Kabila, le Congo a repris avec la croissance. Une des réalisations de ce monsieur, est bien la reprise de la croissance.  Ça veut dire que quand Kabila est arrivé au pouvoir, il n'y avait aucune banque fiable et qu'aujourd'hui la paie des travailleurs est bancarisée et des congolais peuvent utiliser des cartes bancaires à l'étranger.!! Quand Kabila est arrivé au pouvoir, Mobutu n'était déjà plus à Kinshasa depuis des années et l'Etat Congolais n'existait pratiquement plus. On n'est d'accord ou pas, c'est un fait. David, un belge qui tient une entreprise de fret  aérien en France, me disait l'autre jour que les congolais passent des commandes aujourd'hui, par internet et se  font livrer par le biais de son agence. C'est la preuve de l’émergence de la nouvelle classe moyenne congolaise.Une classe moyenne qui ne compte pas que des parents des politiciens au pouvoir ! Chez nous quand on  réussit c'est parce qu'on aura  recouru aux fétiches. Lamentable mentalité. Même dans la Bible c'est bien dit que l'on gagnera son pain à la sueur de son front. Huit congolais sur dix ne se posent pas la question de comprendre pourquoi malgré tous les marabouts et les féticheurs, l'Afrique soit le continent le plus pauvre au monde.
  Kabila a mis en place des institutions démocratiques qui régissent la vie des congolais aujourd'hui. Le peuple congolais est écouté. Et peut s'exprimer. Pour cela  il n'y a qu'à voir le nombre de journaux, des radios et des télévisions d'opposition. Ce n'est pas parfait mais aujourd'hui on s'exprime. Même à la RTNC, interviennent des opposants qui parlent librement et ne sont pas inquiétés. Le plus grand des opposants congolais, réputé tel, vit à Kinshasa, à Limété. Point besoin de le nommer . L'exil des politiciens opposants n'existe plus. Tout congolais qui le veut peut rentrer chez lui tranquille. Des fois,  des arrestations d'intimidations sont signalées, mais rien de plus. Autre réalisation de Kabila, la liberté d'expression. Elle doit être consolidée, nous sommes d'accord. A kinshasa comme partout des gens se permettent d'appeler Kabila Kanambe et ne sont pas inquiétés. C'est une réalité même si nous ne nions pas toutes les morts suspectes et incompréhensibles que nous amputons toujours sans la moindre enquête à ce monsieur !
   Je discutais avec un combattant. Quelqu'un de sérieux. Il reconnaissait en Kabila, un vrai pacifiste. Huit congolais sur dix oublient que des chefs de guerre et de rébellion d'hier, ceux-là mêmes qui étaient aidés par les rwandais et les Ougandais, ont tous travaillé avec Kabila. Une formule spécifique a été créée au Congo, le 1+4 par Kabila. Tout ça pour qu'il y ait la paix. Les guerres et viols au Kivu, ont toujours été menés par des traitres congolais aidés par le Rwanda et l'Ouganda. Et c'est toujours Kabila qui est  accusé et qui cherche à  négocier et à les combattre. Une autre réalisation de Kabila : la paix
   La  croissance congolaise, revenons-y , dont Huit congolais sur dix doutent, a été possible grâce à une certaine remise en état de l'administration du pays, notamment avec le paiement des salaires et de certains impôts. Si nos richesses ne nous rapportent pas assez parce que Kabila n'a pas trouvé des sociétés minières en l'état de l'assurer, il y a cette économie informelle qui l'a permise. Certaines  routes comme Kinshasa-Matadi et Kinshasa -Kikwit ont été réhabilitées.  Et aujourd'hui le commerce peut se développer. Nous avons complètement oublié l'époque où il fallait trois jours de route si pas plus pour faire le trajet Kin-Matadi.
     "La croissance est là,  nous raconte-t-on, mais on ne mange pas". On ne mange pas les routes ,disent-ils encore quand ils veulent bien reconnaître que l'aspect même de notre pays change.
Il CONVIENT DE RECONNAÎTRE UN FAIT FONDAMENTAL, C'EST QUE NOTRE PROPRE APPORT DES CONGOLAIS en ce qui concerne la construction du pays est plus que nul. Ça veut dire quoi ? Simplement que, ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres, que des maisons construites avec 100 briques produites avec un sac de ciment au lieu de 50 briques solides prévues, ne peuvent pas tenir. Et A kinshasa, par exemple, nous n'avons pas fini de voir des maisons qui vont s'écrouler. Reprochons  au gouvernement la lenteur des travaux,  mais considérons aussi notre part. Que fait chaque congolais pour son pays? Ça veut dire quoi cette question par exemple ? Ça veut dire aussi que , au lieu de soudoyer un fonctionnaire, parce que tu en as les moyens(tu favorises ainsi la corruption), attends simplement ton tour. En Europe nous faisons la queue et c'est un comportement plein de sens : tu as le droit d'arriver le premier et le devoir d'attendre ton tour.
    Le Congo n'a jamais comptabilisé autant d’hôpitaux, ni d'établissements scolaires que depuis la gouvernance Kabila. Un progrès indéniable. Mon pote médecin me disait qu'au Congo,aujourd'hui on pouvait se faire soigner efficacement. Même si ,c'est vrai, ce n'est pas à la portée de toutes les bourses.
   Aujourd'hui au Congo, malgré le niveau de pauvreté et de dénuement, la malnutrition que nous avons connue à certaines époques , symbolisée par le  fameux kwashiorkor,chez les plus petits, n'alimente plus les conversations. Il y a des progrès indéniables.
   Huit congolais sur dix ne liront pas cet article. Car cela ne les intéresse pas. C'est pourquoi, je ne me donnerai même pas la peine de parler des réformes politiques tel le redécoupage des régions. Qu'est-ce que cela a pu être critiqué ! La décentralisation qui n'est pas une réforme facile à mener à été critiquée. Mais aujourd'hui elle est entrain de se frayer un chemin dans le seul but de trouver les voies et moyens pour gérer ce grand Congo, pays aux dimensions d'un continent.
    Quand Kabila est arrivé au pouvoir Inga n'existait plus. Et le délestage n'est pas seulement le propre du Congo. L'approvisionnement en eau potable, non plus. Tout autant de défis à relever dans ce Congo où tout est priorité. Nous sommes bien conscients des difficultés à surmonter. Mais c'est trop facile de tout mettre sur les épaules  d'une seule personne. Paris n'a pas été construit en un jour. Et depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, il était question de reconstruire Paris et non de la construire. En ce qui nous  concerne, le Congo est à construire. Et ce n'est ni moins, ni plus que le travail de huit congolais sur dix. Au moins. Car en réalité, c'est le travail de dix congolais sur dix.
       Quand je me balade sur Paris, je pense toujours au temps nécessaire qu'il avait fallu pour le construire. Et je comprends mieux l'expression qui affirme que Paris n'a pas été construit en un jour. L'occasion de reconnaître l'action de Joseph Kabila et de tous ceux qui ont été ses collaborateurs depuis qu'il est à la tête du pays. Quand le budget d'une ville comme Paris équivaut à celui de tout un pays comme la RDC, on peut quand même comprendre que ces gens ont essayé de faire des choses sans en avoir les moyens. Je vais l'écrire car je le pense. Je sais que l'histoire me donnera raison même si ce n'est pas le but de ma démarche car j'en ai vraiment rien à cirer. je dis que le passage de Kabila à la tête de la RDC , aura été d'un impact que huit congolais sur dix mettront du temps à réaliser.

Kinshasa asphyxiée : Faut-il créer de nouvelles villes , ou développer celles qui existent déjà ?

                           Ils sont nombreux à réfléchir aux idées ou solutions à mettre en place pour sortir de cette impasse . Avec ses 15...