Articles les plus consultés
-
Nous osons le déclarer et nous allons le démontrer. En plus d'un pasteur, l'exception qui confirme la règle, nous en rajoutons un de...
-
-
J'aimerais juste partager avec vous quelques photos d'artistes congolais. Josky Kiambukuta avant un concert dans la région ...
mercredi 30 mai 2012
dimanche 25 mars 2012
A QUI PROFITE LA CRISE POST ELECTORALE ?
Disons d'emblée que les crises post-électorales telle que celle que nous connaissons actuellement au Congo n'existent que dans les pays en voie de développement. Dans ces pays-là, le pouvoir est sacré : quand on l'a, on a les moyens de voler en toute impunité. On peut gagner de l'argent sans le mériter, c'est-à-dire sans travailler. On peut échapper à la justice, faire du commerce sans payer la moindre taxe.... On a tous les privilèges quoi!. Dès lors, l'on comprend aisément que ceux qui se retrouvent de ce côté là n'aient aucune envie de passer la main. Alors que ceux qui ont le malheur d'être du mauvais côté de la barrière, soient capables de tous les coups pour la franchir ! Voilà pourquoi nous connaissons des crises post-électorales. Je ne crois pas du tout que les revendications des oppositions soient justifiées et seulement justifiées par leur envie de bien faire. De faire mieux. De changer les choses. La preuve, il n' y a qu'à voir combien dans l'opposition sont prêts à accepter des postes dans le nouveau gouvernement à venir.Preuve qu'ils manquent véritablement de convictions. Dans ce qui se trame aujourd'hui avec les consultations de l'informateur nommé par le président Kabila, il est difficile d'évoquer une ouverture.Il s'agit plutôt d'arrangement. Or les arrangements c'est avant les élections.Les choses vont plutôt dans le sens d'un partage de pouvoir pour satisfaire tous les camps. Cela n'est pas possible, pas normal. Ce qui me fait craindre une crise post-électorale qui perdure, à l'instar de celle qu'a connue la Belgique. Une certaine opposition demande au boycott des institutions. Une autre persiste à exiger le dégagement du chef.. Il ne restera plus enfin, à la dernière catégorie, que de tenter un putsch. Pourquoi se prendre tant la tête ? Pour les facilités que j'ai énumérées plus haut. Eh oui, du désordre et de la perte de temps pour ça. Et la corruption en plus.
Nous savons tous que pour diverses raisons les élections présidentielles n'ont pas été parfaitement réussies. Mais aussi que l'ordre d'arrivée des candidats d'après les résultats officiels n'est pas mis en doute. Alors, il appartient aux vainqueurs de former un gouvernement et de diriger. Personnellement je pense que si toute l'opposition s'était rassemblée pour faire front contre le pouvoir en place à l'époque, et que l'on vienne me raconter que cette opposition avait perdu, j'aurai certainement douté. Mais, vu la façon dont les choses se sont passées, il faut que l'opposition accepte la défaite et se retire pour réfléchir à comment faire la prochaine fois pour gagner.
De nourrir comme ça cette crise ne sert les intérêts de personne. Nous sommes 7O millions de congolais, nous ne serons pas tous président, ministres, députés , généraux, pdg. Mettons un peu de côté nos égo et notre égoïsme pour l'intérêt commun. Si les crises post-électorales devaient toujours déboucher à des gouvernements incluant tous les partis, sous le prétexte d'union nationale,ceux-ci n'auraient plus aucun sens d'exister. Or sans les partis, la démocratie fondée notamment sur l'alternance, n'existe pas non plus. Consolider FERMEMENT les institutions en place aujourd'hui représente un chantier d'une importance capitale.Cela aidera le Congo dans son apprentissage de la démocratie.
Nous savons tous que pour diverses raisons les élections présidentielles n'ont pas été parfaitement réussies. Mais aussi que l'ordre d'arrivée des candidats d'après les résultats officiels n'est pas mis en doute. Alors, il appartient aux vainqueurs de former un gouvernement et de diriger. Personnellement je pense que si toute l'opposition s'était rassemblée pour faire front contre le pouvoir en place à l'époque, et que l'on vienne me raconter que cette opposition avait perdu, j'aurai certainement douté. Mais, vu la façon dont les choses se sont passées, il faut que l'opposition accepte la défaite et se retire pour réfléchir à comment faire la prochaine fois pour gagner.
De nourrir comme ça cette crise ne sert les intérêts de personne. Nous sommes 7O millions de congolais, nous ne serons pas tous président, ministres, députés , généraux, pdg. Mettons un peu de côté nos égo et notre égoïsme pour l'intérêt commun. Si les crises post-électorales devaient toujours déboucher à des gouvernements incluant tous les partis, sous le prétexte d'union nationale,ceux-ci n'auraient plus aucun sens d'exister. Or sans les partis, la démocratie fondée notamment sur l'alternance, n'existe pas non plus. Consolider FERMEMENT les institutions en place aujourd'hui représente un chantier d'une importance capitale.Cela aidera le Congo dans son apprentissage de la démocratie.
samedi 13 août 2011
Aurons-nous des élections apaisées ?
"Plus de deux cents organisations de jeunes de la province du Sud Kivu ont signé vendredi 12/08/2011, à Bukavu un code de bonne conduite pour des élections apaisées... L'apport des jeunes pour la réussite du processus démocratique... R.D.C: Les femmes plaident pour des élections apaisées... Kasai-Oriental : Un colloque pour des élections apaisées." ...Il ne se passe pas de jour qu'on ne puisse lire dans la presse congolaise un article appelant à des élections apaisées! C'est dingue. De quoi a-t-on peur ? On a peur de ces drogués du conflit qui , mus par la violence et l'irresponsabilité rêvent d'arrêter le cours inéluctable actuel de la marche de la République Démocratique du Congo vers le progrès. Les uns en appelant à la prise d'armes, les autres en appelant au désormais célèbre "DEGAGE". La situation économique étant tellement difficile pour la plupart, que très peu se rendent compte des efforts réellement déployés en vue d'améliorer les choses. Cela peut paraître normal mais ne doit en aucun cas permettre de casser la dynamique actuelle. Les congolais responsables,-il y en a encore plein heureusement-,sont en train eux, en plus de nos différentes et moult priorités, de s'atteler à ramener la population à la raison, à une bonne conduite. Avouons que la démocratie que nous évoquons tant dans notre quotidien , dans nos discussions, reste encore un mystère pour la plupart.
A la lecture de tous ces titres évidemment, on peut se permettre d'être rassuré. Je le suis d'autant plus que depuis plusieurs années, des oiseaux de mauvaise augure n'ont pas tari de nous prédire l'hécatombe à certaines dates symboliques, comme le 24 novembre ou le 30 juin. Au final , il ne s'est rien passé.
Plus récemment encore, en cette période du printemps arabe, j'ai pu lire dans certains murs de réseaux sociaux que des soulèvements avaient rattrapé le Congo. A Butembo par exemple ! Encore une fois, en réalité rien. Je me souviens avoir écrit à l'époque, lors de ces discussions que nous au Congo, n'avions déjà pas le degré du développement de la Tunisie ni de l'Egypte. Que même si certaines revendications étaient légitimes ,nous devrions réfléchir à la voie à suivre pour les satisfaire. Si les jeunes veulent d'un meilleur avenir demain, c'est aujourd'hui qu'ils doivent le construire. Ce ne sera sûrement pas en détruisant le minimum acquis dont le Congo peut se targuer aujourd'hui depuis l'avènement au pouvoir d'un certain clan Kabila.Je parle du père comme du fils. Car c'est à partir d'eux que la destruction s'est arrêtée pour passer au plus dur, c'est-à-dire la reconstruction en cette période de crise financière, monétaire et donc économique internationale dont les conséquences ne comptent pas pour les révolutionnaires congolais ! On pourra toujours en parler: depuis le départ des fonctionnaires belges, l'administration dont dépend toute vie dans la cité a été détruite et l'Etat a foutu le camp avec. Ceux qui sont venus après, depuis le sommet et tout autour n'ont pas été formés et ont cru notamment que l'Etat leur appartenait. M'enfin
Des efforts sont réellements faits pour en appeler à des élections apaisées! Que cela viennent des leaders politiques à l'instar de Tshitshi,Kengo et autres. Ou des religieux comme Monsengwo et toutes les églises de réveil. Des associations, des ONG et de la société civile en général. Grâce à eux, on peut vraiment y croire à ces élections libres, transparentes et ...apaisées. Vive la Paix.
Mais ne soyons pas naïfs ni dupes. Tout est encore possible. Pour preuve, toutes les menaces que se font proférer les uns les autres, selon qu'on est partisan de tel ou tel autre leader. Aujourd'hui il y a même des combattants congolais qui ne sont pas là où sévissent les groupes armés qui pillent notre sol,ou qui violent nos mères, soeurs et filles. Mais qui évoluent devant les salles de spectacle pour empêcher nos artistes d'exercer librement leur métier. Ils sont aussi dans les gares pour combattre les infortunés politiciens en déplacement en Europe.. On est là en face d'une catégorie de gens tels qu'on ne trouve qu'au Congo. Une espèce en voie de disparition caractérisée par la violence, l'archaisme et la régression. Par respect pour tous nos soldats honnêtes- surtout pas ceux qui se livrent aussi aux viols- qui meurent au front, ne dites surtout pas que l'armée sur place ne fait rien. De quoi a-t-on peur en vérité? Cette appréhension qu'on a entendu, aller jusqu'à alimenter les discussions dans les plus hautes sphères de l'O.N.U. Ban Ki-Moon en personne a reconnu craindre les conséquences du verdict des urnes. Si Kabila était élu, l'opposition ne le reconnaîtrait pas. C'est certain. La faute à notre démocratie que nous ne maîtrisons pas encore. Ceux qui ne veulent plus de lui espèrent comme ça, comme dans un rêve que les résultats lui soient défavorables. Il en est de même de la majorité au pouvoir d'ailleurs qui ne doit pas être suffisamment prépapée et donc prête à lâcher ce pouvoir, qui comme on le sait,agit comme une drogue et ne vous mène le plus souvent que dans la voie de l'addiction. Eclairons quand même l'opinion sur le fait que Kabila est en train de finir un premier mandat. Qu'il a tout à fait le droit de se représenter une deuxième fois et que toutes manoeuvres pour lui permettre une troisième représentation ne serait plus acceptable. Mais on y est pas encore.
Le but de notre propos de ce jour est d'abonder dans le sens de ces nombreux appels à des élections apaisées. Sans avoir la prétention de donner de cours de démocratie à quiconque, sachons qu'on a le droit d'être des adversaires mais continuer néanmoins à discuter.Mais nullement des ennemis. A ceux qui brandissent sans cesse des menaces comme on a l'habitude d'entendre ! " vous les Kabilistes(majorité actuelle oblige), on vous poursuivra quand le pouvoir aura changé de mains, vous ou vos enfants.je dis une seule chose : arrêtez tout de suite. Ce n'est pas ça faire la politique. Si on n'est pas compétent pour faire la politique, on fait autre chose. Il y a tellement des choses à faire surtout au Congo où tout est à faire. Ceux que vous menacez, il faut le savoir aussi, ne vont pas se laisser taper dessus.Rappelez-vous que même les geurres les plus atroces se terminent autour d'une table. Peuple congolais qui me lisez, ne nous massacrons pas parce que nous défendons Kabila , Thsisekedi, J.p Bemba ou autre Kamere. Que chacun se rappelle qu'il est libre et que c'est son droit de rouler pour qui il veut. Et c'est ça la démocratie.
A la lecture de tous ces titres évidemment, on peut se permettre d'être rassuré. Je le suis d'autant plus que depuis plusieurs années, des oiseaux de mauvaise augure n'ont pas tari de nous prédire l'hécatombe à certaines dates symboliques, comme le 24 novembre ou le 30 juin. Au final , il ne s'est rien passé.
Plus récemment encore, en cette période du printemps arabe, j'ai pu lire dans certains murs de réseaux sociaux que des soulèvements avaient rattrapé le Congo. A Butembo par exemple ! Encore une fois, en réalité rien. Je me souviens avoir écrit à l'époque, lors de ces discussions que nous au Congo, n'avions déjà pas le degré du développement de la Tunisie ni de l'Egypte. Que même si certaines revendications étaient légitimes ,nous devrions réfléchir à la voie à suivre pour les satisfaire. Si les jeunes veulent d'un meilleur avenir demain, c'est aujourd'hui qu'ils doivent le construire. Ce ne sera sûrement pas en détruisant le minimum acquis dont le Congo peut se targuer aujourd'hui depuis l'avènement au pouvoir d'un certain clan Kabila.Je parle du père comme du fils. Car c'est à partir d'eux que la destruction s'est arrêtée pour passer au plus dur, c'est-à-dire la reconstruction en cette période de crise financière, monétaire et donc économique internationale dont les conséquences ne comptent pas pour les révolutionnaires congolais ! On pourra toujours en parler: depuis le départ des fonctionnaires belges, l'administration dont dépend toute vie dans la cité a été détruite et l'Etat a foutu le camp avec. Ceux qui sont venus après, depuis le sommet et tout autour n'ont pas été formés et ont cru notamment que l'Etat leur appartenait. M'enfin
Des efforts sont réellements faits pour en appeler à des élections apaisées! Que cela viennent des leaders politiques à l'instar de Tshitshi,Kengo et autres. Ou des religieux comme Monsengwo et toutes les églises de réveil. Des associations, des ONG et de la société civile en général. Grâce à eux, on peut vraiment y croire à ces élections libres, transparentes et ...apaisées. Vive la Paix.
Mais ne soyons pas naïfs ni dupes. Tout est encore possible. Pour preuve, toutes les menaces que se font proférer les uns les autres, selon qu'on est partisan de tel ou tel autre leader. Aujourd'hui il y a même des combattants congolais qui ne sont pas là où sévissent les groupes armés qui pillent notre sol,ou qui violent nos mères, soeurs et filles. Mais qui évoluent devant les salles de spectacle pour empêcher nos artistes d'exercer librement leur métier. Ils sont aussi dans les gares pour combattre les infortunés politiciens en déplacement en Europe.. On est là en face d'une catégorie de gens tels qu'on ne trouve qu'au Congo. Une espèce en voie de disparition caractérisée par la violence, l'archaisme et la régression. Par respect pour tous nos soldats honnêtes- surtout pas ceux qui se livrent aussi aux viols- qui meurent au front, ne dites surtout pas que l'armée sur place ne fait rien. De quoi a-t-on peur en vérité? Cette appréhension qu'on a entendu, aller jusqu'à alimenter les discussions dans les plus hautes sphères de l'O.N.U. Ban Ki-Moon en personne a reconnu craindre les conséquences du verdict des urnes. Si Kabila était élu, l'opposition ne le reconnaîtrait pas. C'est certain. La faute à notre démocratie que nous ne maîtrisons pas encore. Ceux qui ne veulent plus de lui espèrent comme ça, comme dans un rêve que les résultats lui soient défavorables. Il en est de même de la majorité au pouvoir d'ailleurs qui ne doit pas être suffisamment prépapée et donc prête à lâcher ce pouvoir, qui comme on le sait,agit comme une drogue et ne vous mène le plus souvent que dans la voie de l'addiction. Eclairons quand même l'opinion sur le fait que Kabila est en train de finir un premier mandat. Qu'il a tout à fait le droit de se représenter une deuxième fois et que toutes manoeuvres pour lui permettre une troisième représentation ne serait plus acceptable. Mais on y est pas encore.
Le but de notre propos de ce jour est d'abonder dans le sens de ces nombreux appels à des élections apaisées. Sans avoir la prétention de donner de cours de démocratie à quiconque, sachons qu'on a le droit d'être des adversaires mais continuer néanmoins à discuter.Mais nullement des ennemis. A ceux qui brandissent sans cesse des menaces comme on a l'habitude d'entendre ! " vous les Kabilistes(majorité actuelle oblige), on vous poursuivra quand le pouvoir aura changé de mains, vous ou vos enfants.je dis une seule chose : arrêtez tout de suite. Ce n'est pas ça faire la politique. Si on n'est pas compétent pour faire la politique, on fait autre chose. Il y a tellement des choses à faire surtout au Congo où tout est à faire. Ceux que vous menacez, il faut le savoir aussi, ne vont pas se laisser taper dessus.Rappelez-vous que même les geurres les plus atroces se terminent autour d'une table. Peuple congolais qui me lisez, ne nous massacrons pas parce que nous défendons Kabila , Thsisekedi, J.p Bemba ou autre Kamere. Que chacun se rappelle qu'il est libre et que c'est son droit de rouler pour qui il veut. Et c'est ça la démocratie.
samedi 18 décembre 2010
Congo ekotongama
Je chante pour le Congo. Je suis indépendant et donc libre d'opinion. Je vois une volonté manifeste de travailler , de moderniser le pays chez nos dirigeants actuels, sous l'impulsion de leur chef, Son Excellence Mr Joseph kabila Kabange. Ceux qui ne voient pas ce que nous autres voyons, je les invite à ouvrir leurs yeux. Bien sûr que tout est à faire. Mais déjà concernant les infrastructures routières par exemple, le gouvernement ne réfléchit plus en termes d'octroyer des véhicules 4x4 aux députés et autres, mais envisage d'améliorer les routes. Le pays est encore délabré, mais le peuple qui voit, à Kinshasa, parle maintenant en ces termes "quand ce (travaux) sera fini, ce sera vraiment bien. ...A ces kinois et à nous tous congolais, je dis quand même une chose: ne restons pas là les bras croisés à regarder les chinois faire, finir pour que nous sortions nos 4X4. Tout est à faire dans ce pays : nous avons du bois, mais où sont passés nos menuisiers pour que les chaises en plastique envahissent comme ça les lieux. Je ne citerais pas tous les corps de métiers, en bref où sont passés nos artisans ? Ceux qui n'avaient pas les moyens de s'acheter des matelas en mousse, dormaient dans les matelas en paille, mais bien cousus. Des choses simples pour nous faciliter la vie.
Qu'est ce qui manque au Congo franchement pour que même dans certains avions de quelques hommes d'affaires voyous, des passagers puissent s'asseoir sur de casiers de bière.!!! Mobutu le grand Léopard a dit que seul il ne pouvait rien, mais qu'avec l'appui de tout son peuple il pouvait tout. Et notre jeune frère Kabila , que peut-il tout seul ? Il faut qu'on l'aide, pour le bien de tous au Congo. Nous sommes presque tous relativement bien ici en Europe, mais ce n'est pas chez nous ici. Auteur-compositeur interprète JBK. caméra : Ketsia K
Qu'est ce qui manque au Congo franchement pour que même dans certains avions de quelques hommes d'affaires voyous, des passagers puissent s'asseoir sur de casiers de bière.!!! Mobutu le grand Léopard a dit que seul il ne pouvait rien, mais qu'avec l'appui de tout son peuple il pouvait tout. Et notre jeune frère Kabila , que peut-il tout seul ? Il faut qu'on l'aide, pour le bien de tous au Congo. Nous sommes presque tous relativement bien ici en Europe, mais ce n'est pas chez nous ici. Auteur-compositeur interprète JBK. caméra : Ketsia K
dimanche 8 août 2010
mardi 1 juin 2010
Le manque récurrent de ponctualité chez les congolais
D'entrée de jeu, soulignons le principe que le manque de ponctualité n'est pas une spécificité congolaise. On décèle ce fléau chez l'africain en particulier et chez les gens des pays sous-développés en général.
LE RETARD CHEZ LE CONGOLAIS A UN FONDEMENT CULTUREL
Les congolais ont tendance à banaliser le retard et à considérer ceux qui le sanctionnent comme des intransigeants à la solde d'une culture aliénée. Si Mobutu n'était pas un légendaire retardataire, Laurent-Désiré Kabila a quant à lui eu quelques soucis de ponctualité. Certains racontent que si Kabila le père n'a pu avoir une photo d'accueil officiel sur le perron du palais royal avec le Roi Albert de Belgique, c'est parce qu'il s'est pointé avec plusieurs minutes de retard, alors que le Roi ne pouvait rester debout plus d'un quart d'heure à attendre en hiver. M'zee Laurent-D. K.mérite quelques excuses: il mettait sa sécurité avant le respect du protocole. Son assassinat en janvier 2001 lui a donné raison sur ce point.
Si le retard chez les congolais est culturel,parce qu'il ronge au premier chef la classe sociale la plus influente de la société congolaise :les musiciens au top du hit parade, suivis des politiciens et des enseignants en troisième lieu.Les plus ponctuels d'entre eux restent les créanciers. Ils ont la réputation de faire plus que les occidentaux eux-mêmes, champions de la ponctualité. Les créanciers congolais se pointent plus qu'à l'heure. Ils n'ont pas tort d'exagérer : les stratèges enseignent que celui qui se pointe le premier a la maîtrise du terrain.
Si le retard est donc culturel chez le congolais dans sa manifestation, dans la voie qu'elle emprunte pour devenir une pratique continue( élément matériel), considérée par tous les congolais comme une règle sociale obligatoire(élément psychologique),-ce sont les deux conditions de définition de la coutume par les tribunaux-, le retard est dans le fonds, économique.
Car il existe un lien économique entre la ponctualité et le retard. En principe, le plus ponctuel est celui qui a le plus intérêt au rendez-vous. Les fonctionnaires congolais sont moins ponctuels parce qu'ils ne sont pas payés normalement. Tata ya Lupangu, le propriétaire de logement, vient toujours au rendez-vous à l'heure H parce qu'il a intérêt à percevoir le loyer le premier avant que le locataire ne dépense ses maigres revenus.
Quant aux occidentaux, ils ont une ponctualité légendaire parce que le travail en Occident est rémunéré à l'heure, sinon à la minute. Alors que les congolais sont en général rémunérés au prorata assez faible par rapport à la durée du temps de travail: il en est ainsi des domestiques, des fonctionnaires et même des politiciens ou cadres supérieurs.
IL EXISTE DANS CHAQUE SOCIÉTÉ UN LIEN DE CAUSALITÉ ENTRE LE RESPECT SCRUPULEUX DES HORAIRES PROFESSIONNELS ET LA CULTURE DE PONCTUALITÉ.
A partir du moment où le patron a une durée limitée juridiquement pour profiter de sa main d'œuvre,il exigera d'emblée le respect scrupuleux des horaires. Il en résulte sur le plan culturel un effet social général qui lie le respect de l'horaire du boulot de chacun à celui du rendez-vous de la vie privée. D'où la pertinence politique et culturelle de limiter le temps de travail dans nos codes de la fonction publique et du travail. Or, il est regrettable que le temps tarde à devenir un élément de la valeur économique tout acte et toute entreprise chez le congolais et chez l'africain en général. Un officier des Forces Armées Zaïroises m' a raconté comment le retard de plusieurs heures dans les livraisons de munitions a laissé l'ennemi rwandais attaquer nos positions en premier, anéantissant tous les avantages de l'effet surprise et entraînant des pertes énormes d'effectifs. Or l'attaque de l'ennemi aux environs de Kindu devraient selon le plan de l'état-major, avoir lieu très tôt avant le lever du soleil, alors que le ravitaillement n'était pas encore là avant 7h00.
La limitation scrupuleuse du temps de travail dans les lois congolaises permettra une valorisation de la valeur économique temps en créant chez les opérateurs économiques la rareté du temps. Tant que nos lois, nos cadres dirigeants n'intégreront jamais le temps dans ce que les économistes appellent le coût d'opportunités( c'est la valeur à laquelle on renonce en respectant un rendez-vous),il faut désespérer de gagner toutes les batailles économique,culturelle et même militaire; Concrètement la limitation stricte du temps de travail dans nos lois permettra une valorisation économique et une promotion culturelle au faveur temps en créant chez les opérateurs économiques la rareté. Or, même s'il faut se méfier des adages populaires."ce qui est rare est cher".
Alors, chers compatriotes, vous me demandez la ponctualité ? C'est rare dans mon pays. je vais vous facturer très cher.
MOKE SILUBWE BONA
LE RETARD CHEZ LE CONGOLAIS A UN FONDEMENT CULTUREL
Les congolais ont tendance à banaliser le retard et à considérer ceux qui le sanctionnent comme des intransigeants à la solde d'une culture aliénée. Si Mobutu n'était pas un légendaire retardataire, Laurent-Désiré Kabila a quant à lui eu quelques soucis de ponctualité. Certains racontent que si Kabila le père n'a pu avoir une photo d'accueil officiel sur le perron du palais royal avec le Roi Albert de Belgique, c'est parce qu'il s'est pointé avec plusieurs minutes de retard, alors que le Roi ne pouvait rester debout plus d'un quart d'heure à attendre en hiver. M'zee Laurent-D. K.mérite quelques excuses: il mettait sa sécurité avant le respect du protocole. Son assassinat en janvier 2001 lui a donné raison sur ce point.
Si le retard chez les congolais est culturel,parce qu'il ronge au premier chef la classe sociale la plus influente de la société congolaise :les musiciens au top du hit parade, suivis des politiciens et des enseignants en troisième lieu.Les plus ponctuels d'entre eux restent les créanciers. Ils ont la réputation de faire plus que les occidentaux eux-mêmes, champions de la ponctualité. Les créanciers congolais se pointent plus qu'à l'heure. Ils n'ont pas tort d'exagérer : les stratèges enseignent que celui qui se pointe le premier a la maîtrise du terrain.
Si le retard est donc culturel chez le congolais dans sa manifestation, dans la voie qu'elle emprunte pour devenir une pratique continue( élément matériel), considérée par tous les congolais comme une règle sociale obligatoire(élément psychologique),-ce sont les deux conditions de définition de la coutume par les tribunaux-, le retard est dans le fonds, économique.
Car il existe un lien économique entre la ponctualité et le retard. En principe, le plus ponctuel est celui qui a le plus intérêt au rendez-vous. Les fonctionnaires congolais sont moins ponctuels parce qu'ils ne sont pas payés normalement. Tata ya Lupangu, le propriétaire de logement, vient toujours au rendez-vous à l'heure H parce qu'il a intérêt à percevoir le loyer le premier avant que le locataire ne dépense ses maigres revenus.
Quant aux occidentaux, ils ont une ponctualité légendaire parce que le travail en Occident est rémunéré à l'heure, sinon à la minute. Alors que les congolais sont en général rémunérés au prorata assez faible par rapport à la durée du temps de travail: il en est ainsi des domestiques, des fonctionnaires et même des politiciens ou cadres supérieurs.
IL EXISTE DANS CHAQUE SOCIÉTÉ UN LIEN DE CAUSALITÉ ENTRE LE RESPECT SCRUPULEUX DES HORAIRES PROFESSIONNELS ET LA CULTURE DE PONCTUALITÉ.
A partir du moment où le patron a une durée limitée juridiquement pour profiter de sa main d'œuvre,il exigera d'emblée le respect scrupuleux des horaires. Il en résulte sur le plan culturel un effet social général qui lie le respect de l'horaire du boulot de chacun à celui du rendez-vous de la vie privée. D'où la pertinence politique et culturelle de limiter le temps de travail dans nos codes de la fonction publique et du travail. Or, il est regrettable que le temps tarde à devenir un élément de la valeur économique tout acte et toute entreprise chez le congolais et chez l'africain en général. Un officier des Forces Armées Zaïroises m' a raconté comment le retard de plusieurs heures dans les livraisons de munitions a laissé l'ennemi rwandais attaquer nos positions en premier, anéantissant tous les avantages de l'effet surprise et entraînant des pertes énormes d'effectifs. Or l'attaque de l'ennemi aux environs de Kindu devraient selon le plan de l'état-major, avoir lieu très tôt avant le lever du soleil, alors que le ravitaillement n'était pas encore là avant 7h00.
La limitation scrupuleuse du temps de travail dans les lois congolaises permettra une valorisation de la valeur économique temps en créant chez les opérateurs économiques la rareté du temps. Tant que nos lois, nos cadres dirigeants n'intégreront jamais le temps dans ce que les économistes appellent le coût d'opportunités( c'est la valeur à laquelle on renonce en respectant un rendez-vous),il faut désespérer de gagner toutes les batailles économique,culturelle et même militaire; Concrètement la limitation stricte du temps de travail dans nos lois permettra une valorisation économique et une promotion culturelle au faveur temps en créant chez les opérateurs économiques la rareté. Or, même s'il faut se méfier des adages populaires."ce qui est rare est cher".
Alors, chers compatriotes, vous me demandez la ponctualité ? C'est rare dans mon pays. je vais vous facturer très cher.
MOKE SILUBWE BONA
jeudi 15 avril 2010
Hommage aux enfants congolais qui réussissent leurs vies
(sur une idée de Baudouin Basenga)
Pour ne pas donner lieu à des interprétations erronées ou polémistes, nous disons tout de suite qu'ils sont nombreux, sûrement pas assez, mais en tout les cas pas tous répertoriés.Que ceux qui s'y reconnaissent dans un sens comme dans l'autre, se sentent directement concernés.
Qu'est-ce que c'est que réussir sa vie déjà ? Chacun a le droit d'y donner sa définition. Seulement, nous vivons dans une société qui a dicté ses critères pour donner un sens à ce mot. Réussir sa vie, pour beaucoup, c'est être riche: avoir une maison, un compte en banque, une voiture et beaucoup d'autres biens. Du matériel quoi...de l'argent. Est-ce que réussir sa vie, c'est être heureux... c'est tout ça pour finir. Mais est-ce que l'argent fait le bonheur? Non, il y contribue. De nombreux penseurs ont déjà eu à réfléchir sur ce sujet. Il vaut mieux je crois ne pas en aborder l'aspect strictement philosophique.
Redescendons sur terre pour voir les choses plus simplement. Un grand penseur, forcément,a défini une belle vie, une vie réussie, comme étant une pensée de la jeunesse réalisée dans l'âge mur. Qui, enfant, n' a pas rêvé d'être pilote d'avion,à l'âge adulte, médecin ou avocat? Nous tous.Ces choix étaient dictés par l'aspect social et donc le standing que confèrent ces professions. Pour donner un sens à notre article, nous allons donner notre définition d'une vie réussie.
Une vie réussie, c'est avoir un travail digne de ce nom, qui permette à l'individu de subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille. C'est là que les nuances apparaissent. On est nombreux à avoir une vie qui n'est pas à plaindre, mais ils sont encore plus nombreux en France, à ne pas avoir de soucis pour payer leur loyer ou s'offrir des loisirs sans compter. Ceux là ont réussi leur vie: ils ont fait des études, ont décroché des diplômes; ils ont retrouvé du travail et touchent un bon salaire. Tout ce que je suis en train d'affirmer peut être sujet à débat. Comme le dit Jean-Luc Delarue, ça se discute.
Mais en clair notre propos parle de quoi.De l'immigré,diplômé ou pas, qui est parti de son pays d'origine pour s'expatrier en France.(Puisque nous sommes en France). Diplômé ou pas, comme on le dit en jargon de kinois(natif de Kinshasa), le travailleur qui est venu broyer du caillou. Casser le rocher.Ce qui est très dur; et c'est comme ça que l'on représente les petits boulots, les travaux difficiles et surtout mal payés qui sont réservés aux immigrés. Parce qu'au fait, ils sont le plus souvent, sans qualification. Les enfants qui naissent ici par contre ont eux toutes les chances pour faire de bonnes études et d'occuper des postes valorisants au contraire de leurs parents.
Oui,il y a encore des efforts à faire au niveau de l'intégration, par rapport aux postes qui sont refusés parce que le postulant est de couleur.Le gouvernement va opter pour des c.v sans nom ni photo pour lutter contre tout ça.Si ce n'est déjà fait.
Malgré tout, il y en a pas mal aussi qui ont réussi à tirer leur épingle du jeu, et qui sont en train de poursuivre de bonnes études ou qui occupent simplement de bons postes en France. Nous ne les citerons pas tous évidemment, mais vous comprendrez que honneur soit rendu à Rolande Basenga, dont le papa est si fier. Rolande donc, est infirmière graduée, diplômée des Hautes Écoles d'infirmières de Tournai, en Belgique.Elle poursuit actuellement des cours de spécialisation en pédiatrie à l'Université Catholique de Louvain. Tous les espoirs sont permis, avec une telle qualification, pour qu'elle puisse retrouver un bon travail et donc un bel avenir. Bijoux Mayala est aussi diplômée des Écoles d'infirmières de Tournai. Elle travaille actuellement à Paris et doit bien gagner sa vie.
Que dire de Doris Seck, née Doris Longhomo, qui a réussi ses études de Sciences Appliquées, et l'Ecole des Banques, et qui travaille comme conseillère financière dans une grande banque française.Madeleine MADI madame Carmello travaille elle aussi pour un grand organisme financier, spécialisé dans les prêts. Ils sont nombreux comme ça à faire la fierté de leurs parents. Ainsi, on sait que dans la famille Bakis Yalongo, Ray N'sikulu et autre Marcelline Manuaku, la liste n'est pas exhaustive, des enfants ont atteint le niveau universitaire. Chez les Mangalaboy, ils sont médecins de père en fils; et Sylvie Grouselle est contrôleuse d'impôts.
Le parcours scolaire n'étant pas la seule voie qui mène au succès, nous osons croire que d'autres disciplines pourront être explorées et exploitées par nos enfants afin de les amener à la réussite. Nous souhaitons beaucoup de chances à Gael Kakuta, qui est aux Sports Études à l'école de formation de foot de Lens pour briller un jour comme Zinedine Zidane. Pourquoi pas la fille de Papa Wemba qui a interprété avec beaucoup de talent"je veux chanter pour ceux qui sont loin de chez eux", pour être un jour notre Céline Dion.
La vie nous apprend que le destin d'un homme est finalement entre les mains du Tout Puissant. Mais ce Dieu qui fait tout et donne tout, nous dit ceci dans le livre des Proverbes 1,8 :" écoute mon fils, l'instruction de ton père et ne rejette pas l'enseignement de ta mère; car c'est une couronne de grâce pour ta tête et une parure à ton cou". En même temps que nous demanderons aux enfants d'obéir à leurs parents, de la même façon, nous demanderons aux parents de prendre leurs responsabilités. Car l'éducation de base, cette éducation qui est déterminante pour l'avenir s'acquiert dans la structure familiale. Chers enfants, ayez de l'émulation, ne vous gênez pas pour prendre exemple sur un proche qui marche bien. Vous serez les premiers à en profiter.
Pour ne pas donner lieu à des interprétations erronées ou polémistes, nous disons tout de suite qu'ils sont nombreux, sûrement pas assez, mais en tout les cas pas tous répertoriés.Que ceux qui s'y reconnaissent dans un sens comme dans l'autre, se sentent directement concernés.
Qu'est-ce que c'est que réussir sa vie déjà ? Chacun a le droit d'y donner sa définition. Seulement, nous vivons dans une société qui a dicté ses critères pour donner un sens à ce mot. Réussir sa vie, pour beaucoup, c'est être riche: avoir une maison, un compte en banque, une voiture et beaucoup d'autres biens. Du matériel quoi...de l'argent. Est-ce que réussir sa vie, c'est être heureux... c'est tout ça pour finir. Mais est-ce que l'argent fait le bonheur? Non, il y contribue. De nombreux penseurs ont déjà eu à réfléchir sur ce sujet. Il vaut mieux je crois ne pas en aborder l'aspect strictement philosophique.
Redescendons sur terre pour voir les choses plus simplement. Un grand penseur, forcément,a défini une belle vie, une vie réussie, comme étant une pensée de la jeunesse réalisée dans l'âge mur. Qui, enfant, n' a pas rêvé d'être pilote d'avion,à l'âge adulte, médecin ou avocat? Nous tous.Ces choix étaient dictés par l'aspect social et donc le standing que confèrent ces professions. Pour donner un sens à notre article, nous allons donner notre définition d'une vie réussie.
Une vie réussie, c'est avoir un travail digne de ce nom, qui permette à l'individu de subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille. C'est là que les nuances apparaissent. On est nombreux à avoir une vie qui n'est pas à plaindre, mais ils sont encore plus nombreux en France, à ne pas avoir de soucis pour payer leur loyer ou s'offrir des loisirs sans compter. Ceux là ont réussi leur vie: ils ont fait des études, ont décroché des diplômes; ils ont retrouvé du travail et touchent un bon salaire. Tout ce que je suis en train d'affirmer peut être sujet à débat. Comme le dit Jean-Luc Delarue, ça se discute.
Mais en clair notre propos parle de quoi.De l'immigré,diplômé ou pas, qui est parti de son pays d'origine pour s'expatrier en France.(Puisque nous sommes en France). Diplômé ou pas, comme on le dit en jargon de kinois(natif de Kinshasa), le travailleur qui est venu broyer du caillou. Casser le rocher.Ce qui est très dur; et c'est comme ça que l'on représente les petits boulots, les travaux difficiles et surtout mal payés qui sont réservés aux immigrés. Parce qu'au fait, ils sont le plus souvent, sans qualification. Les enfants qui naissent ici par contre ont eux toutes les chances pour faire de bonnes études et d'occuper des postes valorisants au contraire de leurs parents.
Oui,il y a encore des efforts à faire au niveau de l'intégration, par rapport aux postes qui sont refusés parce que le postulant est de couleur.Le gouvernement va opter pour des c.v sans nom ni photo pour lutter contre tout ça.Si ce n'est déjà fait.
Malgré tout, il y en a pas mal aussi qui ont réussi à tirer leur épingle du jeu, et qui sont en train de poursuivre de bonnes études ou qui occupent simplement de bons postes en France. Nous ne les citerons pas tous évidemment, mais vous comprendrez que honneur soit rendu à Rolande Basenga, dont le papa est si fier. Rolande donc, est infirmière graduée, diplômée des Hautes Écoles d'infirmières de Tournai, en Belgique.Elle poursuit actuellement des cours de spécialisation en pédiatrie à l'Université Catholique de Louvain. Tous les espoirs sont permis, avec une telle qualification, pour qu'elle puisse retrouver un bon travail et donc un bel avenir. Bijoux Mayala est aussi diplômée des Écoles d'infirmières de Tournai. Elle travaille actuellement à Paris et doit bien gagner sa vie.
Que dire de Doris Seck, née Doris Longhomo, qui a réussi ses études de Sciences Appliquées, et l'Ecole des Banques, et qui travaille comme conseillère financière dans une grande banque française.Madeleine MADI madame Carmello travaille elle aussi pour un grand organisme financier, spécialisé dans les prêts. Ils sont nombreux comme ça à faire la fierté de leurs parents. Ainsi, on sait que dans la famille Bakis Yalongo, Ray N'sikulu et autre Marcelline Manuaku, la liste n'est pas exhaustive, des enfants ont atteint le niveau universitaire. Chez les Mangalaboy, ils sont médecins de père en fils; et Sylvie Grouselle est contrôleuse d'impôts.
Le parcours scolaire n'étant pas la seule voie qui mène au succès, nous osons croire que d'autres disciplines pourront être explorées et exploitées par nos enfants afin de les amener à la réussite. Nous souhaitons beaucoup de chances à Gael Kakuta, qui est aux Sports Études à l'école de formation de foot de Lens pour briller un jour comme Zinedine Zidane. Pourquoi pas la fille de Papa Wemba qui a interprété avec beaucoup de talent"je veux chanter pour ceux qui sont loin de chez eux", pour être un jour notre Céline Dion.
La vie nous apprend que le destin d'un homme est finalement entre les mains du Tout Puissant. Mais ce Dieu qui fait tout et donne tout, nous dit ceci dans le livre des Proverbes 1,8 :" écoute mon fils, l'instruction de ton père et ne rejette pas l'enseignement de ta mère; car c'est une couronne de grâce pour ta tête et une parure à ton cou". En même temps que nous demanderons aux enfants d'obéir à leurs parents, de la même façon, nous demanderons aux parents de prendre leurs responsabilités. Car l'éducation de base, cette éducation qui est déterminante pour l'avenir s'acquiert dans la structure familiale. Chers enfants, ayez de l'émulation, ne vous gênez pas pour prendre exemple sur un proche qui marche bien. Vous serez les premiers à en profiter.
Inscription à :
Commentaires (Atom)
Kinshasa asphyxiée : Faut-il créer de nouvelles villes , ou développer celles qui existent déjà ?
Ils sont nombreux à réfléchir aux idées ou solutions à mettre en place pour sortir de cette impasse . Avec ses 15...
-
Nous osons le déclarer et nous allons le démontrer. En plus d'un pasteur, l'exception qui confirme la règle, nous en rajoutons un de...
-
J'aimerais juste partager avec vous quelques photos d'artistes congolais. Josky Kiambukuta avant un concert dans la région ...