Articles les plus consultés

dimanche 9 décembre 2018

Rd Congo, scandale géologique, le lingala en plus !

     Tout le monde presque, sait que le Congo regorge de nombreuses matières premières. Son sous-sol est certainement un des plus riches au monde.Ce qui n'est pas prêt de nous ramener la paix malheureusement. Il n'y a pas que les minerais. Ses cours d'eau aussi. Même  pas la peine de parler de ses terres rares et arables qui sont immenses.Nous sommes vraiment gâtés. Certains disent même que nous n'avons plus rien à demander au bon Dieu car il nous a déjà tout donné.
      Et cerise sur le gâteau, nous avons le lingala en plus. Cette langue que d'aucuns considèrent comme l'anglais de l'Afrique, est déjà un atout majeur pour l'union du peuple congolais. En dehors de nos frontières tout le monde l'apprécie et veut savoir le parler. Le lingala, l'anglais de l'Afrique, ce n'est pas moi qui le dis.C'est un ami sénégalais, compositeur de musique à qui je suis allé proposer ma chanson qui me l'a sorti.
      On pourra écrire des livres et des livres sur le lingala. J'ai un ami français qui a un blog pour permettre aux gens d'apprendre cette langue.
       Lors d'une rencontre en groupe, chez un ami, j'en ai même entendu un qui disait que toute l'Afrique noire pourrait l'adopter comme langue d'échange culturel. Il pensait à nos chansons sûrement qui passent  bien dans les oreilles de la plupart d'Africains. Ces derniers disent souvent que tous les congolais savent chanter. C'est l'influence sans doute de cette langue magique. Richesse en plus pour ce pays scandaleusement riche de toutes parts de ses ressources; le lingala en plus !!

mardi 16 octobre 2018

Pourquoi Emmanuel Shadary va gagner ?

     Emmanuel Shadary va gagner les élections présidentielles et tout le monde va crier à la triche. C'est souvent comme ça dans nos pays, où la régularité des élections n'est pas une réalité, il faut le reconnaître.
    Que Shadary gagne ou perde, c'est vraiment pas ce qui m'empêchera de dormir. Mais préparons nous à le voir  gagner, car il est le dauphin du boss. En plus d'être le candidat de la majorité et de surcroît du FCC, plate forme qui se trouve être une machine de guerre redoutable .Que veut dire tout ceci ? Candidat de Kabila d'abord. Il est évident que la campagne à venir profitera plus à Manu,(clin d’œil à l'ado qui a interpellé Macron), qu'à n'importe quel autre candidat, car Kabila mettra de l'argent. C'est le nerf de la guerre. J'imagine des rassemblements de la population, où la boisson coulera à flot, et les orchestres se produiront. Rien de tel pour drainer les  foules congolaises, oisives et enclines à aller profiter des largesses et cadeaux du pouvoir. .Mais aussi et surtout heureuses, quand elles chantent et qu'elles dansent.
    Et puis le FCC. Front commun pour le Congo. Voilà le produit d'une réflexion hautement politique, donc stratégique, qui rassemble, pour gagner. Ils ne sont pas seuls les Fcc. Il ne faut pas minimiser cette coalition de partis, qui est aujourd'hui, une vraie force politique.On peut affirmer, de manière très simple, que ce genre de grand parti, réunit à lui seul , plus de la moitié de la population congolaise. Le F.C.C en effet, c'est la majorité, plus une part non négligeable de l'opposition. Le FCC ,est-il besoin de le rappeler, est une plate forme ELECTORALE. Alors !  Face à lui, une hypothétique opposition qui peine à se rassembler. Et autour de quel personnage ? Sans Katumbi ni Bemba, les forces ne sont plus les mêmes. Felix Tshisekedi, qui ne démérite pas, loin de là, souffre d'être le fils de son père. Il n'aura jamais l'aura de celui-ci, même si ce dernier a beaucoup joué, pour le placer là où il est. Juste, il l'a aidé à exister. Bemba, on connaissait son poids. Katumbi aussi, qui aurait été le plus dangereux dans l'opposition ;son argent aurait beaucoup contribué. Mais ces deux poids lourds ne seront pas là. Dès lors ,je ne vois pas qui serait capable de battre le candidat de la majorité actuelle. Majorité qui en plus est composée d'une part non négligeable de l'opposition.C'est le paradoxe congolais. Les opposants ne savent pas rester dans leurs convictions et ne résistent pas à l'appel du pouvoir. Les mêmes qui sont aujourd'hui au pouvoir, se retrouvent demain dans l'opposition et vice versa. Alors, comment se détacher franchement et prétendre ramener de nouvelles idées, dès lors qu'on a toujours évolué dans les méandres du pouvoir, avoir profité de la corruption et rester crédibles ? Katumbi , comme Bemba et leur suite, Muzito, Kamhere et consorts,  ont travaillé avec Kabila. Vous y comprenez quelque chose vous. ? Pas moi.
   Si, quand même. Ces politiciens congolais en général, qui ne savent faire que de la mauvaise gouvernance, sont plus prompts à quitter le navire quand il coule, plutôt qu'à lui éviter le naufrage.Espérant  y retourner après sauvetage, et y embarquer pour de nouvelles aventures. Ils restent ainsi au pouvoir. Vous êtes-vous déjà posé la question de savoir de quoi VIVENT ces anciens politiciens quand ils ne sont plus aux affaires? Cette question vous aidera à comprendre pourquoi ils sont incapables de respecter leurs mandats. Quand on sait que un mandat politique est limité dans le temps.
  Alors, Shadary Emmanuel, si vous gagnez, nous voulons voir de nouvelles têtes. Marre de toujours prendre les mêmes et recommencer. Népotisme, clientélisme, tribalisme, copinage, ..Tous ces... ismes là, ras le bol. Le jeu des chaises musicales, ras le bol ! Politiciens, tirez votre fierté du bonheur que vous donnez à votre peuple. Comment mettre une grosse cravate, le costume dernier cri lors des rendez-vous des nations, quand son peuple est encore vendu comme esclave ? Renoncer à prendre en charge la destinée d'un peuple si l'on en est pas capable. Le peuple congolais attend beaucoup de celui qui va gagner les élections présidentielles.
    

mercredi 26 septembre 2018

Collabos contre combattants congolais. Qui se bat vraiment pour le pays ?

                 Qui se bat vraiment pour le pays ? Nous ne sommes pas en guerre officiellement déclarée contre un quelconque ennemi. Il s'agit d'une guerre civile dont les contours ne sont pas bien définis d'ailleurs. Qui sont les chefs des différentes factions, nul ne sait..
Nous n'allons pas nous perdre dans ces considérations, pourtant tellement importantes pour bien spécifier les belligérants. Mon propos , c'est plutôt pour bien recentrer les choses. Il s'agit de ne pas gaspiller les énergies, pour combattre le bon combat. Non pas celui de la foi. Mais la bataille de la libération du Congo. Pas du Congo infiltré et occupé par le Rwanda, car je n'y crois pas un mot. Mais la Libération du Congo de tous les prédateurs, quels qu'ils soient, qui nous envahissent et nous pillent. Plus d'une dizaine de groupes armés, et parmi eux des leaders congolais! M'enfin, c'est quoi ce bordel!
                     Le CONGO RDC infiltré a déjà été libéré par M'zee Laurent. Le Congo à balkaniser reste toujours d'actualité, car aussi riche, le pays est convoité et donc il faut rester vigilant. Kabila Joseph ne vend pas le  Congo. Il n'a pas les moyens de le défendre. Voilà pourquoi il eut fallu le soutenir dans toutes les guerres qu'il a menées pour pacifier et libérer le pays. Libérer le pays: qui se souvient encore que de nombreuses armées se sont battues sur notre sol, en RDC ,chacune d'entre elles voulant sa part du gâteau ?. S'attaquer à lui n'a aucun sens. Si c'est parce qu'il est le chef et que le pays ne décolle pas, nous sommes d'accord. Si c'est pour nous expliquer qu'il est la cause de nos misères, là je ne crois plus trop. Or celle-ci se trouve être la raison de la haine lui vouée, et dans la foulée, à nos artistes qui n'ont rien à voir avec tout ça PAR LES COMBATTANTS.
Une autre ligne, différente de celle-ci ,est incarnée par ceux qui pensent justement que Kabila ne vend pas le pays aux Rwandais. Ceux-là pensent qu'il a été question de mener une diplomatie spéciale et assez particulière, même si, il est vrai, difficilement compréhensible, pour aboutir à la paix. Ces derniers donc ont choisi de l'accepter comme leur président sans chercher à le combattre. Ils sont appelés collabos.
                   Nous voyons bien que l'erreur se trouve au niveau de l'appréciation et de l'interprétation des faits. Mais le combat est le même.Qui a raison ? Il ne s'agit pas de chercher qui a tort ou qui a raison. Il s'agit de faire une bonne analyse des faits et d'adopter l'attitude la plus raisonnable.La plus utile et la plus profitable à tous. Les combattants comme on a pu le voir se sont beaucoup délités et ont perdu leur cohésion. C'est que la vérité qui vient par les escaliers est  arrivée plus vite que celle qui a pris le chemin de l'ascenseur. Depuis le temps que nous l'attendons par l'ascenseur, elle n'arrive toujours pas. C'est qu'il y a un problème. En d'autres termes il n'y a pas d'autre vérité que celle que nous connaissons à ce jour.
                 Tant de leaders combattants ont compris et ont tourné la veste. Ils n'étaient pas motivés que par l'argent, pour ceux qui ont pu en bénéficier. Ils ont compris qu'ils étaient dans l'erreur et ont changé d'avis. Il n'y a que les imbéciles qui n'en changent pas.
                   Alors il est plus que temps de revenir aux fondamentaux. Kabila ne se présentera pas . Savourons ces instants de plaisir, car cet acte a vraiment apaisé les esprits, et commencez donc par laisser les musiciens se produire et faire rayonner notre culture. Laissez voyager les politiciens sans les agresser. La corruption, elle est généralisée. Il faut réfléchir à d'autres solutions pour chercher à l'endiguer et non entretenir ce genre de guerre civile qui n'a aucun sens. On ne peut plus aller tranquille à Paris ou à Bruxelles sans risque de se faire agresser par des voyous de tous bords qui prétendent mieux connaître la politique de notre pays et qui le défendraient mieux que tous les autres. Il y en a plus que marre.
                 Nous avons tous le souci pour notre pays. Avec tout l'uranium dont nous disposons, si nos dirigeants avaient pris le soin de développer notre bombe atomique, nous ne serions que plus respectés et les voleurs réfléchiraient à deux fois avant de venir s'aventurer chez nous.Il faut arrêter d'aller fouiller les hôtels pour démasquer les dirigeants afin de les mutakaliser, le combat est 'ailleurs et de toute autre nature.

Kabila, le bâtisseur de la démocratie congolaise


       Ce titre ne  plaira pas à plus d'un. Ça c'est sûr. Mais que l'on  le reconnaisse ou pas, Kabila vient de créer l'événement en choisissant de ne pas se présenter pour un troisième mandat. Signant ainsi, instaurant par cet acte, dirais je mieux, le processus d'alternance, à l’accession au pouvoir en RDC. C'est un vrai démocrate et un épris de paix. Il aurait pu choisir de faire de la résistance comme tant d'autres dictateurs avant lui, en se déclarant candidat et en mâtant la révolte populaire qui s'en serait suivie. La situation se serait résumée en trois jours de répression, quelques morts, puis le calme plat. Comme au Congo voisin, la dernière fois, ou comme au même Congo toujours, en d'autres temps, une vraie guerre civile. Rien de tout de tout cela. Notre démocratie, aime à le répéter Kabila, n'a pas de complexe à avoir. Certes, il y a eu la part de  pression des uns et des autres, mais la décision finale lui appartenait. Il a montré sa bonne foi et a choisi de consolider les institutions, en respectant la plus importante des lois, la loi suprême, la Constitution.
         Depuis cet acte posé, plus rien ne sera comme avant en Rdc. Ce pays meurtri de toutes parts connaitra enfin l'alternance au pouvoir. Ce qui représente un des symboles les plus parlants de la démocratie. Et Kabila aura contribué, à en semer un des plus signifiants des jalons. Maintenant, on peut spéculer sur ce que j'entends à gauche et à droite, même au plus haut niveau de l'Etat, Kengo le disait, sur un scénario à la Poutine-Medvedev; mon sentiment est simplement que l'on ne s'improvise pas Vadlimir Poutine, en se levant le matin. N'est pas Poutine qui veut.
        Je suis cependant, plus interpellé, personnellement, par cet acharnement à destituer Kabila du pouvoir,quand on voit tout ce qui se passe autour de nous. En Afrique centrale, dernier carré à subir encore la colonisation ou le néocolonialisme, les chefs d'Etats restent au pouvoir comme ils veulent, avec la bénédiction de nos bourreaux pilleurs, sans être inquiétés. Paul Biya, à plus de 80 ans compte encore se représenter!. Sans souci. Kagame, le dictateur, est encensé dans le monde entier .Sans commentaire. Et ainsi de suite...Pourquoi cet intérêt, exprimé en haine exacerbée sur Kabila ? Ma réponse est qu'il doit déranger quelque part. Si ces puissances prédatrices n'étaient préoccupées que par la misère des congolais, elles auraient dû faire ce qu'il fallait  pour les soulager de leurs souffrances. Comment ? en achetant nos matières premières à leur juste prix, au lieu de nous les voler. Si elles achetaient et qu'elles payaient, cet argent rentrerait dans les caisses de l'Etat et contribuerait à développer notre Congo. On a besoin d'argent que ces puissances ne nous donnent pas pour construire notre pays. Qu'elles arrêtent de nous distraire avec des milliards qui seraient cachés dans des paradis fiscaux. Où sont passés les milliards de Mobutu, de Bongo et autres.?
       Revenons à la construction de notre démocratie. Elle est en pleine construction comme je viens de le dire et cela n'est jamais gagné d'avance comme avec n'importe laquelle des démocraties au monde. Système ayant fait ses preuves mais qui demande quand-même beaucoup de moyens et d'abnégation pour l'entretenir. Pour l'instant, savourons ce pas de géant franchi dans le sens de la  mise en place de notre démocratie. Et Kabila y aura contribué d'une façon dont l'histoire  ne manquera pas de se souvenir. Après le "comprenez mon émotion de Mobutu", qui fût un tout petit petit premier pas, vers l'installation de la démocratie, Kabila vient de poser le fameux pas de Géant, à partir duquel un hypothétique retour au point de départ, est devenu impossible. Voilà pourquoi je déclare que Kabila est le bâtisseur de la démocratie congolaise

dimanche 14 janvier 2018

Congolais médiocres.


Médiocres! Pour l'instant c'est Monsengwo la star. En attendant le prochain qui va lui ravir la vedette en nous sortant je ne sais quel qualificatif encore. Même si les congolais ont défini cet adjectif au premier degré, médiocre, c'est vrai, veut dire aussi moyen, insatisfaisant. Insuffisant.Cela nous laisse l'espoir de croire qu'il y a pire. Le travail de nos dirigeants est insatisfaisant.Nous sommes d'accord. Mais un leader, un prélat de l'église ne s'exprime pas de la.sorte. J'ai douté dans un premier temps que ces paroles soient de lui. Il doit savoir qu'il existe un langage politique qui exige le respect et se pratique dans la modération. De par sa position, il a le pouvoir de proposer d'autres voies pour l'alternance au Congo. Mais visiblement, il a opté pour des moyens d'invectives, de pression. Cela ne me paraît pas bien réfléchi.

lundi 11 décembre 2017

Koffi Olomide condamne la vente d'esclaves en Libye.

         Au moment où j'écris ce papier, le froissement provoqué par la vente des esclaves en Libye,chez des nombreux africains, s'est déjà estompé; dissipé.  Ce sentiment ne peut que disparaître car la solution n'est pas au bout de l'horizon. La formule " l'émotion est nègre" a même été évoquée, même si je n'y vois aucun rapport. Enfin !..
Des congolais aussi furent vendus par des négriers au 15ème siècle pour aller construire l'Amérique. Si ces noirs vendus récemment en Libye nous paraissent tellement lointains et donc différents, à tel point que, nous ne nous sentions pas, nous congolais d'aujourd'hui concernés,parce qu'il y en avait peut-être pas dans le lot de ce jour là,nous sommes alors dans l'égarement total.  Nous savons tous que de nombreux congolais ont aussi et continuent d'emprunter ce parcours dans le but de finir leur trajet en Europe. Ils se retrouvent au Nigéria,en Côte d'Ivoire et au Cameroun, nous le savons tous. Nombre d'entre eux y ont laissé leur peau d'ailleurs, car les choses ne se sont toujours pas passées comme ils auraient pu l'espérer. Ils y sont tombés malades et sans aucune possibilité de subvenir aux différents besoins dans ce parcours du combattant, n'ont pas pu survivre. Comment est ce possible, après ces faits révélés par la chaine CNN, qu'une polémique naisse selon que l'on condamne carrément ou que l'on évite les amalgames face à telle situation ! j'en suis sidéré, ébaubi .Je félicite toutes ces personnalités africaines et à travers le monde qui ont exprimé leur indignation et condamné fermement ces pratiques d'un autre siècle. Je ne les ai pas écoutés tous, mais j'ai suivi avec intérêt les déclarations de Koffi Olomidé, qui pour une fois ,a pris la hauteur de sa personnalité. Lui qui nous a plutôt habitués à des comportements indignes de son intelligence.
        Quand des faits comme ceux là se passent, et qu'une telle information tombe, la première, et la moindre des choses à faire, c'est de les condamner. Et, c'est ce qu'ils ont fait , les Alpha Blondy, Claudy Siar et autre Koffi. Et quand je vois des compatriotes et non des moindres, par leur intelligence et leur connaissance du monde, se lever et critiquer la déclaration de Koffi, je ne comprends plus.C'est contre toutes ces personnes qui ont déblatéré des conneries sur Koffi que je m'insurge.Ce n'est pas parce que tel ou tel autre a eu la possibilité d'aller au Maghreb et d'y être bien accueilli, qu'il faille dès lors nier que nos frères du Maghreb nous appellent nous, les noirs du sud du Sahara, les africains. Ils savent bien qu'ils sont africains mais nous désignent implicitement comme tel pour marquer toutes les différences qui existent entre eux et nous. Nous sommes différents ou pas ? De quoi je parle ? Nous n'habitons pas le même territoire, nous n'avons pas la même culture, pas la même religion, pas les mêmes cheveux, pas la même couleur de peau,pas la même bouffe..et je peux continuer mon énumération. Et alors est-ce un problème ? Nous avons le droit d'être tous différents. Ce ne sera jamais un problème si nous arrivons à mettre en avant ce qui nous ressemble le plus et qui fait que nous soyons tous les mêmes.Des êtres humains. L'égalité dans notre humanité. Ceci n'est pas gagné.
             Dans cette existence sur terre, l'homme a toujours voulu mettre en avant des anti-valeurs, qui veulent que les uns soient considérés comme inférieurs par rapport aux autres.
         L’esclavage depuis qu'il a été pratiqué par nos frères arabes, n'a jamais disparu de leur mémoire collective.Des jeunes qui n'ont même pas vingt ans aujourd'hui en savent encore quelque chose.Il suffit de voir comment ils insultent les noirs qui bossent dans la sécurité par exemple. Ils les appellent simplement esclaves. Dans la sécurité on trouve des blancs et des arabes; mais les esclaves ce sont les noirs.
Ces pauvres noirs qui devraient savoir qu'ils sont considérés comme tels, même par ceux qui ne le leur disent pas. Dans tous les secteurs d'activités, les corvées de nuit, des dimanches et des jours fériés, sont bien confiées aux noirs. Tout le monde le sait.
           Nous savons tous que cette traite de noirs existe sous de multiples formes, dont par exemple les femmes noires épousées dans leurs pays d'origine et qui deviennent très vite des esclaves une fois dans le pays de leurs soi-disant époux libanais ou indiens.
Mais pour revenir et en finir avec cette histoire des noirs vendus en Libye, c'est d'entendre le négrier qui présente l'homme, sa marchandise, dans les termes des temps de l'esclavage d'antan: "voici celui ci, il est jeune, robuste et en bonne santé." Ce qui sous-entend que le rendement va être idéal. On se retrouve là au 15ème siècle. Rien n'a changé. Et ça c'est gravissime ! .Alors, après avoir vu ça, des congolais se déchirent les uns les autres pour tenter de nous expliquer..............quoi ?

dimanche 12 novembre 2017

Huit congolais sur dix devraient changer de mentalité !

             Ce qu'il faut faire de manière urgente , c'est d'abord de mener véritablement des campagnes de sensibilisation pour faire comprendre au congolais qu'il doit produire, (des richesses) pour pouvoir consommer ensuite.Tout est dit. Cette notion est essentielle car de nos jours, les gens ne savent qu'une chose : demander à celui qui en a plus, pour pouvoir en profiter. On  verrait un plus riche que soi passer sa route, on l'interpelle pour quémander: tozali kolia te(on n'a pas à manger). Comme dit mon pote Sawa, lolombo eleki. Kosenga. Et naturellement on tombe sur le thème exploité par feu Djengaka Kisangani : SO.PE.KA. Sombela ngai. Pesa ngai. Kabela ngai. Cette constatation qui peut paraître comme un cliché reflète justement la mentalité du peuple congolais et de l'africain en général.Son regard est statiquement tourné vers là où ça se passe bien ,pour toujours y recourir en cas de besoin. Voilà ce qui tue le Congolais. Si on pouvait déjà changer cette mentalité, des efforts seraient faits par tout un chacun afin de trouver chacun des solutions.
           Le schéma classique on le sait pour développer un pays, surtout dans le cas du Congo, scandale géologique, c'est de vendre ses minerais pour ramener des devises dans les caisses de l'Etat. Et avec cet argent, investir dans la construction des routes, des écoles, des universités , des hôpitaux, des logements...C'est ça qui donne du travail à la population. Malheureusement, personne ne veut acheter nos minerais. Toutes ces puissances qui en ont si besoin, s'organisent au contraire,en nous infligeant des guerres et des rébellions que nous n'avons pas demandées, pour nous les piller. Il faut bien finir par se rendre à l'évidence, qu'il faut trouver des solutions alternatives.
           Alors, que doit faire le congolais pour devenir producteur. Nous devons revenir aux fondamentaux de l'autosuffisance. A l'agriculture, par exemple. Le congolais, ne peut pas mourir de faim. Cela est devenu possible car il ne travaille pas. Voilà. Comme le congolais est un fainéant, il meurt de faim. Non le congolais, sans me contredire, n'est pas fainéant mais il a besoin qu'on  lui dise ce qu'il doit faire. Nous vivons en Afrique, dans un environnement riche et fourni, aussi bien en surface que sous terre. Mais la pauvreté, la misère, les maladies, tous les maux du monde sont notre lot quotidien. Est ce vraiment parce que le colonisateur nous a freinés dans notre élan pour le développement ? Je ne le crois pas. Jacques Vanderlinen, dans son livre, essai sur la crise congolaise disait que pour construire le Congo, le colon devait être le cerveau et le bras. Qui a construit le Congo des années 1950 et 1960 qui était une grande puissance en Afrique ? C'est LE COLONISATEUR.Si on n'avait pas été colonisé, le pays n'en aurait  pas été au niveau où il a été; toutes infrastructures confondues: routières, hospitalières, universitaires, sanitaires et commerciales.
            Bill Gates conseillait dernièrement sur son blog, par exemple que pour sortir de l'extrême pauvreté, l'idée d'élever des poules pouvait se révéler très efficace. Voilà le genre d'activité à entreprendre pour sortir de la famine, de la malnutrition et donc de beaucoup de maladies.Chacun sait le rôle de l'alimentation pour la santé. Imaginons une fois que chaque famille congolaise qui dispose d'un peu d'espace se construise un potager. Imaginons ce que peut représenter une telle production sur toute une année. J'imagine que cela constituera un apport alimentaire non négligeable. Imaginons toujours que chaque famille qui dispose d'un tel espace se fasse un petit élevage de poules .Combien de poules et d'oeufs seront produits en une année ! Si Henri IV avait souhaité que chaque français dans son royaume, fut capable de manger de la poule chaque dimanche, le congolais, en faisant ce genre d'élevage,  serait en mesure de manger de la poule au moins une fois ,chaque mois. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Et manger de la poule reste encore aujourd'hui un luxe. Il suffit d'un peu d'imagination.
          Maintenant ramenons ça au niveau de l'Etat, du gouvernement. S'il mettait tout l'argent qu'il dépense à importer les produits alimentaires, pour en produire sur place,le résultat se verrait. La Rdc ne manque pas de terre à cultiver, ni des ingénieurs agronomes, des cerveaux, ni de la main d’œuvre(trop de chômeurs).  Dit comme ça, cette idée peut susciter d'innombrables commentaires. Ce n'est qu'une piste de solution qui mérite d'être étudiée. La population, comme l'Etat, n'ont les yeux tournés que vers l'Extérieur. Voilà le problème, dois-je me répéter.! Et quand ils ne sont pas tournés vers l'extérieur, le congolais surveille l'évolution du champ du voisin, pour aller lamentablement voler les produits quand ils auront poussés ! C'est tout ce qu'il se passe, chez nous, même si nous ne le voyons pas toujours de la même façon.
Une petite histoire pour accompagner mon propos. Un belge qui était en couple avec une de mes voisines, est allé une fois passer des vacances au Congo. Il se réveillait tous les jours et essayait de passer son temps à sa manière. Chaque matin avant de vaquer à ses occupations, il voyait les mêmes individus, déjà debout tôt le matin, comme c'est le cas au pays, traîner pratiquement au même endroit, à regarder les passants. Certains étaient propres sur eux, bien coiffés et bien habillés. Alors, un jour il s'approcha de l'un d'eux et lui demanda : "Comment faites vous pour être toujours aussi bien sapés comme jamais, car je vous vois tous les jours postés là, vous ne travaillez pas"? La réponse était connue d'avance, ce sont mes frères qui m'envoient les fringues de l'Europe. Ok mais comment faites vous pour manger ? Réponse:  pareil . On m'envoie de l'argent. Et pour vous faire soigner ?Quand je tombe malade, de fois je suis obligé de vendre un vêtement pour avoir de l'argent nécessaire. ..Pour faire bref, toutes les solutions viennent du professionnel de la diaspora. (Le professionnel, c'est le parent de la diaspora qui envoie l'argent au pays). Pour finir avec l'histoire du belge en vacances à Kin, il dira à notre quidam :" Monsieur, pourquoi ne vendriez-vous pas une paire de vos baskets Nike, pour commencer à vendre par exemples des cigarettes ? Vous serez ainsi votre propre patron, à votre compte et n'attendrez toujours pas que ça vienne de l'Europe.
       Conclusion, pour ne pas trop m'étendre, je ne suis pas en train d'écrire un livre. Il est donc question de changement de mentalité. Ce changement de mentalité, on en parle sous toutes les coutures. Voici un exemple concret, à travers ces écrits, d'une idée à exploiter. Le congolais est habitué à attendre le poisson qu'il ne sait pas pêcher. Moi je suis né dans la commune de N'djili, à Kinshasa. Combien y a-t-il des Ndjilois qui s'adonnent à cette activité qu'est la pêche ? La rivière Ndjili ne manque pas de poissons. Je suis même certain qu'on pourrait y trouver des poissons chats de 30 kilos, à la taille humaine, qui le jour où cela arrivera, fera dire à plus d'un qu'il s'agit d'une mamiwata ou d'un quelconque autre monstre marin. Je parle de pêcher évidemment dans le sens d'apprendre un métier. Production locale à privilégier.



Pourquoi ne pas produire des chaises en bois, au lieu de toujours privilégier du plastique, qui n'est pas biodégradable? Pas besoin d'être diplômé en menuiserie pour cela.
Pourquoi ne pas interdire de suite, l'usage des sachets plastiques dans le commerce, en imposant aux entreprises ces normes écologiques?
Pourquoi ne pas interdire de suite la publicité de l'alcool, en réglementant de manière draconienne l'exploitation de ce commerce et en renforçant en même temps les contrôles routiers et les nuisances sonores?
Pourquoi ne pas légiférer carrément sur le tri sélectif des déchets, après avoir mis en place des poubelles et containers à cet effet ? Et développant des entreprises de recyclage.
Il faut absolument restaurer le salongo hebdomadaire.
Il faut que l'Etat se charge d'arrêter les policiers et militaires en tenue et armés, qui s'exhibent dans des nganda en dansant le ndombolo. Ils sont à visage découvert et la police peut les reconnaître. Ces images nous déshonorent quand elles circulent sur les réseaux sociaux
(Pourquoi ne pas privatiser les cours d'eau de la République, je pense à tous les rivières de la capitale, de manière temporaire, afin que des entrepreneurs privés Congolais s'en occupent. Ils veilleront notamment et surtout à ce que ces fleuves et rivières ne deviennent pas de déchetteries. En espérant qu'ils en tirent des produits qui bénéficieront à la population ) Sujet trop technique je reconnais mais si l'Etat ne s'en occupe pas, il faut bien que quelqu'un le fasse.



Kinshasa asphyxiée : Faut-il créer de nouvelles villes , ou développer celles qui existent déjà ?

                           Ils sont nombreux à réfléchir aux idées ou solutions à mettre en place pour sortir de cette impasse . Avec ses 15...