Gospel for my god
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lundi 26 janvier 2015
Gospel for my god
lundi 24 novembre 2014
POURQUOI CHANGER
LA CONSTITUTION CONGOLAISE ?
Pourquoi
cherche-t-on en effet à changer la constitution ? La constitution peut
bien changer .Elle n’est pas quelque chose de statique et peut bien
s’adapter ou évoluer suivant la situation. Actuellement en France, des pistes
d’idées sont en étude pour pouvoir éventuellement changer la durée du mandat
présidentiel afin de le ramener à sept ans mais non renouvelable. Ce qui
laisserait le temps au président d’aller au plus loin dans son action au lieu
de le garder à cinq qui paraissent un peu court . Même si dans l’entre
temps, une réélection donne cette fois trop de temps à un seul individu qui à
la longue s’use un peu. Si Mobutu était resté un peu moins longtemps au pouvoir, le Congo n'aurait pas été aussi détruit. Ses idées d'avant ont vite été oubliées puis il s'est contenté de se reposer sur ses lauriers. Le pays complètement détruit, commence juste et à peine à se reconstruire grâce aux efforts de ceux qui ont suivi.Et que l'alternance continue. Dans tous les cas de toute façon, il s’agit d’écourter raisonnablement
le mandat. Ceci pour les grandes démocraties qui ont compris que l’alternance
ne pouvait qu’être bénéfique ; Quand on sait que, toujours en France par
exemple, une réforme est entrain d’être mise en place et qui donnerait au
parlement le pouvoir de « dégager » le président. Même Poutine trouve le
moyen pour jouer à l’alternance entre lui et Medvedev ! Question de faire semblant
de respecter une certaine constitution démocratique. Pourquoi dans nos pays
d’Afrique, la tendance est plutôt à changer la constitution pour des velléités
électoralistes ?. Pourquoi chercher à s’éterniser au pouvoir ? Cette tentation qui peut paraître légitime a
pourtant des graves conséquences. On peut penser ne pas avoir suffisamment eu
le temps de finir le boulot pendant la durée d’un ou de deux mandats. Il faut
comprendre cependant que l’on ne peut pas diriger un pays tout seul ad vitam
eternam. La démocratie, système de gouvernance qui n’a plus rien à prouver, a démontré qu’il fallait changer de personnes et donc des idées
pour avancer. Il faut que les politiciens africains admettent et acceptent
que l’on peut rester politicien toute sa vie ; mais que la durée des
mandats, il faut les respecter. Sinon c’est là que commencent les problèmes ; les ennuis les plus
imprévisibles. Un sage latin, disait qu’il préférait rester à l’écart de la vie
politique pour vivre tranquillement. En d’autres termes dans le cas de notre
propos, plus vite on quitte le pouvoir, mieux c’est. Les exemples sont là.
Senghor , Abdou Diouf. Il faut s’en inspirer. Wade a été tenté de prolonger, heureusement qu’il s’est vite
ravisé et a opté pour la sagesse. Ceux qui veulent s’éterniser, on voit comment
ils finissent. Mobutu , plus récemment
Blaise Compaoré…Les mêmes qui vous applaudiront aujourd’hui vous cracheront dessus
quand ils en auront marre. C’est-à-dire quand vous vous obstinez à rester au
pouvoir.
Une fois ça passe,
deux fois ça lasse et trois fois ça casse.
Je conseillerai aux chefs d’Etat d’Afrique, à l’avenir, de travailler
ensemble avec la société civile à quitter paisiblement le pouvoir et à pouvoir
rester chez eux. Dans leurs pays. Les exils de chefs d’Etat parce qu’on a du les
exfilrter afin de leur garantir la vie sauve n’a plus de sens. Est-ce qu’il y
avait déjà un sens à cela ?.Les choses changent. Ils ne sont déjà plus
accueillis en France comme cela se passait naguère.
Là-dessus
il y a encore un immense travail à faire. Il faut que les résultats des urnes
soient reconnus et acceptés par les deux camps en lice. Que les oppositions,
quand elles ont perdu reconnaissent la victoire aux vainqueurs ; à l’image du
parti Ennharda en Tunisie. Que la population accepte de voir qu’un chef d’Etat
puisse rester dans son pays après son départ. Que tout un chacun dans son rôle
contribue à fonder une société où les gens peuvent vivre dans un climat apaisé.
Tout ceci veut dire que la justice soit la même pour tous telle que nous la vivons dans les grandes démocraties.
Comment
imaginer en effet que des citoyens versent leur sang, à l’occasion de l’arrivée
de tel ou tel autre individu au pouvoir ou de son départ! Cet archaïsme ne
continue d’exister que dans les pays où la démocratie est absente dont nombre
d’Etats Africains. Il n’y a que là qu’on voit encore des octogénaires briguer
la présidence ou faire la résistance pour demeurer au pouvoir. Admettons que
c’est un peu dramatiquement insupportable .
Que dire
pour finir. Le pouvoir , ça s’arrache ; oui bien sûr. Mais à la force de
la campagne et de son programme politique. Pas du tout aux coups de canon. Ce
n’est pas ça le sens du pouvoir qu’on arrache. Une fois obtenu il faut savoir
le quitter aussi car il s’agit là d’un mandat
électoral. Qui dit mandat dit durée. Rien n’est éternel ni personne
n’est indispensable. La politique c’est agir aujourd’hui pour le présent et le
futur. Celui qui a commencé à construire la cathédrale Notre Dame en France en 1163, n'est pas celui qui l'a finie en 1345. Donc...
jeudi 6 novembre 2014
Mon ami combattant m'a quitté.
Perdu de lecture aurait peut-être été la formule la plus correcte. Perdu de vue ; non, parce qu'au fait je ne l'ai jamais vu. je ne l'ai jamais croisé. Mais par contre je lisais ses commentaires et réactions sur différents sujets concernant notre cher Congo RDC. C'était un ami combattant qui figurait sur la liste de mes amis Facebook. C'est lui-même d'ailleurs qui m'avait sollicité pour devenir son ami. Il avait dû certainement lire mes écrits dans mon magazine le rdcnews que j'ai arrêté de publier car il me coûtait trop cher et me prenait trop d’énergie. Je le montais , le rédigeais, le produisais tout seul, jusqu'à la publication. essayant de les amener moi-même dans les différentes capitales européennes. . C'était trop prenant, en plus de mon boulot à l'époque. Dans ces publications , je critiquais un peu trop facilement le travail des dirigeants en place au Congo. Je regardais les ventres des ministres. Je ne me posais pas les vraies questions , ni n'essayais pas de comprendre le pourquoi des choses. En bref, les difficultés qui peuvent être les leurs dans l'exercice de leur mission. Nous le savons tous, c'est facile de critiquer le travail des autres. Même si j'ai connu le Congo d'avant, que nous trouvions tous génial, j'ai compris bien tard cependant, c'est-à-dire dès que je me suis mis à analyser les choses, que ça marchait aussi bien parce que c'étaient les expatriés qui étaient dans les commandes. Moi, par exemple, je suis arrivé au collège Notre-Dame de Mbansa-Mboma,à une époque où tout le staff était composé de pères jésuites belges. Il n'a pas fallu attendre une année après leur départ, pour voir la différence. Les congolais ont pris les choses en main, et comme disait le père Frisch, nous étions au bord du gouffre et "dès lors, disaient certains discours de l'époque, nous avons fait un pas"; ce qui veut dire que nous sommes tombés en plein dedans, dans le trou.
Quand je me suis donc représenté la difficulté de la situation, j'ai changé d'avis. j'ai compris quoi ! comme on dit. Et dans ce monde où rien n'est parfait, j'ai observé et j'ai noté déjà une volonté de bien faire. Les gens qui nous gouvernent aujourd'hui font ce qu'ils peuvent. S'ils n' y arrivent pas, loin de moi la volonté aveugle de les dédouaner de leurs failles, notamment et surtout de leur non-préparation à des responsabilités de gouvernance qui sont les leurs, je comptabilise quand-même des avancées , des choses positives! ce n'est pas parce que l'on reconnait cette réalité, que l'on devient "collabo",collabo à la congolaise... Je n'écrirais pas un livre , je vais m'arrêter bientôt. Toi l'ami qui ne penses pas comme moi, pourquoi te retires-tu de la liste de mes amis? Nous ne sommes pas des ennemis, parce que nous ne voyons pas les choses de la même façon! Tu es libre de penser ce que tu veux et de le dire, moi aussi. Nous ne sommes pas membres des partis politiques , de la majorité ou de l'opposition. Nous sommes des citoyens libres dont les idées peuvent diverger .Nous sommes libres de penser différemment. Discutons, débattons, échangeons les idées, sinon gardons chacun les siennes sans nous tuer. C'est ça la démocratie. Surtout que toi cher ami en ce qui te concerne, j'ai découvert plus tard que j'ai des parents qui ont des liens de parenté par alliance avec toi. Tu vois. "Nous allons nous tuer", comme on dit dans mon pays pour rien. Et ces gens pour qui nous nous battons, n'en saurons peut-être,sûrement même rien. Alors on continue à penser politique de manière responsable ou pas. ? Pour avancer il faut vraiment que chaque congolais comprenne que la liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres. Et ce en tous points de vue.
samedi 11 mai 2013
Frère Yul Asaph chante Tango Ekoki
lundi 29 avril 2013
Gaël Kakuta sous le maillot de Vitesse Arnhem
Vitesse menait 3 à 0 face à Willem II . Sur cette image Willem II vient de réduire le score à 3 buts à 1 . Le ballon est ramené au centre du terrain. Gaël Kakuta porte le numéro 20.
lundi 24 septembre 2012
jeudi 19 juillet 2012
KIVU martyrisé, Congo meurtri
Tous les kivutiens savent heureusement que le Congo tout entier est avec eux. Voilà le message de réconfort que nous voulions leur adresser en cette période de turbulences et de combats. La balkanisation de cette province de la République Démocratique du Congo n'aura pas lieu . Pour une raison simple, ce n'est pas la volonté des kivutiens. Et avant de nous perdre dans de périlleuses conjectures qui ne contribuent qu'à nous faire perdre du temps, essayons de trouver des pistes de solutions.
La première nous impose de nous souvenir d'un vieil adage romain qui dit" si vis pacem, para bellum"( si tu veux la paix, prépares la guerre). Ces conflits récurrents au Kivu sont l'occasion pour nous rappeler et nous prévenir que aussi longtemps que le Congo sera cet eldorado scandaleusement riche de ses ressources, il sera toujours convoité et donc attaqué.Il est plus que temps de nous préparer et de façon la plus efficace qui soit à cette éventualité. C'est-à-dire, recruter des militaires, les former et les équiper de façon à être toujours opérationnels dès lors qu'il s'agira de défendre les intérêts supérieurs de la nation , dont aussi son intégrité. Il faut exister dans une logique de ne pas compter sur des machins ou trucs, style monusco et autres forces,de quelque appellation que ce soit, neutre ou d'interposition, de coalition et j'en passe, pour nous défendre. De toute manière , ce n'est pas leur rôle à ces derniers de défendre des Etats souverains. Le Congo doit compter sur ses propres forces et être assez malin pour contourner des sanctions internationales à sens unique et toujours injustes :embargo sur les armes et autres. Le Congo doit être capable et libre d'aller frapper à la porte de qui veut bien nous aider. Comme le font les chinois avec les cinq chantiers : donnant-donnant et donc gagnant-gagnant. Malgré les critiques.Pour la première fois, on peut voir au Congo, un tronçon de routes construit avec l'argent de ses minerais.
La seconde nous oblige de disposer des services de renseignements dignes de ce nom et qui voient venir les choses. Aujourd'hui cela se passe au niveau des Grands Lacs. Il faudra être capable de prévoir d'où partiront les prochaines menaces pour nous voler notre eau par exemple et nos terres. De nous préparer à d'éventuelles attaques terroristes, surtout avec le développement des groupes islamistes en Afrique.
Les guerres du Kivu doivent doivent être perçues, comme un avertissement sur tout ce qui peut nous arriver à l'avenir.
Comme notre propos concerne les Kivu; il convient dès aujourd'hui de trouver une solution à l'intégration et à comment considérer toutes ces populations venues du Rwanda, de l'Ouganda , du Burundi ou de quelconque autre pays voisin. Ou ils deviennent congolais à part entière, se soumettant aux lois des gouvernements congolais donc de la République (RDC) , ou ils dégagent chez eux. Fermeté, fermeté ou en d'autres termes Autorité de l'Etat . Que ça et surtout que ça, rien que ça ,nous avons dit Autorité de l'Etat. En cette époque où passeports et cartes d'identités biométriques deviennent la règle, il faut faire la différence comme cela se fait en France par exemple. Ou l'on catégorise et distingue la population, en nationaux autochtones, nationaux d'origine étrangère(avec date d'entrée sur le territoire et pays d'origine), en résidents tout court ou privilégiés. En transitaires , temporaires...ET sans-papiers. La complaisance qui consiste à enrôler des gens pour un quelconque motif doit être banni. Il n'existe pas d'étiquette "général muluba ni mukongo; c'est tout simplement général congolais. Il ne doit donc plus exister des généraux tustsi ou consorts: général congolais ou rien. L'Etat doit être capable d'écraser les rebelles, pas de négocier des compromis. Les rebelles pilleurs doivent être combattus par chaque congolais. Ceux qui cherchent le pouvoir doivent y parvenir aux moyens des scrutins. Il faut renvoyer au Rwanda, tous ceux qui pullulent dans le Kivu et dont aucun ancien autochtone avéré, ne peut aider à vérifier l'appartenance à la nation congolaise.
Enfin, que nos fils congolais égarés qui s'allient avec Rwandais , Ougandais, Centrafricain ou n'importe quel autre voisisn, reviennent à la raison. Ces traîtres, congolais qui collaborent avec des chefs de groupes armés pour le pouvoir et leur enrichissement personnel devraient se souvenir de tous ces exemples infinis de jadis comme d'aujourd'hui .De tous ceux qui tuent et volent en masse et de la façon dont une certaine justice immanente s'occupe (d'eux).Ils n'ont aucune raison de se retrouver un jour dans les géoles de la Cour Pénale Internationale. Comment peut-on se réjouir d'un pouvoir ou d'une richesse acquise en sacrifiant des innocents, femmes , enfants et vieillards qui n'ont rien demandé sinon de profiter aussi de la vie ? Sachant que l'homme est depuis toujours un loup pour son semblable et qu'il le restera(ce qui m'interdit de prôner le moindre pacifisme), les gouvernants congolais doivent savoir qu'en politique il n'existe pas d'amitié, que des intérêts. Qu'ils réfléchissent sérieusement à nous donner et nous doter des moyens pour nous défendre nous-mêmes face à nos ennemis.
La première nous impose de nous souvenir d'un vieil adage romain qui dit" si vis pacem, para bellum"( si tu veux la paix, prépares la guerre). Ces conflits récurrents au Kivu sont l'occasion pour nous rappeler et nous prévenir que aussi longtemps que le Congo sera cet eldorado scandaleusement riche de ses ressources, il sera toujours convoité et donc attaqué.Il est plus que temps de nous préparer et de façon la plus efficace qui soit à cette éventualité. C'est-à-dire, recruter des militaires, les former et les équiper de façon à être toujours opérationnels dès lors qu'il s'agira de défendre les intérêts supérieurs de la nation , dont aussi son intégrité. Il faut exister dans une logique de ne pas compter sur des machins ou trucs, style monusco et autres forces,de quelque appellation que ce soit, neutre ou d'interposition, de coalition et j'en passe, pour nous défendre. De toute manière , ce n'est pas leur rôle à ces derniers de défendre des Etats souverains. Le Congo doit compter sur ses propres forces et être assez malin pour contourner des sanctions internationales à sens unique et toujours injustes :embargo sur les armes et autres. Le Congo doit être capable et libre d'aller frapper à la porte de qui veut bien nous aider. Comme le font les chinois avec les cinq chantiers : donnant-donnant et donc gagnant-gagnant. Malgré les critiques.Pour la première fois, on peut voir au Congo, un tronçon de routes construit avec l'argent de ses minerais.
La seconde nous oblige de disposer des services de renseignements dignes de ce nom et qui voient venir les choses. Aujourd'hui cela se passe au niveau des Grands Lacs. Il faudra être capable de prévoir d'où partiront les prochaines menaces pour nous voler notre eau par exemple et nos terres. De nous préparer à d'éventuelles attaques terroristes, surtout avec le développement des groupes islamistes en Afrique.
Les guerres du Kivu doivent doivent être perçues, comme un avertissement sur tout ce qui peut nous arriver à l'avenir.
Comme notre propos concerne les Kivu; il convient dès aujourd'hui de trouver une solution à l'intégration et à comment considérer toutes ces populations venues du Rwanda, de l'Ouganda , du Burundi ou de quelconque autre pays voisin. Ou ils deviennent congolais à part entière, se soumettant aux lois des gouvernements congolais donc de la République (RDC) , ou ils dégagent chez eux. Fermeté, fermeté ou en d'autres termes Autorité de l'Etat . Que ça et surtout que ça, rien que ça ,nous avons dit Autorité de l'Etat. En cette époque où passeports et cartes d'identités biométriques deviennent la règle, il faut faire la différence comme cela se fait en France par exemple. Ou l'on catégorise et distingue la population, en nationaux autochtones, nationaux d'origine étrangère(avec date d'entrée sur le territoire et pays d'origine), en résidents tout court ou privilégiés. En transitaires , temporaires...ET sans-papiers. La complaisance qui consiste à enrôler des gens pour un quelconque motif doit être banni. Il n'existe pas d'étiquette "général muluba ni mukongo; c'est tout simplement général congolais. Il ne doit donc plus exister des généraux tustsi ou consorts: général congolais ou rien. L'Etat doit être capable d'écraser les rebelles, pas de négocier des compromis. Les rebelles pilleurs doivent être combattus par chaque congolais. Ceux qui cherchent le pouvoir doivent y parvenir aux moyens des scrutins. Il faut renvoyer au Rwanda, tous ceux qui pullulent dans le Kivu et dont aucun ancien autochtone avéré, ne peut aider à vérifier l'appartenance à la nation congolaise.
Enfin, que nos fils congolais égarés qui s'allient avec Rwandais , Ougandais, Centrafricain ou n'importe quel autre voisisn, reviennent à la raison. Ces traîtres, congolais qui collaborent avec des chefs de groupes armés pour le pouvoir et leur enrichissement personnel devraient se souvenir de tous ces exemples infinis de jadis comme d'aujourd'hui .De tous ceux qui tuent et volent en masse et de la façon dont une certaine justice immanente s'occupe (d'eux).Ils n'ont aucune raison de se retrouver un jour dans les géoles de la Cour Pénale Internationale. Comment peut-on se réjouir d'un pouvoir ou d'une richesse acquise en sacrifiant des innocents, femmes , enfants et vieillards qui n'ont rien demandé sinon de profiter aussi de la vie ? Sachant que l'homme est depuis toujours un loup pour son semblable et qu'il le restera(ce qui m'interdit de prôner le moindre pacifisme), les gouvernants congolais doivent savoir qu'en politique il n'existe pas d'amitié, que des intérêts. Qu'ils réfléchissent sérieusement à nous donner et nous doter des moyens pour nous défendre nous-mêmes face à nos ennemis.
Voilà des pistes qui, appliquées dès ce jour, ne manqueront pas de soulager les souffrances des populations congolaises obligées à fuir les combats . Réformer l'armée, et les services de renseignements et avec eux l'administration en générale. Ce sera long et coûteux. Nous en avons heureusement les moyens qui sont 2.345.000 km2 de terres, regorgeant en plus de richesses de tous genres; Vendons par exemple encore un peu plus aux Chinois nos minerais, afin qu'ils nous apportent leurs dollars pour nous aider à avancer..c'est-à-dire à moderniser notre armée et nos services secrets
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