Qu'il eût assassiné son père. Ou qu'il ne soit pas le fils biologique de ce dernier, le fait est que Joseph Kabila est aujourd'hui le chef de l'Etat congolais. Il n'aurait jamais pu de toute façon tuer son père, parce que semble-t-il, au moment des faits, il était à Lubumbashi. Et puis, tout le temps que son père n'était pas président, dans une vie normale, mais tout de même dans la clandestinité, il faisait bien partie intégrante de la famille Kabila. Le problème de sa filiation ne se posait pas. Ce sont toujours les mêmes, qui auraient souhaité que M'zee leur laisse la place après avoir renversé Mobutu, malgré la manière, qui trouvent à redire. Au lieu de réfléchir sur les voies et moyens pour sortir le pays du chaos, les penseurs inactifs perdent leur énergie dans les faux débats.
Mobutu lui même n'était-il pas d'origine centrafricaine, disait-on! Koffi Olomidé, notre grand mopao national, qui fait notre fierté par sa musique, ne lui cherche-ton pas le même genre de complication ! Ne nous trompons pas de débat. Ces considérations -là importent peu aujourd'hui. Le pays est en guerre contre le gouvernement de Kagamé qui sous le prétexte de protéger ses frontières pourchasse les Hutus et nos richesses sur notre sol en bafouant tout le monde avec. Et dire qu'il a des complices au sein de notre population ! Principalement des ambitieux véreux qui ne pensent qu'à l'argent mais qui n'ont rien à foutre de leur pays et de ses enfants. De toute façon, pour nous, Joseph Kabila était le seul candidat possible, valable et légitime pour succéder à son père. On ne pouvait pas revenir aux Mobutistes, pour la simple et bonne raison, qu'ils chercheraient à s'enrichir à nouveau et à se venger, selon les cas.
Nous ne pouvons pas le juger actuellement sur son action parce qu'il travaille dans des conditions impossibles. Il est flanqué de quatre vice-présidents, qui en réalité sont des opposants, au lieu d'être des vrais collaborateurs. Tous à l'affût d'un renversement de pouvoir pour devenir président à leur tour. A part bien sûr Yerodia que nous aimons bien. Ruberwa, les kinois ne le laisseront jamais prendre le pouvoir car il est chef de rébellion et donc rwandais. Les femmes non plus qui n'ont pas oublié les viols dont elles ont été victimes à l'Est du pays.
Etre président de la République est une fonction de prestige , mais avant tout de réalisation de projet pour le bien-être d'un peuple. Ca nos chefs de l'Etat ne le savent pas. Ils n'y voient que l'exercice du pouvoir et l'occasion pour s'enrichir.
Léopold Sédar Senghor a quitté le pouvoir de son propre gré. C'est très rare. Jacques Delors en France, après avoir été président de la commission européenne, avait refusé de se présenter aux présidentielles, alors qu'il était pratiquement sûr de gagner. Il savait alors qu'il ne disposerait pas de suffisamment d'élus pour bien mener sa politique. En Afrique, tous veulent faire de la politique, comme tous veulent faire du commerce. Comme le dit si bien le comique Michel Leeb dans ses sketches, les étudiants africains viennent en France, poursuivre des études pour devenir chefs d'Etats, sinon pour créer des entreprises une fois de retour au pays.
A tous ceux qui n'ont vraiment pas de projet ni de programme à défendre pour leur pays, qu'ils se détournent de la politique. Qu'ils laissent Kabila travailler en paix. Il en a besoin et le peuple aussi. Voilà pourquoi nous suggérons à Joseph Kabila, de penser tout d'abord à sa sécurité, pour être là, afin de barrer la route à tous les Rapaces qui ne pensent qu'à dépecer la R.D.C. Une fois sa sécurité assurée, il pourra penser à celle du peuple. Il en est le garant. chef des armées.
j'avais toujours pensé la même chose pour son père. M'zee Kabila. Nous savons tous comment il a malheureusement fini. Nous ne souhaitons pas que Joseph Kabila tombe de la même façon. Parce que là, ce sera le chaos.
L'idée au fait, c'est d'asseoir la paix. Et de regarder Kabila travailler. S'il se montre incompétent, après les élections qu'il aura organisées, il ne sera pas reconduit. En espérant alors qu'il ne cherche pas à s'imposer par la force. Car l'expérience a toujours démontré que la dictature ne conduisait à rien, sinon à la perte même de celui qui en fait usage. Donc, Joseph Kabila, nous au RDCnews, voulons vous donner le temps. A VOUS D'EN FAIRE BON USAGE.
Ndlr : Cet article est paru dans le premier numéro du rdcnews, publié au mois d'octobre 2004.
Un petit commentaire s'impose. Tous les chefs de rébellion qui ont causé la mort des congolais, pour lesquels ils prétendent se battre, ne méritent pas de gouverner. On devient chef de l'Etat après élection. J'écrivais alors qu'un chef se devait d'avoir un projet pour son peuple. Je vous renvoie aux cinq chantiers. Voilà l'exemple d'un projet pour les congolais. Dernièrement le chef de l'Etat a fait part de ses inquiétudes sur sa vie, au cours d'une interview. Reconnaissons que l'assassinat d'un chef d'Etat en fonction ne peut que ramener du désordre. Surtout si on l'assassine pour l'empêcher de faire décoller son pays. Pourquoi a-t-on assassiné M'zee ? Tous les congolais aujourd'hui reconnaissent en lui le président qui aurait pu changer le CONGO. Le fils ce n'est pas pareil, disent les mauvaises langues. Ils diront la même chose de ce dernier s'il venait à tomber sous les balles des ennemis du Congo. C'est pourquoi il ne faut pas qu'il tombe comme le père.
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mardi 15 décembre 2009
jeudi 10 décembre 2009
RDC ; Pour la création d'une journée de reflexion sur l'avenir du pays.
Je propose donc la création d'une journée de réflexion sur l'avenir de la RDC (République Démocratique du Congo). A un moment où le pays s'enfonce inexorablement dans la misère, la RDC, figurant actuellement parmi les cinq pays les plus pauvres du monde, la principale préoccupation du peuple, devrait être celle de son développement. Le peuple a sollicité l'aide de Dieu, le Tout-Puissant a répondu favorablement. Il n'y a pas de honte à cela. Même Georges Walker Bush en a appelé au bon Dieu pour en venir à bout de Saddam Hussein.Dieu nous a envoyé Laurent-Désiré Kabila. Malheureusement, ce dernier n'a pas été compris, ni n'a été pardonné. Ceci est un autre sujet. Maintenant il faut plus que jamais passer à l'action.
Pour cela le peuple doit prendre ses responsabilités. Chaque citoyen devra se demander ce qu'il doit faire pour son pays. Quand on se retrouve dans la situation d'être citoyen d'un pays, il convient d'y chercher sa place. La meilleure façon d'y parvenir, c'est de connaître ses droits et ses devoirs.. Les droits du citoyen, c'est par exemple de faire entendre sa voix.Dire librement ce que l'on pense.Refuser l'injustice. Les devoirs, c'est par exemple refuser de corrompre. Pour avoir un quelconque document auprès de l'administration, le requérant doit savoir qu'il lui est interdit de soudoyer. Si le document est gratuit, on le réclame. S'il est payant, on le règle.
Fonctionner de cette façon serait le commencement de la solution à plus de la moitié de nos problèmes. Pour inscrire son enfant à un etablissement scolaire, le chef de famille devra se limiter strictement aux modalités légales d'inscription. Ce ne sont pas les familles qui doivent payer les enseignants. Encore moins les directeurs d'école. Que fait l'Etat ? La hiérarchie saura ainsi qu'elle a un travail à accomplir et qu'elle doit très bien s'en acquitter. La corruption sera combattue à la base. La jeunesse étant l'avenir du pays, elle doit bénéficier d'une bonne éducation dès la fondation, comme on dit dans mon pays.
Nous souhaitons donc la création d'une journée de reflexion sur l'avenir du pays. Journée qui se traduira par des débats au parlement, aux écoles et aux entreprises. Nous souhaitons le même engouement que celui que le pays a connu pendant la conférence nationale souveraine. Le tout, chapeauté par un comité qui se chargera de recueillir les meilleures idées qui seront présentées au ministère du développement et de l'équipement , en vue de leur application. (NDLR, nous savons que vous êtes nombreux à avoir des idées par rapport à ce qui vient d'être dit. Nous attendons que vous y apportiez toutes les suites possibles.)
On a par exemple et toujours parlé du "mal zaïrois, congolais aujourd'hui. Ben il faut le diagnostiquer une fois pour toutes et le guérir. Le soigner. Pas comme justement à l'époque où l'on nous a parlé des dix fléaux qui rongeaient notre société. D'ailleurs je ne me souviens plus que des deux d'entre eux, tellement les gens de la MOPAP(mobilisation et propagande de l'Etat) qui sont venus nous en parler à l'école avaient brillé par leur absence de conviction. C'étaient le tribalisme et le libertinage. Sur le tribalisme il a été dit que l'Etat voulait bien des tribus mais pas de tribalisme. Sur le libertinage il a été dit que par les temps qui couraient les élèves n'obéissaient plus à leurs professeurs. Voilà! Tout était dit et il passait à autre chose. c'était le remède pour soigner le mal zaïrois.!
Nous voulons touote l'intelligence des gens qui sont intervenus pendant la conférence nationale souveraine et en plus, DU SUIVI
Ndlr: Cet article a été publié dans le premier numéro du RDCNEWS, paru en octobre 2004. Que de changements depuis !L'idée des cinq chantiers actuellement en cours en RDC,aurait pu naïtre de cette espèce d'incitation des gens à réfléchir sur les voies et moyens et autres solutions pour sortir le pays du sous-développement. L'idée de créer une journée de reflexion reste d'actualité face aux enjeux auxquels le pays est appelé à faire face. je veux parler de la mondialisation, de l'environnement et de l'écologie, d'une autre façon de voir et de vivre l'économie et donc les finances et tutti quanti...réagissez .KAJEABS
Pour cela le peuple doit prendre ses responsabilités. Chaque citoyen devra se demander ce qu'il doit faire pour son pays. Quand on se retrouve dans la situation d'être citoyen d'un pays, il convient d'y chercher sa place. La meilleure façon d'y parvenir, c'est de connaître ses droits et ses devoirs.. Les droits du citoyen, c'est par exemple de faire entendre sa voix.Dire librement ce que l'on pense.Refuser l'injustice. Les devoirs, c'est par exemple refuser de corrompre. Pour avoir un quelconque document auprès de l'administration, le requérant doit savoir qu'il lui est interdit de soudoyer. Si le document est gratuit, on le réclame. S'il est payant, on le règle.
Fonctionner de cette façon serait le commencement de la solution à plus de la moitié de nos problèmes. Pour inscrire son enfant à un etablissement scolaire, le chef de famille devra se limiter strictement aux modalités légales d'inscription. Ce ne sont pas les familles qui doivent payer les enseignants. Encore moins les directeurs d'école. Que fait l'Etat ? La hiérarchie saura ainsi qu'elle a un travail à accomplir et qu'elle doit très bien s'en acquitter. La corruption sera combattue à la base. La jeunesse étant l'avenir du pays, elle doit bénéficier d'une bonne éducation dès la fondation, comme on dit dans mon pays.
Nous souhaitons donc la création d'une journée de reflexion sur l'avenir du pays. Journée qui se traduira par des débats au parlement, aux écoles et aux entreprises. Nous souhaitons le même engouement que celui que le pays a connu pendant la conférence nationale souveraine. Le tout, chapeauté par un comité qui se chargera de recueillir les meilleures idées qui seront présentées au ministère du développement et de l'équipement , en vue de leur application. (NDLR, nous savons que vous êtes nombreux à avoir des idées par rapport à ce qui vient d'être dit. Nous attendons que vous y apportiez toutes les suites possibles.)
On a par exemple et toujours parlé du "mal zaïrois, congolais aujourd'hui. Ben il faut le diagnostiquer une fois pour toutes et le guérir. Le soigner. Pas comme justement à l'époque où l'on nous a parlé des dix fléaux qui rongeaient notre société. D'ailleurs je ne me souviens plus que des deux d'entre eux, tellement les gens de la MOPAP(mobilisation et propagande de l'Etat) qui sont venus nous en parler à l'école avaient brillé par leur absence de conviction. C'étaient le tribalisme et le libertinage. Sur le tribalisme il a été dit que l'Etat voulait bien des tribus mais pas de tribalisme. Sur le libertinage il a été dit que par les temps qui couraient les élèves n'obéissaient plus à leurs professeurs. Voilà! Tout était dit et il passait à autre chose. c'était le remède pour soigner le mal zaïrois.!
Nous voulons touote l'intelligence des gens qui sont intervenus pendant la conférence nationale souveraine et en plus, DU SUIVI
Ndlr: Cet article a été publié dans le premier numéro du RDCNEWS, paru en octobre 2004. Que de changements depuis !L'idée des cinq chantiers actuellement en cours en RDC,aurait pu naïtre de cette espèce d'incitation des gens à réfléchir sur les voies et moyens et autres solutions pour sortir le pays du sous-développement. L'idée de créer une journée de reflexion reste d'actualité face aux enjeux auxquels le pays est appelé à faire face. je veux parler de la mondialisation, de l'environnement et de l'écologie, d'une autre façon de voir et de vivre l'économie et donc les finances et tutti quanti...réagissez .KAJEABS
jeudi 3 décembre 2009
mardi 1 décembre 2009
samedi 28 novembre 2009
Son excellence Mr Joseph Kabila
Son Excellence,
Mr Joseph Kabila Kabange,
Président de la République Démocratique du Congo
Je saisis cette occasion que vous nous offrez pour entrer en contact avec vous par le biais de l’Internet. Mon message va être direct, concis et donc très clair. Moi je soutiens votre action, comme j’avais soutenu en son temps celle de feu Monsieur Laurent-Désiré Kabila, pour une simple raison, la rupture avec l’ancien régime. Lequel n’a pas fait ce qu’il fallait pour donner les meilleures conditions de vie au peuple congolais. J’ai la chance de vivre dans un pays riche et démocratique, en l’occurrence la France, depuis 1985. Tous les congolais qui souffrent n’ont pas cette chance là. Mais est-ce que l’on peut réellement parler de chance ? Je ne crois pas, car mon pays à moi, c’est la République Démocratique du Congo. Et on n’est jamais mieux nulle part ailleurs que chez soi. Vous avez été élu démocratiquement. Même si les congolais mettront longtemps à reconnaître votre action, le fait est que le pays est en train de se redresser. Les congolais sont un peuple que beaucoup croient à tort, naïfs. Ils sont simplement pleins d’amour et d’espoir. Ils vous aimeront et vous chanteront quand vous aurez amélioré leurs conditions de vie. Pour cela, il suffit que vous mainteniez le cap de la DÉMOCRATIE. Actuellement le monde entier s’accorde à dire que notre Congo fonctionne de manière démocratique. Nous en sommes fiers. La Démocratie est un type de régime de pouvoir qui a ses impondérables et ses…je n’aime pas trop le mot… ses défauts, mais surtout ses avantages. Et elle est à ce jour, la meilleure voie de gouvernance de pays, que l’homme ait pu inventer. Et partout où il y a la démocratie, il y a le progrès. Faites de ce système votre allié, il ne vous décevra jamais. Il assurera votre liberté. Votre paix, durant toute votre vie. Pour avoir fait l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information, je m’attelle à installer une revue à Kinshasa, intitulée le Rdcnews. Beaucoup de projets tourneront autour de cette gazette, ma façon à moi de contribuer au développement du pays. Je me ferai volontiers le chantre de votre action car je crois que vous êtes l’homme qui réalisera le destin du Congo. Vous avez l’obligation de montrer au bon Dieu qu’il n’a pas eu tort de vous placer là où vous êtes. Vous avez l’obligation d’honorer la mémoire de feu Laurent-Désiré Kabila, votre père, qui a payé de sa vie l’avenir du Congo. Vous ne pouvez enfin, pas décevoir le peuple congolais qui vous demande tant, qui exige tant de vous, car il attend tellement de vous. Que vive la RDC , pays plus que jamais démocratique, que vive son président !
Mr Joseph Kabila Kabange,
Président de la République Démocratique du Congo
Je saisis cette occasion que vous nous offrez pour entrer en contact avec vous par le biais de l’Internet. Mon message va être direct, concis et donc très clair. Moi je soutiens votre action, comme j’avais soutenu en son temps celle de feu Monsieur Laurent-Désiré Kabila, pour une simple raison, la rupture avec l’ancien régime. Lequel n’a pas fait ce qu’il fallait pour donner les meilleures conditions de vie au peuple congolais. J’ai la chance de vivre dans un pays riche et démocratique, en l’occurrence la France, depuis 1985. Tous les congolais qui souffrent n’ont pas cette chance là. Mais est-ce que l’on peut réellement parler de chance ? Je ne crois pas, car mon pays à moi, c’est la République Démocratique du Congo. Et on n’est jamais mieux nulle part ailleurs que chez soi. Vous avez été élu démocratiquement. Même si les congolais mettront longtemps à reconnaître votre action, le fait est que le pays est en train de se redresser. Les congolais sont un peuple que beaucoup croient à tort, naïfs. Ils sont simplement pleins d’amour et d’espoir. Ils vous aimeront et vous chanteront quand vous aurez amélioré leurs conditions de vie. Pour cela, il suffit que vous mainteniez le cap de la DÉMOCRATIE. Actuellement le monde entier s’accorde à dire que notre Congo fonctionne de manière démocratique. Nous en sommes fiers. La Démocratie est un type de régime de pouvoir qui a ses impondérables et ses…je n’aime pas trop le mot… ses défauts, mais surtout ses avantages. Et elle est à ce jour, la meilleure voie de gouvernance de pays, que l’homme ait pu inventer. Et partout où il y a la démocratie, il y a le progrès. Faites de ce système votre allié, il ne vous décevra jamais. Il assurera votre liberté. Votre paix, durant toute votre vie. Pour avoir fait l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information, je m’attelle à installer une revue à Kinshasa, intitulée le Rdcnews. Beaucoup de projets tourneront autour de cette gazette, ma façon à moi de contribuer au développement du pays. Je me ferai volontiers le chantre de votre action car je crois que vous êtes l’homme qui réalisera le destin du Congo. Vous avez l’obligation de montrer au bon Dieu qu’il n’a pas eu tort de vous placer là où vous êtes. Vous avez l’obligation d’honorer la mémoire de feu Laurent-Désiré Kabila, votre père, qui a payé de sa vie l’avenir du Congo. Vous ne pouvez enfin, pas décevoir le peuple congolais qui vous demande tant, qui exige tant de vous, car il attend tellement de vous. Que vive la RDC , pays plus que jamais démocratique, que vive son président !
LETTRE A MES AMIS POLITICIENS
LETTRE A MES AMIS POLITICIENS
Écrire à ses amis politiciens n’est pas une sinécure. Un philosophe latin ,dont je ne me rappelle plus le nom, avait dit à son époque , qu’il préférait se tenir à l’écart de la politique pour vivre tranquillement. Plus près de nous une autorité d’un grand pays d’Asie avait conseillé à son peuple de s’enrichir, mais de ne pas s’occuper de la politique .Je veux prendre mes responsabilités face aux garants du bien-être des congolais. Ils sont 65 millions à ce jour, du nord au sud et de l’est à l’ouest du grand Congo. 2.345.000 m² de territoire, faut-il le rappeler, abritant encore plus d’humains : les autochtones, les originaires comme les étrangers présents et à venir, vivant en République Démocratique du Congo. Avec le développement certain vers lequel tend cette population, développement dont la voie est ouverte depuis les élections historiques ayant placé au pouvoir Joseph Kabila, les congolais seront encore plus nombreux. Leur premier bonheur sera de vivre libres dans un pays démocratique. La République Démocratique du Congo.
Il est en effet très malsain de coller l’étiquette de démocratique à un pays qui ne l’est pas. C’est nul. Moi ça me gêne. Or les congolais ne sont pas des nuls. Et la seule façon de prouver au monde entier que nous sommes tout, sauf des nuls, est de nous tenir à ce système. L’opinion internationale s’accorde aujourd’hui à reconnaître en l’Etat congolais un fonctionnement démocratique. Et nous en sommes fiers. Le plus difficile dans tout cela est de ne pas déraper car comme tout système, une démocratie est en perpétuels recherche et entretien d’où sa fragilité. Qui représente un vrai danger pour la démocratie congolaise ? Ce sont les congolais eux-mêmes d’abord qui en oublieraient les limites, les droits et les obligations, provoquant ainsi la colère du chef qui sera alors tenté de s’imposer souvent en arbitrant sévèrement. Il aura pris le rôle de la justice et tout partira dès lors en cacahuètes. Nous croyons souvent que la démocratie est le type de régime dans lequel les gens ont le droit de critiquer le pouvoir. Etre libres ne veut pas dire s’acharner à tirer à boulets rouges sur les politiciens. Pendant longtemps j’ai cru aussi que les politiciens congolais ne travaillaient pas assez. Il est un fait, ils perdent beaucoup de temps à remettre en place l’administration. En même temps , on ne peut pas travailler sans une administration bien organisée. Celle-ci a été complètement détruite depuis plusieurs années auparavant avec l’ancien régime. Mettre en place les institutions et s’attaquer aux problèmes quotidiens des congolais n’est pas une mince affaire. Pour cela, je peux reprocher aux politiciens de ne pas passer assez de temps dans leurs bureaux. Déjà du point de vue de la ponctualité, il y a un souci. Ils ne peuvent pas être à la ville et au champ en même temps. En Europe quelqu’un qui accède à des lourdes responsabilités, puisque l’on est dans la politique, s’agissant d’un ministre ou d’un élu, accuse, à sa mine la charge qui devient la sienne. Quand on regarde notre chef de l’Etat , on voit bien que c’est quelqu’un qui ne dort pas. Qui travaille, qui est fatigué. Ce n’est pas le cas de beaucoup de nos ministres ou autres élus qui acquièrent au contraire une bonne mine. Du fait de l’aisance et de , presque tenté de dire du repos. Car le chef il délègue. Dès lors, ce n’est pas étonnant que le président parle de manquer de gens de bonne volonté autour de lui , pour l’aider à faire avancer le pays.
Les politiciens , étais-je entrain de dire , ont du boulot; ils travaillent mais pas assez par rapport à l’ampleur de la tâche. Même si sans flatter quiconque, on peut reconnaître qu’ actuellement, au Congo les gens travaillent. Seulement ils doivent travailler plus. Il faut aussi que l’Etat embauche plus de gens pour plus de résultats.
Le peuple congolais aujourd’hui est en désamour avec le politique pour principalement une raison. C’est en tout cas celle que l’on entend dans toutes les bouches. Leurs émoluments qui paraissent indécents quand on voit ce que touche le reste de la population. Alors que la plus grosse majorité de la population est sans travail et donc sans ressources, eux réclament des augmentations !
Mes amis politiciens oublient souvent que leur fonction repose sur un mandat. Même si on peut faire la politique toute sa vie, ce qui est normal quand on fait ses preuves et que l’on est à chaque fois reconduit, ou élu, leur mission est limitée dans le temps. Il faudra qu’ils arrivent à éviter eux-mêmes le piège de se croire indéboulonnables ou éternels à un poste. Car c’est alors que l’on devient capable de tout et de n’importe quoi pour sauver sa peau. Ceci quand on est en politique pour profiter. Quand on est là pour faire son travail et rendre service à la nation, en d’autres mots pour servir et non se servir, le tout dans l’honnêteté et la transparence, on est un bon politicien. Ceux là font partie de ces perles rares que le chef de l’Etat cherche quand il parle de lui manquer une quinzaine de collaborateurs motivés pour changer le Congo.
Pour y arriver, il faut aussi la bonne volonté de la population. Ça on ne le dira jamais assez. I l faut le génie créateur et inventif des gens pour créer les emplois et donc la croissance. Pour avoir du génie , pour innover, pour créer, pour entreprendre quoique ce soit, il faut une certaine base, l’éducation.
Il s’agit aussi bien de l’éducation familiale que scolaire. Plusieurs illustres personnages ont dit et repris les phrases sur l’éducation. Elle aide à lutter contre la pauvreté.
Pour revenir au peuple. Fernand Desonay, qui est loin d’être un exemple du fait de ses penchants tantôt reconnus, tantôt rejetés vers le fascisme a écrit dans Léopold II, ce géant, paru aux éditions Casterman en 1936 pp. 77-78 : « Les pionniers ont ouvert le chantier. Les nègres autour d’eux s’affairent, puérils. Car il faut, de surcroît, compter avec ces grands enfants dont l’effort n’est pas toujours à la hauteur de la tâche. Perdu en pleine brousse, l’homme blanc est à la fois, le cerveau et le bras. C’est lui qui commande. Mais c’est lui-aussi-qui doit payer de sa personne. NUL ARBRE NE TOMBERA S’IL N’A , DE SA COGNÉE, FRAPPE LE PREMIER COUP. NUL SENTIER NE SERA ÉLARGI S’IL N’A , DE SON PROPRE PIC, DÉMOLI LA TERMITIÈRE. Les plus solides y perdent leurs forces. Les moins armés y laisseront leurs os. Ces propos peuvent paraître insultants . Chacun jugera. J’aimerais revenir sur cette affirmation concernant le sentier qu’on élargit ou pas. Faisons un tour dans nos villages. Je crois que les sentiers qui sont utilisés par les villageois pour aller chercher l’eau à la source en file indienne, datent de très longtemps. Sans parler de ceux qui ont disparu faute d’entretiens. Si chaque individu ne peut pas prendre des initiatives qu’au moins les chefs des villages organisent le travail pour la communauté au lieu de ne se contenter que de siéger pour palabrer sur …de tas de sujets dont la sorcellerie. Et les mystères des forêts et autres rivières hantées. Le peuple peut se prendre en charge pour organiser la vie en société.
Nous remarquons tous l’oisiveté due au manque d’emploi dans la population. Mais les idées il faut aller les chercher. Pour ce genre d’exercices nous ne battons pas des records. Un citoyen belge venu en vacances dans mon quartier a pu constater que les jeunes ne se bougeaient pas. Du matin au soir, ils sont plantés devant leurs parcelles à attendre je ne sais pas quoi. Sinon quelqu’un qui leur offrirait un coup à boire. Alors un jour, il en appela un et lui dit. Tu portes de belles chaussures mais tu ne fais rien de tes journées. Pourquoi ne les revendrais-tu pas pour pouvoir t’acheter par exemple des cartouches de cigarettes et commencer à vendre. Cela t’occupera et te ramènera un petit quelque chose. Voilà. Il faut un œil extérieur pour voir ce genre de choses.
Aujourd’hui tout le monde parle des chinois qui se sont mis à vendre des beignets. Eux qui sont là pour les cinq chantiers ! Moi je dis, en attendant que les discussions relatives à l’accomplissement des travaux terminent vraiment pour que ceux-ci puissent commencer, ils ont trouvé le moyen de s’occuper. L’avantage à ce qu’ils revendent des beignets est que les sacs de farine seront achetés, garantie pour l’emploi des travailleurs des minoteries. Et les beignets finis, baisseront de prix. Ce qui fera du bien au portefeuille du citoyen. Ils ne font que s’ajouter au nombre de ceux qui s’adonnaient à ce commerce. Ce qui est bon pour la croissance. En plus de tout, cerise sur le gâteau, c’est qu’ils ont trouvé le moyen d’associer les beignets avec des légumes. Ce qui fait un nouveau plat complet inconnu jusqu’alors et qui ne demandait qu’à être inventé. A être imaginé. A nous le peuple du grand Congo de réagir. Nous devons nous concentrer pour imaginer de nouvelles choses. Tout est à faire. Il y a comme dans la vie de tous les jours des petites astuces à trouver pour améliorer notre quotidien. De l’imagination s’il nous plaît. Que chacun fasse son boulot ou joue son rôle à son niveau et tout ira bien.
POUR CELA JE PROPOSE LA CRÉATION D’UN JURY QUI DÉCERNERA UN PRIX D’EXCELLENCE AU MEILLEUR INVENTEUR DE L’ ANNÉE QUELQU’EN SOIT LE DOMAINE
Jbk***
Écrire à ses amis politiciens n’est pas une sinécure. Un philosophe latin ,dont je ne me rappelle plus le nom, avait dit à son époque , qu’il préférait se tenir à l’écart de la politique pour vivre tranquillement. Plus près de nous une autorité d’un grand pays d’Asie avait conseillé à son peuple de s’enrichir, mais de ne pas s’occuper de la politique .Je veux prendre mes responsabilités face aux garants du bien-être des congolais. Ils sont 65 millions à ce jour, du nord au sud et de l’est à l’ouest du grand Congo. 2.345.000 m² de territoire, faut-il le rappeler, abritant encore plus d’humains : les autochtones, les originaires comme les étrangers présents et à venir, vivant en République Démocratique du Congo. Avec le développement certain vers lequel tend cette population, développement dont la voie est ouverte depuis les élections historiques ayant placé au pouvoir Joseph Kabila, les congolais seront encore plus nombreux. Leur premier bonheur sera de vivre libres dans un pays démocratique. La République Démocratique du Congo.
Il est en effet très malsain de coller l’étiquette de démocratique à un pays qui ne l’est pas. C’est nul. Moi ça me gêne. Or les congolais ne sont pas des nuls. Et la seule façon de prouver au monde entier que nous sommes tout, sauf des nuls, est de nous tenir à ce système. L’opinion internationale s’accorde aujourd’hui à reconnaître en l’Etat congolais un fonctionnement démocratique. Et nous en sommes fiers. Le plus difficile dans tout cela est de ne pas déraper car comme tout système, une démocratie est en perpétuels recherche et entretien d’où sa fragilité. Qui représente un vrai danger pour la démocratie congolaise ? Ce sont les congolais eux-mêmes d’abord qui en oublieraient les limites, les droits et les obligations, provoquant ainsi la colère du chef qui sera alors tenté de s’imposer souvent en arbitrant sévèrement. Il aura pris le rôle de la justice et tout partira dès lors en cacahuètes. Nous croyons souvent que la démocratie est le type de régime dans lequel les gens ont le droit de critiquer le pouvoir. Etre libres ne veut pas dire s’acharner à tirer à boulets rouges sur les politiciens. Pendant longtemps j’ai cru aussi que les politiciens congolais ne travaillaient pas assez. Il est un fait, ils perdent beaucoup de temps à remettre en place l’administration. En même temps , on ne peut pas travailler sans une administration bien organisée. Celle-ci a été complètement détruite depuis plusieurs années auparavant avec l’ancien régime. Mettre en place les institutions et s’attaquer aux problèmes quotidiens des congolais n’est pas une mince affaire. Pour cela, je peux reprocher aux politiciens de ne pas passer assez de temps dans leurs bureaux. Déjà du point de vue de la ponctualité, il y a un souci. Ils ne peuvent pas être à la ville et au champ en même temps. En Europe quelqu’un qui accède à des lourdes responsabilités, puisque l’on est dans la politique, s’agissant d’un ministre ou d’un élu, accuse, à sa mine la charge qui devient la sienne. Quand on regarde notre chef de l’Etat , on voit bien que c’est quelqu’un qui ne dort pas. Qui travaille, qui est fatigué. Ce n’est pas le cas de beaucoup de nos ministres ou autres élus qui acquièrent au contraire une bonne mine. Du fait de l’aisance et de , presque tenté de dire du repos. Car le chef il délègue. Dès lors, ce n’est pas étonnant que le président parle de manquer de gens de bonne volonté autour de lui , pour l’aider à faire avancer le pays.
Les politiciens , étais-je entrain de dire , ont du boulot; ils travaillent mais pas assez par rapport à l’ampleur de la tâche. Même si sans flatter quiconque, on peut reconnaître qu’ actuellement, au Congo les gens travaillent. Seulement ils doivent travailler plus. Il faut aussi que l’Etat embauche plus de gens pour plus de résultats.
Le peuple congolais aujourd’hui est en désamour avec le politique pour principalement une raison. C’est en tout cas celle que l’on entend dans toutes les bouches. Leurs émoluments qui paraissent indécents quand on voit ce que touche le reste de la population. Alors que la plus grosse majorité de la population est sans travail et donc sans ressources, eux réclament des augmentations !
Mes amis politiciens oublient souvent que leur fonction repose sur un mandat. Même si on peut faire la politique toute sa vie, ce qui est normal quand on fait ses preuves et que l’on est à chaque fois reconduit, ou élu, leur mission est limitée dans le temps. Il faudra qu’ils arrivent à éviter eux-mêmes le piège de se croire indéboulonnables ou éternels à un poste. Car c’est alors que l’on devient capable de tout et de n’importe quoi pour sauver sa peau. Ceci quand on est en politique pour profiter. Quand on est là pour faire son travail et rendre service à la nation, en d’autres mots pour servir et non se servir, le tout dans l’honnêteté et la transparence, on est un bon politicien. Ceux là font partie de ces perles rares que le chef de l’Etat cherche quand il parle de lui manquer une quinzaine de collaborateurs motivés pour changer le Congo.
Pour y arriver, il faut aussi la bonne volonté de la population. Ça on ne le dira jamais assez. I l faut le génie créateur et inventif des gens pour créer les emplois et donc la croissance. Pour avoir du génie , pour innover, pour créer, pour entreprendre quoique ce soit, il faut une certaine base, l’éducation.
Il s’agit aussi bien de l’éducation familiale que scolaire. Plusieurs illustres personnages ont dit et repris les phrases sur l’éducation. Elle aide à lutter contre la pauvreté.
Pour revenir au peuple. Fernand Desonay, qui est loin d’être un exemple du fait de ses penchants tantôt reconnus, tantôt rejetés vers le fascisme a écrit dans Léopold II, ce géant, paru aux éditions Casterman en 1936 pp. 77-78 : « Les pionniers ont ouvert le chantier. Les nègres autour d’eux s’affairent, puérils. Car il faut, de surcroît, compter avec ces grands enfants dont l’effort n’est pas toujours à la hauteur de la tâche. Perdu en pleine brousse, l’homme blanc est à la fois, le cerveau et le bras. C’est lui qui commande. Mais c’est lui-aussi-qui doit payer de sa personne. NUL ARBRE NE TOMBERA S’IL N’A , DE SA COGNÉE, FRAPPE LE PREMIER COUP. NUL SENTIER NE SERA ÉLARGI S’IL N’A , DE SON PROPRE PIC, DÉMOLI LA TERMITIÈRE. Les plus solides y perdent leurs forces. Les moins armés y laisseront leurs os. Ces propos peuvent paraître insultants . Chacun jugera. J’aimerais revenir sur cette affirmation concernant le sentier qu’on élargit ou pas. Faisons un tour dans nos villages. Je crois que les sentiers qui sont utilisés par les villageois pour aller chercher l’eau à la source en file indienne, datent de très longtemps. Sans parler de ceux qui ont disparu faute d’entretiens. Si chaque individu ne peut pas prendre des initiatives qu’au moins les chefs des villages organisent le travail pour la communauté au lieu de ne se contenter que de siéger pour palabrer sur …de tas de sujets dont la sorcellerie. Et les mystères des forêts et autres rivières hantées. Le peuple peut se prendre en charge pour organiser la vie en société.
Nous remarquons tous l’oisiveté due au manque d’emploi dans la population. Mais les idées il faut aller les chercher. Pour ce genre d’exercices nous ne battons pas des records. Un citoyen belge venu en vacances dans mon quartier a pu constater que les jeunes ne se bougeaient pas. Du matin au soir, ils sont plantés devant leurs parcelles à attendre je ne sais pas quoi. Sinon quelqu’un qui leur offrirait un coup à boire. Alors un jour, il en appela un et lui dit. Tu portes de belles chaussures mais tu ne fais rien de tes journées. Pourquoi ne les revendrais-tu pas pour pouvoir t’acheter par exemple des cartouches de cigarettes et commencer à vendre. Cela t’occupera et te ramènera un petit quelque chose. Voilà. Il faut un œil extérieur pour voir ce genre de choses.
Aujourd’hui tout le monde parle des chinois qui se sont mis à vendre des beignets. Eux qui sont là pour les cinq chantiers ! Moi je dis, en attendant que les discussions relatives à l’accomplissement des travaux terminent vraiment pour que ceux-ci puissent commencer, ils ont trouvé le moyen de s’occuper. L’avantage à ce qu’ils revendent des beignets est que les sacs de farine seront achetés, garantie pour l’emploi des travailleurs des minoteries. Et les beignets finis, baisseront de prix. Ce qui fera du bien au portefeuille du citoyen. Ils ne font que s’ajouter au nombre de ceux qui s’adonnaient à ce commerce. Ce qui est bon pour la croissance. En plus de tout, cerise sur le gâteau, c’est qu’ils ont trouvé le moyen d’associer les beignets avec des légumes. Ce qui fait un nouveau plat complet inconnu jusqu’alors et qui ne demandait qu’à être inventé. A être imaginé. A nous le peuple du grand Congo de réagir. Nous devons nous concentrer pour imaginer de nouvelles choses. Tout est à faire. Il y a comme dans la vie de tous les jours des petites astuces à trouver pour améliorer notre quotidien. De l’imagination s’il nous plaît. Que chacun fasse son boulot ou joue son rôle à son niveau et tout ira bien.
POUR CELA JE PROPOSE LA CRÉATION D’UN JURY QUI DÉCERNERA UN PRIX D’EXCELLENCE AU MEILLEUR INVENTEUR DE L’ ANNÉE QUELQU’EN SOIT LE DOMAINE
Jbk***
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