Le premier des droits de l'homme est d'avoir de quoi manger. Tous les congolais qui s'agitent autour de la politique ne pensent qu,à ça. TOZALI KOLIA TE, que je traduirais par "nous n'avons pas de quoi nous mettre sous la dent". D'un côté, ceux qui ont de quoi manger à profusion, et de l'autre, ceux qui de fois ne peuvent s'offrir ce luxe que tous les deux jours, par exemple. Je n'ai pas envie de m'étendre sur ce sujet maintenant dans cet article.Tout ce que j'ai envie de dire aux congolais, c'est d'arrêter de rêver qu'ils auront leurs trois repas par jour, et que pour cela , il suffit que la constitution soit respectée. Je nous invite à la réflexion. Je n'ignore pas ce que c'est qu'une constitution, LA CONSTITUTION, pour un pays, et ce qu'elle représente.J'ai appris le droit constitutionnel avec le professeur Djelo Empenge Osako. Je nous dis simplement que les choses ne se font pas comme par enchantement. Alors ? ALORS QUOI ? Que faut-il faire pour que Le Congo aille mieux.? Vieux sujet récurrent partout où deux ou trois congolais sont rassemblés. Seulement chacun y va de son analyse. La politique est une science qui s'apprend à l'école. Pour qu'un jour , nous en arrivions à avoir nos trois repas par jour, il nous faudra avant tout remettre l'éducation et l'instruction, en leur place de priorités des priorités. Et encore! Je ne sais pas si dans ce village, à 90 kms à peine de Kinshasa, il faut être passé par l'école, pour que ces villageois comprennent qu'ils doivent PLANTER leur piment, et non attendre toujours que des commerçants en provenance de Kinshasa leur en ramènent.! Leurs palmiers ne sont pas exploités. Ils ont ainsi de l'huile et du vin de palme à portée de main, mais ne s'en rendent même pas compte. Ce n'est donc pas étonnant, avec un tel comportement, que ces gens, n'aient pas à manger .Des présidents pourront changer tous les mois, j'ai peur que leur situation, au niveau des besoins de première nécessité n'évolue pas.
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Nous osons le déclarer et nous allons le démontrer. En plus d'un pasteur, l'exception qui confirme la règle, nous en rajoutons un de...
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J'aimerais juste partager avec vous quelques photos d'artistes congolais. Josky Kiambukuta avant un concert dans la région ...
dimanche 16 octobre 2016
Aurons-nous, congolais, nos trois repas par jour, si la constitution était respectée ?
Le premier des droits de l'homme est d'avoir de quoi manger. Tous les congolais qui s'agitent autour de la politique ne pensent qu,à ça. TOZALI KOLIA TE, que je traduirais par "nous n'avons pas de quoi nous mettre sous la dent". D'un côté, ceux qui ont de quoi manger à profusion, et de l'autre, ceux qui de fois ne peuvent s'offrir ce luxe que tous les deux jours, par exemple. Je n'ai pas envie de m'étendre sur ce sujet maintenant dans cet article.Tout ce que j'ai envie de dire aux congolais, c'est d'arrêter de rêver qu'ils auront leurs trois repas par jour, et que pour cela , il suffit que la constitution soit respectée. Je nous invite à la réflexion. Je n'ignore pas ce que c'est qu'une constitution, LA CONSTITUTION, pour un pays, et ce qu'elle représente.J'ai appris le droit constitutionnel avec le professeur Djelo Empenge Osako. Je nous dis simplement que les choses ne se font pas comme par enchantement. Alors ? ALORS QUOI ? Que faut-il faire pour que Le Congo aille mieux.? Vieux sujet récurrent partout où deux ou trois congolais sont rassemblés. Seulement chacun y va de son analyse. La politique est une science qui s'apprend à l'école. Pour qu'un jour , nous en arrivions à avoir nos trois repas par jour, il nous faudra avant tout remettre l'éducation et l'instruction, en leur place de priorités des priorités. Et encore! Je ne sais pas si dans ce village, à 90 kms à peine de Kinshasa, il faut être passé par l'école, pour que ces villageois comprennent qu'ils doivent PLANTER leur piment, et non attendre toujours que des commerçants en provenance de Kinshasa leur en ramènent.! Leurs palmiers ne sont pas exploités. Ils ont ainsi de l'huile et du vin de palme à portée de main, mais ne s'en rendent même pas compte. Ce n'est donc pas étonnant, avec un tel comportement, que ces gens, n'aient pas à manger .Des présidents pourront changer tous les mois, j'ai peur que leur situation, au niveau des besoins de première nécessité n'évolue pas.
mercredi 5 octobre 2016
Mourir pour le Congo. Vraiment ?
Le congolais dont on a toujours dit qu'il abominait le sang a bien changé. L'africain en général a sacrifié cette vertu de préserver la vie, dépassé par le dénuement . Partout on tue. Boko haram tue. On a vu les sud africains tuer d'autres africains partis chercher du pain chez eux.Les Rwandais se sont massacrés entre eux. Les congolais de Brazza pareil. Je vais arrêter là cette énumération macabre.
Revenons à mes compatriotes congolais .Hier il abhorrait le sang disais-je. Aujourd'hui il en raffole. Notre Congo est devenu un pays de rébellions. Il en a certes connues par le passé mais cette fois cela dure. Trop longtemps. Qui dit rébellion, dit déversement de sang. Des chefs de guerre congolais se sont constitués des milices pour leur défense et pour exploiter les minerais du pays pour leur propre poche. Et cela ne va pas sans perte de vies humaines. Mobutu est resté 32 ans au pouvoir malgré des centaines de manifestations, accompagnées des pillages et des morts. Rien n' y a fait. Il était toujours là. Il a fallu plus pour le déloger. Mais entre-temps combien de vies brisées! Avec Kabila on est parti pour vivre les mêmes choses. Des élections toujours contestées, des marches, des casses et des morts. Tout ceci m'inspire quoi. Une première réflexion toute simple. Ne jamais aller manifester pour les intérêts d'un quelconque candidat suite à un appel ou un ordre, d'où qu'il vienne. Les choses ne devront donc jamais changer ?. Si.Mais il n'y a pas besoin de violence pour changer quoi que ce soit. En d'autres époques, cette manière d'agir marchait. Et encore ! Actuellement ça ne fonctionne plus. Regardez le printemps arabe. L'invasion de l'Irak. La mort de Kadhafi . La situation en Syrie. Mao, Castro, ces révolutionnaires dictateurs ,ont-ils vraiment réussi ? Je ne crois pas. Ce sont ceux qui viendront après et qui assoupliront les choses qui ramèneront des changements dans leurs pays. Tous ces gens qui veulent imposer ou s'imposer ne gagnent pas. Tout doit être mis sur la table.
Au Congo, la conférence souveraine aura été un grand moment de démocratie. Avec beaucoup d'avancées, pas visiblement économiques mais surtout au niveau des mentalités. Ça aura été un grand booster de la marche vers la démocratie, la transparence. Et ça, c'est capital, pour changer un pays. Pour changer sa gouvernance. Et le dialogue de Kabila aura été, s'il avait été suivi et respecté, une pierre en plus dans la construction de cet édifice qui n'est autre que notre Congo. J'aurai pu penser moi aussi que ce dialogue, on n'en avait pas besoin et qu'il fallait strictement respecter la constitution. Mais nous savons tous que nous ne remplissons pas la moitié de conditions nécessaires pour avoir des élections crédibles : le recensement des électeurs, le calcul du taux de participation, la fiabilité du comptage des voix, la capacité de reconnaître sa victoire et sa propre défaite .... Alors, faut-il malgré tout les organiser pour voir chaque partie en lice se proclamer vainqueur ? Tout cela je crois pose question. Pourquoi ne pas dialoguer ?
Mais kabila quoiqu'il fasse , même s'il devait mourir au pouvoir, n'est pas éternel. Tshisekedi non plus. Ils passeront tous. Et la RDCongo restera et vivra. Et toujours, j'ose croire aujourd'hui ,dans le sens du progrès, sinon de la modernité. Car la technologie elle , ne s’arrêtera pas. Pourquoi devra-t-on mourir encore, au 21ème siècle pour un candidat ? Cela ne se voit plus que dans les pays sous-développés qui le sont encore parce qu'ils ne sont pas pour la démocratie. Parce qu'il y en a qui espèrent arriver au pouvoir par la mort des manifestants. Ceux-là qui espèrent devenir PRESIDENT par nomination des puissances occidentales.En Occident, zéro mort pour les élections. En Afrique centrale particulièrement, encore des morts pour les élections. Il ne faut plus mourir pour un candidat. Ta famille a plus besoin de toi que ton candidat qui ne te connaît même pas.Les solutions donc, il y ' en a toujours plein. Le dialogue, tel que l'a voulu Kabila, je le pense sincèrement, est une des voies. Maintenant, le plus important reste de savoir de quoi on va parler. Et dans quelles conditions ? Souvenons-nous de ce que Hitler est arrivé au pouvoir de manière on peut dire, démocratique.Mais qu'est ce qu'il a résolu ? Rien. Il a ramené le chaos et la désolation dans le monde. Bill Clinton qui ne nous(congolais) a pas beaucoup aidés a pourtant été un bon président pour son pays. Mais l'alternanace en a voulu autrement. Bush n'a pas fait mieux. Giscard a réussi mais n'a pas été reconduit..Le changement que je soutiens n'est pas la panacée. Donc , on peut toujours prendre le temps de discuter. Pourquoi pas reculer la tenue des élections d'une année, voire deux?
Lors des derniers pillages de 1993, j'entendais un expatrié commenter: ..le peuple manifeste, c'est son droit...C'est du désordre et du chaos que viendront la bonne gouvernance et le progrès. Mais nous sommes nombreux à attendre encore. Moi je ne mourrai pas pour le Congo et je ne le souhaite à personne!
La chute pour ce petit clin d'oeil à l'actualité du Congo sera : DISCUTONS. Si la démocratie veut dire le pouvoir par le peuple. La démocratie veut dire aussi faire un choix. Privilégions le choix des idées. Sachons, chers compatriotes congolais, que majorité congolaise et opposition congolaise représentent les congolais. Nous ne sommes pas en guerre de chez la guerre des armées entre nous!Pourquoi mourir pour le Congo, dans le cas d'espèce, congolais contre congolais ?. Comme on dit en lingala francisé: Franchement !
jeudi 17 mars 2016
L,Etat congolais doit construire des logements sociaux.
La problématique du logement à Kinshasa, n'est qu'un aspect de
tout ce que cette population galopante, estimée à 11 millions
d'individus aujourd'hui, nous posera comme soucis. Et cela ne cessera de
se poser, avec elle son lot de désagréments notamment ceux liés à la
salubrité, la santé,la délinquance et des pénuries en tous genres si le gouvernement ne
s'y attaque pas aujourd'hui.
Les experts en la matière en parleront beaucoup beaucoup mieux que moi. La constatation qui m'inspire est celle de cette réalité qui n'échappe à personne au Congo, de voir que des enfants étant nés chez leurs parents , -normal- y grandissent, et n'arrivent presque jamais à quitter le toit familial.! C'est ce phénomène des adultes de 40 ans qui vivent encore chez eux et commencent à leur tour à faire des enfants chez les parents. C'est une situation à la longue explosive et simplement invivable.
Nous nous contentons souvent de les culpabiliser sans chercher à comprendre les raisons ayant conduit à cet état des choses. et surtout à proposer des solutions.
Il faut comprendre que ces gens qui n'ont pas de travail et qui ont déjà du mal à se trouver quelque chose à se mettre sous la dent ont beaucoup beaucoup d'autres priorités dont la santé et la nourriture dans leur existence. Alors, le souci de se loger qui n'en devient pas une sinécure, se retrouve loin des préoccupations quand on sait qu'il y a la maison familiale qui peut y répondre. Est-ce la solution est que l'Etat puisse construire des logements sociaux, ou qu'il puisse investir pour garantir un emploi à la plupart ? Donner du boulot à tout le monde ce n'est pas possible. Penser à relever les salaires de ceux qui ont déjà du travail, les payer en temps et en heure en essayant d'organiser une couverture sociale qui puisse assurer un revenu minimum , voire temporaire à Tous, serait déjà une grosse avancée. Cet argent que l'Etat va sortir, reviendra dans ses caisses sous diverses formes. La population qui disposera d'un certain pouvoir d'achat , consommera et contribuera à donner du travail aux entreprises qui auront besoin de produire et donc qui embaucheront. Ces entreprises paieront des impôts et des prélèvements sur salaire seront effectués auprès des travailleurs et l'économie du pays fonctionnera. C'est à l'Etat de faire le geste. Et c'est comme ça que lentement mais sûrement, des logements sociaux construits par l'Etat pourront être accordés à certains SUIVANT LES CONDITIONS DE CHACUN. En visant toujours plus et plus loin ,c'est à dire à donner les moyens aux uns de s'acheter des parcelles pour construire et à d'autres la possibilité d'acheter des maisons ou de louer. Pas besoin de maisons ou appartements luxueux. Juste des habitations limitées à l'essentiel.
C'est-à-dire où on peut dormir décemment. Il faudrait vraiment que les architectes congolais travaillent la-dessus afin d,offrir au peuple des innovations en matière de logements qui s'adaptent à son environnement et dans le strict respect des normes de l'écologie. Ceci bien entendu avec la bénédiction du gouvernement. L'etat doit assurer le logement à sa population.
Les experts en la matière en parleront beaucoup beaucoup mieux que moi. La constatation qui m'inspire est celle de cette réalité qui n'échappe à personne au Congo, de voir que des enfants étant nés chez leurs parents , -normal- y grandissent, et n'arrivent presque jamais à quitter le toit familial.! C'est ce phénomène des adultes de 40 ans qui vivent encore chez eux et commencent à leur tour à faire des enfants chez les parents. C'est une situation à la longue explosive et simplement invivable.
Nous nous contentons souvent de les culpabiliser sans chercher à comprendre les raisons ayant conduit à cet état des choses. et surtout à proposer des solutions.
Il faut comprendre que ces gens qui n'ont pas de travail et qui ont déjà du mal à se trouver quelque chose à se mettre sous la dent ont beaucoup beaucoup d'autres priorités dont la santé et la nourriture dans leur existence. Alors, le souci de se loger qui n'en devient pas une sinécure, se retrouve loin des préoccupations quand on sait qu'il y a la maison familiale qui peut y répondre. Est-ce la solution est que l'Etat puisse construire des logements sociaux, ou qu'il puisse investir pour garantir un emploi à la plupart ? Donner du boulot à tout le monde ce n'est pas possible. Penser à relever les salaires de ceux qui ont déjà du travail, les payer en temps et en heure en essayant d'organiser une couverture sociale qui puisse assurer un revenu minimum , voire temporaire à Tous, serait déjà une grosse avancée. Cet argent que l'Etat va sortir, reviendra dans ses caisses sous diverses formes. La population qui disposera d'un certain pouvoir d'achat , consommera et contribuera à donner du travail aux entreprises qui auront besoin de produire et donc qui embaucheront. Ces entreprises paieront des impôts et des prélèvements sur salaire seront effectués auprès des travailleurs et l'économie du pays fonctionnera. C'est à l'Etat de faire le geste. Et c'est comme ça que lentement mais sûrement, des logements sociaux construits par l'Etat pourront être accordés à certains SUIVANT LES CONDITIONS DE CHACUN. En visant toujours plus et plus loin ,c'est à dire à donner les moyens aux uns de s'acheter des parcelles pour construire et à d'autres la possibilité d'acheter des maisons ou de louer. Pas besoin de maisons ou appartements luxueux. Juste des habitations limitées à l'essentiel.
C'est-à-dire où on peut dormir décemment. Il faudrait vraiment que les architectes congolais travaillent la-dessus afin d,offrir au peuple des innovations en matière de logements qui s'adaptent à son environnement et dans le strict respect des normes de l'écologie. Ceci bien entendu avec la bénédiction du gouvernement. L'etat doit assurer le logement à sa population.
mercredi 16 mars 2016
Papa Wemba, Awilo Longomba, Nyoka Longo, Matou Samuel, Kwamy Kakuta,Josky Kiambukuta, Wendo Kolossoy, Tabu LEY
J'aimerais juste partager avec vous quelques photos d'artistes congolais.
![]() |
| Josky Kiambukuta avant un concert dans la région parisienne |
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| Wendo Kolossoy et Tabu Ley en pleine lecture du magazine publié par Jean Baptiste Kakuta | . Ici au musée de Tervuren(Belgique) |
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| Nyoka Longo et Tabu LEY à Tervuren |
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| Matou Samuel, qlq part devant les salles de spectacles LSC à Saint Denis (Paris) |
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| Kwamy Kakuta et Awilo Longomba avant une production au Macumba (NORD) |
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| Papa Wemba à l,hôtel Mercure après une production à Lille |
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| Papa Wemba |
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| Awilo LONGOMBA |
mardi 9 février 2016
Les DEDICACES EN R.D.CONGO,
Nuisent-elles vraiment à notre musique ?
Je ne vais pas parler des polémiques en Rdc. Cette époque je crois est révolue. J.B Mpiana y avait mis un terme avec sa célèbre phrase "tokosolola nini ". Cela a sans nul doute aidé un peu les gens à moins débiter des bêtises sur tout ce qui bouge et à ne pas se combattre systématiquement et sans raisons.
Il continue cependant d'exister des critiques infondées en ce qui concerne les dédicaces. Ce phénomène, il est vrai, a pris des proportions inattendues. Cela fait jaser. Nombreux sont ceux qui le critiquent, le voyant de très mauvais oeil. Mais tout aussi autant pour continuer à en faire usage. Même des COMBATTANTS- quand on sait ce qu'ils pensent des musiciens -, usent et abusent de dédicaces. Allez y comprendre quelque chose ! Mais bon "Congolais aza kanda, congolais aza compliqué" ndlr , traduisez : le congolais est méchant et compliqué. Grâce aux dédicaces, les musiciens peuvent gagner leur pain. Et cela ne plaît pas. 1000, voire 1.500 euros pour entendre son nom cité dans une chanson, l'espace d'une seconde, c'est un peu cher payé. Beaucoup en ont profité et ont réussi à se faire connaître du grand public sans avoir eu à financer une quelconque campagne, par exemple pour une élection législative. Je suis personnellemnt incapable de ce fait, de faire le rapport. Si c'est cher ou pas cher. Je retiens surtout que personne n'y est obligé. C'est un choix personnel. Encore une fois, il existe au Congo, un courant idéologique, qui, sous le pretexte de forger une société saine, enlève aux gens leurs libertés. Ca ne leur a pas suffit d'interdire aux musiciens de venir se produire en Europe. Ils vont jusqu'à décider de comment ils doivent gagner leur vie. Chapeau à quelques rares musiciens qui se sont exprimés pour dénoncer telle attitude. La plupart , avec eux tous ces habitués de dédicaces ont retourné la veste, par peur, pour se rallier à ces idéologies extrémistes.
Les dédicaces ont toujours existé. Faute de prise en charge par l’État, d'aider les secteurs de création artistique, nos musiciens se sont retournés vers les mélomanes. Le grand donateur, Mécène himself, qui est né avant Jésus-Christ, a utilisé sa fortune pour promouvoir les musiciens. Il n'est plus là malheureusement pour aider les musiciens congolais..non je plaisante. Mais le mécénat, vocable qui trouve son origine dans le nom de Caius Cilnius MAECENAS, continue de faire le bonheur de créateurs d'oeuvres à intérêt public. Au congo ça ne passe pas. Que dirons-nous des financements participatifs, le crowdfunding, tel que cela existe aujourd'hui dans la musique! Mais bon !
Sous le prétexte qu'il y a trop de noms, trop de bruits,, se cache la véritable raison : empêcher le musicien d'en profiter et donc de s'enrichir. C'est ça, la réussite de gens est toujours mal vue.
Certains critiques affirment que notre musique a perdu de sa qualité à cause de tout ça. je ne pense pas. Pas plus tard qu'hier, d'où d'ailleurs l'idée d'écrire ce papier, j'écoutais une chanson de Mme Patience Dabany. Elle n'est pas congolaise, mais elle a exploié les dédicaces. Ce n'était sûrement pas pour l'argent mais pour faire plaisir certainement. Je trouve donc normal que les musiciens, qui souvent manquent de producteurs, rendent hommage à ceux qui les soutiennent en leur donnant de l'argent, chacun dans la mesure de ses moyens. Chacun est libre et personne n'y est obligé. Alors ! C'est pour cela d'ailleurs que la barre doit être mise assez haut pour qu'évidemment une chanson ne ressemble plus qu'à une litanie de noms.
Plein d'autres artiste africains nous ont copié sur les dédicaces. C'est que ce n'est pas aussi mauvais que ça. Je crois que l'interdiction faite à nos musiciens de venir se produire en Europe, fait beaucoup plus de tort à notre culture que les dédicaces qui figurent dans leurs chansons. Alors, DEDICACES( mabanga) ou interdiction de production si l'on veut que le Congo avance ?
Je ne vais pas parler des polémiques en Rdc. Cette époque je crois est révolue. J.B Mpiana y avait mis un terme avec sa célèbre phrase "tokosolola nini ". Cela a sans nul doute aidé un peu les gens à moins débiter des bêtises sur tout ce qui bouge et à ne pas se combattre systématiquement et sans raisons.
Il continue cependant d'exister des critiques infondées en ce qui concerne les dédicaces. Ce phénomène, il est vrai, a pris des proportions inattendues. Cela fait jaser. Nombreux sont ceux qui le critiquent, le voyant de très mauvais oeil. Mais tout aussi autant pour continuer à en faire usage. Même des COMBATTANTS- quand on sait ce qu'ils pensent des musiciens -, usent et abusent de dédicaces. Allez y comprendre quelque chose ! Mais bon "Congolais aza kanda, congolais aza compliqué" ndlr , traduisez : le congolais est méchant et compliqué. Grâce aux dédicaces, les musiciens peuvent gagner leur pain. Et cela ne plaît pas. 1000, voire 1.500 euros pour entendre son nom cité dans une chanson, l'espace d'une seconde, c'est un peu cher payé. Beaucoup en ont profité et ont réussi à se faire connaître du grand public sans avoir eu à financer une quelconque campagne, par exemple pour une élection législative. Je suis personnellemnt incapable de ce fait, de faire le rapport. Si c'est cher ou pas cher. Je retiens surtout que personne n'y est obligé. C'est un choix personnel. Encore une fois, il existe au Congo, un courant idéologique, qui, sous le pretexte de forger une société saine, enlève aux gens leurs libertés. Ca ne leur a pas suffit d'interdire aux musiciens de venir se produire en Europe. Ils vont jusqu'à décider de comment ils doivent gagner leur vie. Chapeau à quelques rares musiciens qui se sont exprimés pour dénoncer telle attitude. La plupart , avec eux tous ces habitués de dédicaces ont retourné la veste, par peur, pour se rallier à ces idéologies extrémistes.
Les dédicaces ont toujours existé. Faute de prise en charge par l’État, d'aider les secteurs de création artistique, nos musiciens se sont retournés vers les mélomanes. Le grand donateur, Mécène himself, qui est né avant Jésus-Christ, a utilisé sa fortune pour promouvoir les musiciens. Il n'est plus là malheureusement pour aider les musiciens congolais..non je plaisante. Mais le mécénat, vocable qui trouve son origine dans le nom de Caius Cilnius MAECENAS, continue de faire le bonheur de créateurs d'oeuvres à intérêt public. Au congo ça ne passe pas. Que dirons-nous des financements participatifs, le crowdfunding, tel que cela existe aujourd'hui dans la musique! Mais bon !
Sous le prétexte qu'il y a trop de noms, trop de bruits,, se cache la véritable raison : empêcher le musicien d'en profiter et donc de s'enrichir. C'est ça, la réussite de gens est toujours mal vue.
Certains critiques affirment que notre musique a perdu de sa qualité à cause de tout ça. je ne pense pas. Pas plus tard qu'hier, d'où d'ailleurs l'idée d'écrire ce papier, j'écoutais une chanson de Mme Patience Dabany. Elle n'est pas congolaise, mais elle a exploié les dédicaces. Ce n'était sûrement pas pour l'argent mais pour faire plaisir certainement. Je trouve donc normal que les musiciens, qui souvent manquent de producteurs, rendent hommage à ceux qui les soutiennent en leur donnant de l'argent, chacun dans la mesure de ses moyens. Chacun est libre et personne n'y est obligé. Alors ! C'est pour cela d'ailleurs que la barre doit être mise assez haut pour qu'évidemment une chanson ne ressemble plus qu'à une litanie de noms.
Plein d'autres artiste africains nous ont copié sur les dédicaces. C'est que ce n'est pas aussi mauvais que ça. Je crois que l'interdiction faite à nos musiciens de venir se produire en Europe, fait beaucoup plus de tort à notre culture que les dédicaces qui figurent dans leurs chansons. Alors, DEDICACES( mabanga) ou interdiction de production si l'on veut que le Congo avance ?
vendredi 15 janvier 2016
RD Congo : A qui profitent les coltan-dollars ?
Coltan dollar parce que le coltan a le vent en poupe actuellement dans les discussions. En ce qui concerne la RD Congo on peut véritablement parler de copper-dollar aussi, car avant c'était le cuivre qui intéressait tout le monde . Le cuivre n'a rien perdu de sa valeur aujourd'hui même si c'est vrai on en parle moins. Mais au Congo il y a aussi le diamant...Il y a de l,or. Il y a toutes sortes de minerais, exploités, exploitables et à découvrir. Il y a les terres rares aussi. Il y a même de l'uranium. Il paraît même que la bombe atomique qui a été utilisée à Hiroshima et à Nagasaki a été fabriquée avec de l'uranium du Congo!
Le pays, comme on le sait et on l'a toujours su, au point de commencer à en avoir ras-le-bol, à force de nous le ressasser , est une véritable mine en soi. En ce moment j'entends parler d'une certaine mafia qui contrôlerait le pétrole du Congo. Nous avons même du pétrole voyez-vous ! Parler du pétrole me fait penser aux pétrodollars : la richesse comme aux pays arabes du Moyen-Orient , l,Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, pays admirablement construits grâce à cette ressource qu'est le pétrole. Beaucoup parmi nous pensent qu'avec le pétrole, il suffit d'en avoir, le pays se développera. C,est pour cela qu'ils commentent tant cette affaire autour du pétrole.
On va revenir à nos autres ressources et laisser le pétrole tranquille. Alors ,tout ce que nous avons comme autres richesses minérales au point de parler de scandale géologique, qu'est ce que l'on en fait. Les monarchies arabes qui sont loin d'être des modèles de démocratie arrivent à garantir le social de leurs populations . Pourquoi pas la RDC et en général les pays d'Afrique ? La côte d'Ivoire à l'époque de Houphouêt avait bien réussi à se construire grâce à son cacao !.
Je voudrais juste inviter les chef d'Etats d'Afrique à prendre conscience que l'Europe, l'eldorado pour lequel tant d'Africains meurent encore aujourd'hui au cours des voyages périlleux en mer, n'est pas aussi pourvue que l,Afrique en termes de matières premières. Elle a bâti sa richesse à partir et grâce à un choix. Celui de la démocratie , sans laquelle toute bonne gouvernance est compromise. La démocratie garantit des institutions assurant la transparence, sans laquelle le mal par excellence ne peut être combattu, j'ai cité la corruption. Cette gangrène qui ronge nos sociétés et qui contribue à ce que les dollars de nos coltan, or et diamant ne profitent pas aux populations d'où ces matières premières sont exploitées. La pire des corruptions c'est quoi , ? C'est cette perte de conscience à rendre service à son pays parce que l'on veut bien fermer ses yeux à tout, du moment que ses propres poches sont remplies.
Le pays, comme on le sait et on l'a toujours su, au point de commencer à en avoir ras-le-bol, à force de nous le ressasser , est une véritable mine en soi. En ce moment j'entends parler d'une certaine mafia qui contrôlerait le pétrole du Congo. Nous avons même du pétrole voyez-vous ! Parler du pétrole me fait penser aux pétrodollars : la richesse comme aux pays arabes du Moyen-Orient , l,Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, pays admirablement construits grâce à cette ressource qu'est le pétrole. Beaucoup parmi nous pensent qu'avec le pétrole, il suffit d'en avoir, le pays se développera. C,est pour cela qu'ils commentent tant cette affaire autour du pétrole.
On va revenir à nos autres ressources et laisser le pétrole tranquille. Alors ,tout ce que nous avons comme autres richesses minérales au point de parler de scandale géologique, qu'est ce que l'on en fait. Les monarchies arabes qui sont loin d'être des modèles de démocratie arrivent à garantir le social de leurs populations . Pourquoi pas la RDC et en général les pays d'Afrique ? La côte d'Ivoire à l'époque de Houphouêt avait bien réussi à se construire grâce à son cacao !.
Je voudrais juste inviter les chef d'Etats d'Afrique à prendre conscience que l'Europe, l'eldorado pour lequel tant d'Africains meurent encore aujourd'hui au cours des voyages périlleux en mer, n'est pas aussi pourvue que l,Afrique en termes de matières premières. Elle a bâti sa richesse à partir et grâce à un choix. Celui de la démocratie , sans laquelle toute bonne gouvernance est compromise. La démocratie garantit des institutions assurant la transparence, sans laquelle le mal par excellence ne peut être combattu, j'ai cité la corruption. Cette gangrène qui ronge nos sociétés et qui contribue à ce que les dollars de nos coltan, or et diamant ne profitent pas aux populations d'où ces matières premières sont exploitées. La pire des corruptions c'est quoi , ? C'est cette perte de conscience à rendre service à son pays parce que l'on veut bien fermer ses yeux à tout, du moment que ses propres poches sont remplies.
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