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mercredi 4 novembre 2015


                                                                  

Voilà pour la pochette de votre prochain single : Naponi Nzambe

SORTIE IMMINENTE  et donc bientôt dans les bacs. Et déjà en téléchargement dans le site officiel de JB KAKUTA  : www.jeankakuta.com

Rdc :Quel président en 2016 ?

          Combien de congolais sommes-nous à nous poser réellement cette question ? Bien malin celui qui peut avancer un chiffre.Il y en a .Mais ils sont tellement peu nombreux qu'on a finalement l'impression que les gens n'y pensent pas. Ils sont tellement préoccupés par leurs problèmes d'envoûtement et attendent d'être délivrés que la politique ne se résume pour eux qu'au souhait de voir partir Kabila qui serait devenu riche  à milliards!  La plupart attendent ainsi ,que Kabila se représente après qu'il aura usé d'une entourloupe avec la Constitution pour crier au scandale; à la fraude.Mais qui au Congo se prépare-t-il vraiment pour cette tâche si difficile ? Je ne suis pas en train de dire personne, pour ne pas affirmer que Kabila reste le seul capable de piloter l'avion. J,ose seulement et surtout croire, qu'avec la faculté de surprendre que je lui reconnais, il ne commettra pas cette maladresse d'essayer de se représenter encore une fois. Je suis seulement et plutôt en train d'inviter les éventuels candidats, à commencer à se pencher sur la question et à y travailler. L'ampleur de la tâche est telle que la moindre parcelle d'improvisation n'y a pas sa place . Je suis aussi et seulement entrain d'inviter les congolais à prendre le temps de bien réfléchir pour qui ils vont voter. Les français par exemple quand ils vont aux urnes, ils savent très bien pourquoi ils vont porter leur choix sur tel candidat et non sur tel autre. Arguments à l'appui!
L'autre pote à moi, paix à son âme, disait, lors des précédentes élections, qu'il souhaitait un congolais de souche comme président. Quand je lui demandais d'expliquer plus profondément son choix, il répondait : je veux seulement que le prochain président soit Congolais. Aucune possibilité de débat !Vous comprenez bien que c'est quelqu'un qui pense aussi que le Congo  Rdc est dirigé par Paul Kagame. Enfin.Connaissait-il seulement la liste des différents candidats en lice ? J'en doute. Une telle attitude est irresponsable . Le deuxième quidam,diplômé d'université et combattant(opposant farouche et violent) congolais , il pensait aussi comme beaucoup que Le sphinx de Limeté était le mieux placé pour la fonction.  Un coup il pensait ça, après il pensait le contraire, prétextant qu,il était un peu trop âgé pour la fonction. A qui pensait-il alors ? Vide.Il n'a pas d'idée précise sur la personne qu'il souhaite  voir diriger le pays en 2016, dans quelques mois ! Je n'ai pas rencontré beaucoup de congolais qui étaient capables de me parler d'un candidat, de ses qualités, de son programme et bref du bon choix qui serait fait , justifié par les compétences de leur favori.A cet instant encore où j'écris cet article le même scénario est en train de se répéter. La diaspora s'en prend aux membres de la majorité présidentielle actuelle quand ils sont au pays. Quand ils le fuient en venant se mettre à l'abri en Europe de peur de ce qui peut leur arriver si jamais les prochaines élections se passaient mal, ils sont accueillis comme des repentis et deviennent aussitôt fréquentables.  C'est là que nous devons nous mettre à l'évidence que nous ne mesurons pas encore à sa juste valeur la thématique de la  politique .Et comprendre que nous ne  sommes pas encore capables de donner au Congo le président qu'il lui faut. Moi je dis qu'un président est élu selon le programme qu'il présente au peuple et qu'il défend pendant la campagne. Toi qui me lis , que dis-tu ? Toujours et encore Tshisekedi ,et Kabila qui doit dégager ? Si vous voulez bien voilà le sujet pour un débat.Les noms souvent cités sont ceux de J.P Bemba et de Vital Kamhere. J'ai personnellement mon idée sur chacun d'eux. Que penses-tu d,eux toi qui es en train de me lire ?Je ne suis pas là pour vous aider à vous poser des questions. Je nous invite à nous poser les vraies questions. Dont celle qui fait le titre de mon papier. Quel président pour 2016 ? Ne me dites surtout pas que l'occident va nous en imposer un. Si nous sommes capables dans les réseaux sociaux de commenter et critiquer les moindres faits et gestes des dirigeants actuels, nous devons tout aussi être capables de proposer des gens de qualité et capables de conduire le Navire Rdc .Alors..qui pour être président en 2016 ?

lundi 26 janvier 2015



                                                          Gospel for my god

Gospel for my God est le titre de mon single. Il n'est pas encore dans les bacs mais je vous en donne simplement un aperçu en attendant la sortie du cd et du clip officiels . J'écris des chansons depuis toujours . Celle-là a bénéficié d'un concours de circonstances exceptionnelles. Avec la bénédiction de Dieu, ce sera ma première chanson publiée sur cd. A tout seigneur tout honneur... ou plutôt A SEIGNEUR TOUT HONNEUR

lundi 24 novembre 2014

           
                               POURQUOI CHANGER LA CONSTITUTION CONGOLAISE ?

                            Pourquoi cherche-t-on en effet à changer la constitution ? La constitution peut bien changer .Elle n’est pas quelque chose de statique et peut bien s’adapter ou évoluer suivant la situation. Actuellement en France, des pistes d’idées sont en étude pour pouvoir éventuellement changer la durée du mandat présidentiel afin de le ramener à sept ans mais non renouvelable. Ce qui laisserait le temps au président d’aller au plus loin dans son action au lieu de le garder à cinq qui paraissent un peu court . Même si dans l’entre temps, une réélection donne cette fois trop de temps à un seul individu qui à la longue s’use un peu. Si Mobutu était resté un peu moins longtemps au pouvoir, le Congo n'aurait pas été aussi détruit. Ses idées d'avant ont vite été oubliées puis il s'est contenté de se reposer sur ses lauriers. Le pays complètement détruit, commence juste et à peine à se reconstruire grâce aux efforts de ceux qui ont suivi.Et que l'alternance continue. Dans tous les cas de toute  façon, il s’agit d’écourter raisonnablement le mandat. Ceci pour les grandes démocraties qui ont compris que l’alternance ne pouvait qu’être bénéfique ; Quand on sait que, toujours en France par exemple, une réforme est entrain d’être mise en place et qui donnerait au parlement le pouvoir de « dégager » le président. Même Poutine trouve le moyen pour jouer à l’alternance entre lui et Medvedev ! Question de faire semblant de respecter une certaine constitution démocratique. Pourquoi dans nos pays d’Afrique, la tendance est plutôt à changer la constitution pour des velléités électoralistes ?. Pourquoi chercher à s’éterniser  au pouvoir ?  Cette tentation qui peut paraître légitime a pourtant des graves conséquences. On peut penser ne pas avoir suffisamment eu le temps de finir le boulot pendant la durée d’un ou de deux mandats. Il faut comprendre cependant que l’on ne peut pas diriger un pays tout seul ad vitam eternam. La démocratie, système de gouvernance qui n’a plus rien à prouver, a démontré qu’il fallait changer de personnes et donc des idées pour avancer. Il faut que les politiciens africains admettent et acceptent que l’on peut rester politicien toute sa vie ; mais que la durée des mandats, il faut les respecter. Sinon c’est là que commencent  les problèmes ; les ennuis les plus imprévisibles. Un sage latin, disait qu’il préférait rester à l’écart de la vie politique pour vivre tranquillement. En d’autres termes dans le cas de notre propos, plus vite on quitte le pouvoir, mieux c’est. Les exemples sont là. Senghor , Abdou Diouf. Il faut s’en inspirer. Wade a été tenté  de prolonger, heureusement qu’il s’est vite ravisé et a opté pour la sagesse. Ceux qui veulent s’éterniser, on voit comment ils finissent.  Mobutu , plus récemment Blaise Compaoré…Les mêmes qui vous  applaudiront aujourd’hui vous cracheront dessus quand ils en auront marre. C’est-à-dire quand vous vous obstinez à rester au pouvoir.
                         Une fois ça passe, deux  fois ça lasse et trois fois ça casse.  Je conseillerai aux chefs d’Etat d’Afrique, à l’avenir, de travailler ensemble avec la société civile à quitter paisiblement le pouvoir et à pouvoir rester chez eux. Dans leurs pays. Les exils de chefs d’Etat parce qu’on a du les exfilrter afin de leur garantir la vie sauve n’a plus de sens. Est-ce qu’il y avait déjà un sens à cela ?.Les choses changent. Ils ne sont déjà plus accueillis en France comme cela se passait naguère.
Là-dessus il y a encore un immense travail à faire. Il faut que les résultats des urnes soient reconnus et acceptés par les deux camps en lice. Que les oppositions, quand elles ont perdu reconnaissent la victoire aux vainqueurs ; à l’image du parti Ennharda en Tunisie. Que la population accepte de voir qu’un chef d’Etat puisse rester dans son pays après son départ. Que tout un chacun dans son rôle contribue à fonder une société où les gens peuvent vivre dans un climat apaisé. Tout ceci veut dire que la justice soit la même pour tous telle que  nous la vivons dans les grandes démocraties.
Comment imaginer en effet que des citoyens versent leur sang, à l’occasion de l’arrivée de tel ou tel autre individu au pouvoir ou de son départ! Cet archaïsme ne continue d’exister que dans les pays où la démocratie est absente dont nombre d’Etats Africains. Il n’y a que là qu’on voit encore des octogénaires briguer la présidence ou faire la résistance pour demeurer au pouvoir. Admettons que c’est un peu dramatiquement insupportable .

Que dire pour finir. Le pouvoir , ça s’arrache ; oui bien sûr. Mais à la force de la campagne et de son programme politique. Pas du tout aux coups de canon. Ce n’est pas ça le sens du pouvoir qu’on arrache. Une fois obtenu il faut savoir le quitter aussi car il s’agit là d’un mandat  électoral. Qui dit mandat dit durée. Rien n’est éternel ni personne n’est indispensable. La politique c’est agir aujourd’hui pour le présent et le futur. Celui qui a commencé à construire la cathédrale Notre Dame en France en 1163, n'est pas celui qui l'a finie en 1345. Donc...

jeudi 6 novembre 2014

Mon ami combattant m'a quitté.


                   Perdu de lecture aurait peut-être été la formule la plus correcte. Perdu de vue ; non, parce qu'au fait je ne l'ai jamais vu. je ne l'ai jamais croisé. Mais par contre je lisais ses commentaires et réactions sur différents sujets concernant notre cher Congo RDC. C'était un ami combattant qui figurait sur la liste de mes amis Facebook. C'est lui-même d'ailleurs qui m'avait sollicité pour devenir son ami. Il avait dû certainement lire mes écrits dans mon magazine le rdcnews que j'ai arrêté de publier car il me coûtait trop cher et me prenait trop d’énergie. Je le montais , le rédigeais,  le produisais tout seul, jusqu'à la publication. essayant de les amener moi-même dans les différentes capitales européennes. . C'était trop prenant, en plus de mon boulot à l'époque. Dans ces publications , je critiquais un peu trop facilement le travail des dirigeants en place au Congo. Je regardais les ventres des ministres. Je ne me posais pas les vraies questions , ni n'essayais pas de comprendre le pourquoi des choses. En bref, les difficultés qui peuvent être les leurs dans l'exercice de leur mission. Nous le savons tous, c'est facile de critiquer le travail des autres. Même si j'ai connu le Congo d'avant, que nous trouvions tous génial, j'ai compris bien tard cependant, c'est-à-dire dès que je me suis mis à analyser les choses, que ça marchait aussi bien parce que  c'étaient les expatriés qui étaient dans les commandes. Moi, par exemple, je suis arrivé au collège Notre-Dame de Mbansa-Mboma,à une époque où tout le staff était composé de pères jésuites belges. Il n'a pas fallu attendre une année après leur départ, pour voir la différence. Les congolais ont pris les choses en main, et comme disait le père Frisch, nous étions au bord du gouffre et  "dès lors, disaient certains discours de l'époque, nous avons fait un pas"; ce qui veut dire que nous sommes tombés en plein dedans, dans le trou.
                       Quand  je me suis donc représenté la difficulté de la situation, j'ai changé d'avis. j'ai compris quoi ! comme on dit. Et dans ce monde où rien n'est parfait, j'ai observé et j'ai noté déjà une volonté de bien faire. Les gens qui nous gouvernent aujourd'hui font ce qu'ils peuvent. S'ils n' y arrivent pas, loin de moi la volonté aveugle de les dédouaner de leurs failles, notamment et surtout de leur non-préparation à des responsabilités de gouvernance qui sont les leurs, je comptabilise quand-même  des avancées , des choses positives! ce n'est pas parce que l'on reconnait cette réalité, que l'on devient "collabo",collabo à la  congolaise... Je n'écrirais pas un livre , je vais m'arrêter bientôt. Toi l'ami qui ne penses pas comme moi, pourquoi te retires-tu de la liste de mes amis? Nous ne sommes pas des ennemis, parce que nous ne voyons pas les choses de la même façon! Tu es libre de penser ce que tu veux et de le dire, moi aussi. Nous ne sommes pas membres  des partis politiques , de la majorité ou de l'opposition. Nous sommes des citoyens libres dont les idées peuvent diverger .Nous sommes libres de penser différemment. Discutons, débattons, échangeons les idées, sinon gardons chacun les  siennes  sans nous tuer. C'est ça la démocratie. Surtout que toi cher ami en ce qui te concerne, j'ai découvert plus tard que j'ai des parents qui ont des liens de parenté par alliance avec toi. Tu vois. "Nous allons nous tuer", comme on dit dans mon pays pour rien. Et ces gens pour qui nous nous battons, n'en saurons peut-être,sûrement  même rien. Alors on  continue à penser politique de manière responsable ou pas. ? Pour avancer il faut vraiment que chaque congolais comprenne que la liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres. Et ce en tous points de vue.

samedi 11 mai 2013

Frère Yul Asaph chante Tango Ekoki



Frére Yul Asaph du groupe "La Gloire de l'Eternel", chante Tango Ekoki". Production  pasteur Padou Mpeti. Bientôt dans les bacs .

Kinshasa asphyxiée : Faut-il créer de nouvelles villes , ou développer celles qui existent déjà ?

                           Ils sont nombreux à réfléchir aux idées ou solutions à mettre en place pour sortir de cette impasse . Avec ses 15...